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BIENVENUE SUR LE BLOG:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . BIENVENUE SUR LE BLOG DE MED ESSAHLAOUI:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . pour la liberté de la pensée et l’indépendance de l’opinion

 

NEGOCIATIONS OU CAPITULATION ?

            

                           NEGOCIATIONS OU CAPITULATION ? 

       A force d’entendre les speakers de télévisions officielles arabes réemployer,  réutiliser, colporter, galvauder, des informations sur la tenue très prochaine de ce que ces tribunes  somnolentes de nature, appellent des négociations entre les Palestiniens et les Israéliens , on finit enfin par croire que des fois, la bêtise se révèle salvatrice de toute velléité de manipulation  du citoyen arabe. Cette fois, les médias officiels arabes se sont mis d’accord, quoique sans concertation préalable, pour jouer la carte de la victimisation, de la fatalité « nous nous limitons à informer avec professionnalisme », précisent    les responsables à la conscience toujours admirablement tranquille, du Golfe à l’Atlantique !

Cependant, alors que même les médias occidentaux annoncent  la tenue de rounds de discussions, de pourparlers, entre I’ Etat d’Israël et l’Autorité palestinienne de Mahmoud ABBAS, les médias arabes anticipent et puisent dans leurs registres mi-ultra nationalistes, mi-internationalistes de 1948, de 1967, de 1973, le vocable mensonger et fatidique de négociations. : Quel manquement à la pudeur à l’égard de tout le monde arabo-musulman, de tous les Palestiniens ! Au moins, dans deux cas de figure, le concept de négociations, serait outrageusement insultant :

-Soit dans le cas de victoires militaires et/ou diplomatiques, écrasantes remportées par tous les  palestiniens, y compris  ceux de Ghaza, ceux de la diaspora   dans le monde entier.

Même en position de force, il manquerait  aux négociateurs deux véritables atouts d’appui : la légitimité, et l’unité de tout le peuple palestinien.

 -Soit dans le cas de défaites militaires ou diplomatiques cuisantes, subies par l’ensemble du peuple palestinien, auquel cas il serait juste de parler de capitulation !

Dans les deux cas de figure cités, et combien même l’on voudrait/pourrait parler de négociations, la  partie se terminerait bien avant qu’elle ne débute, faute de débattants, faute de combattants, faute de  négociateurs légitimes et crédibles, respectés, avant tout, par  leurs adversaires.

Mais, malgré tout ce qui précède, ce serait quand même un scénario faisant partie d’un certain ordre de choses envisageables.

Alors l’hypothèse la plus possible, pour courcircuiter toute tentative de défection, serait la forte implication, dans un éventuel processus de…, des grandes puissances d’une part, et de celle de certains états arabes influents d’autre part.

Entre temps, pour parer à toute mauvaise surprise, on aura pris soin d’orchestrer des machinations de diversion, dans le but de neutraliser des états présumés  dangereux, parce qu’ils sont supposés abriter des organisations de terrorisme international…                                                                                                                                                                                                                                                                                         

De sources officieuses, on croit savoir que du côté Israêlien, suite aux conseils prodigués par des pays amis, des gestes d’apaisement et de bonne foi particulièrement encourageants, seraient envisageables bien qu’ils soient douloureux pour l’Etat hébreu.

    Pendant ce temps, les télévisions et les autres médias officiels arabes, s’ingénient à cogiter la meilleure recette possible, acceptable, plausible, pour ce genre d’occasions, susceptible de calmer les esprits : une recette pimentée de réalisme hautement responsable, saupoudrée de choix et de décisions audacieusement historiques, aptes à se faire inscrire, comme toujours, dans les livres d’or, des états et des autorités du monde arabe.

Finalement, négocier pour et comment capituler, ou capituler sans négocier la procédure, revient à dire qu’on trouvera toujours le moyen miraculeux de faire des batailles perdues, des rounds de baroud d’honneur. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 31 août, 2010
A 20:02
Commentaires : 2
 
 

POINTS  DE VUE

                          SURLA POLITIQUE ETRANGERE DU MAROC                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   

    Notre propos n’est pas le fruit d’une étude approfondie d’un domaine complexe et compliqué.. Il n’est pas non plus, une prise de position d’une quelconque appartenance partisane.

Cela étant souligné, il serait logique, dans un premier temps, de préciser clairement nos intentions. Par la suite, nous consacrerons une grande partie de notre intervention à  nos points de vue strictement personnels sur la politique étrangère de l’état du  Maroc. Enfin, nous tenterons de proposer un certain nombre .d’éléments de réflexion susceptibles d’être débattus ultérieurement.

.

Durant tout son passé, la grandeur du Maroc a été tributaire, dans une large mesure, des résultats d’actions planifiées, réalisées, par d’éminents stratèges, responsables de la politique étrangère du pays. Grâce à une telle approche de sa politique étrangère, le Maroc a su / a pu conquérir et occuper, légitimement, une place  des plus honorables parmi les grandes nations de ce monde.

Toutefois, on a actuellement comme la nette impression, en tant que simples citoyens, que la politique étrangère du Maroc, a tendance à s’essouffler, à manquer d’imagination, d’ambition, de dynamisme et de créativité. Il suffit, à ce propos, de donner quelques exemples, de mollesse, à titre indicatif :

1-La confusion, et l’ambigüité étonnamment persistantes entre d’une part la diplomatie étrangère qui intervient tactiquement, et d’autre part la politique étrangère qui intervient au niveau des stratégies et des finalités. Contrairement à la première qui se caractérise par des mouvements de déploiements et de redéploiements des moyens, des choix, la seconde se distingue par son caractère de constance, de pérennité, de transparence.

2-  La confusion, et l’ambigüité des positions marocaines au sujet de la majorité des conflits qui ravagent le monde.

3-  La lenteur perceptible avec laquelle sont approchées les questions du Sahara, et des territoires marocains sous occupation espagnole.

4-  La situation géographique, historique, culturelle, économique, du Royaume Chérifien, autant d’atouts  devraient, en principe -s’ils étaient judicieusement exploités à bon escient- lui permettre d’occuper indiscutablement et aisément la position stratégique qui lui revient parmi les grandes nations : celle de médiateur, de facilitateur de  dialogues et d’échanges, d’initiateur, de modérateur, de détenteur d’une force tranquille, à la fois morale et matérielle.

Car, tout le Maghreb a besoin  des rôles décisifs et déterminants du Maroc, pour la  concrétisation des rêves de ses populations. Car, toute l’Afrique a besoin des rôles décisifs et déterminants du Maroc, pour lutter contre des maladies dévastatrices, contre des fléaux de diverses natures, qui rongent chroniquement des êtres humains innocents. Car le moyen orient, Elqods, le monde arabo-musulman, ont besoin,  plus que jamais, des rôles de tous, et de ceux du Royaume Chérifien en particulier                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      5-Certes l’importance de l’occident en général, pour les intérêts du Maroc, n’a guère besoin d’être mise en relief, et ce, pour plusieurs raisons de plusieurs ordres. Néanmoins, encore une fois, il conviendrait pour notre pays, nous semble-t-il , de maintenir sereinement le cap du rapprochement entre l’Afrique et l’Europe, le cap de la neutralité agissante, le cap de la clarté et de la transparence en toute indépendance.

     En fin de compte, la politique étrangère de notre pays gagnerait beaucoup à opérer régulièrement des remises en question audacieuses qui contribueraient largement à consolider la cohésion nationale, grâce entre autres, à l’apport précieux d’une politique étrangère forte par ses fermes convictions, claire et transparente par ses choix et ses positions, influente par ses propositions, stable et constante par le respect rigoureux des orientations claires et clairvoyantes, dignes d’une grande nation par excellence./.

DE VIVE VOIX :  Mohammed  ESSAHLAOUI

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 30 août, 2010
A 20:30
Commentaires : 0
 
 

LES GENS NE SONT PAS « DEGOUTES » DE LA POLITIQUE… MAIS PLUTÖT DE CERTAINES PRATIQUES POLITIQUES … !

               Comme souvent, les médias officiels du Maroc, relayés machinalement  par une partie considérable  d’une presse écrite occasionnellement mobilisée, de chroniqueurs de gros calibres, d’ analystes de grandes envergures universitaires, de porte paroles de partis politiques, entre autres, se lancent dans de virulentes attaques ordonnées, systématiques, contre des gens présumés dégoutés de la politique en particulier, et de la chose publique en  général.

« Ces supers acteurs  » de la vie politique du pays, ces juges autoproclamés, ces guignols atypiques du paysage audio-visuel marocain,  ignorent ou feignent d’ignorer , qu’ils sont en train de porter atteinte à la cohésion nationale, de creuser un fossé piégé de mésententes et de malentendus, les séparant de fidèles et honnêtes citoyens, en s’arrogeant le droit d’infantiliser, de culpabiliser, d’accuser des générations entières de marocaines et de marocains d’absentéisme prémédité de la scène politique nationale.

« Ces supers acteurs » de la vie politique du pays, ces analystes auto invités semblent oublier que les gens présumés dégoutés de la politique, ne se permettent pas d’être de simples singes figurants, à la solde de cupides distributeurs de rôles préfabriqués, d’arrière plan.

En  réalité, une telle situation de déséquilibre arrange, conforte indiscutablement le statut des présents sur scène, qui font tout pour ne pas être dérangés dans la consolidation de leurs positions respectives atteintes, dans plusieurs cas, grâce à la différence décisive marquée par la non présence d’autres compétences nationales.

Ainsi, des générations entières de compétences citoyennes ont été et sont stratégiquement et systématiquement exclues, sacrifiées, par des forces occultes qui s’ingénient inlassablement à leur barrer le chemin de l’action politique citoyenne. Les générations qui gouvernent n’ont jamais pardonné aux jeunes générations de ne pas, ou peu, partager leurs doctrines politiques partisanes, leurs visions des choses.

Par voie de conséquence, le dialogue de sourds s’amplifie au fur et à mesure que grossissent les enjeux des classes politiques gouvernantes qui, parce que politique politicienne exige, brandissent et défendent leurs positions socio-…politiques grâce toujours à leur argument de prédilection : le taux très faible de la participation au scrutin de…serait dû selon toute probabilité, selon toute vraisemblance, en premier lieu, à cause du spectre d’abstention des gens dégoutés de la politique, entendons les jeunes…..etc. 

Malheureusement, ce genre de sentence est très dangereux pour une jeune démocratie en quête de transparence et de crédibilité, étant supposé que :

Si l’on constate un fort taux d’abstention  d’électeurs…de participants…

Si l’on  incombe un tel diagnostic à des gens dégoutés de la politique

Alors,  si dégout de la politique il y a, cela pourrait s’expliquer fort aisément, par une argumentation autre que celle épousée intentionnellement par des médias nationaux.

Cette argumentation pourrait s’articuler autour de certains axes de réflexion tels que :

1-     L’occupation du terrain socio-politico- économique… par ce beau monde désireux de se faire admirer, de s’imposer, ne serait-ce qu’en faisant acte de présence en face d’un appareillage audio-visuel impressionnant.

2-     La dérive ostensible de certains chercheurs confirmés qui, au lieu de garder / sauvegarder  le cap de l’objectivité méthodologique, de la rigueur scientifique, se laissent glisser de plus en plus vers l’adoption d’approches simplifiantes et, du coup, simplistes.

3-     Comme par hasard, le recours délibéré à des modes disproportionnés de critiques/attaques/dénigrements…s’accentue dangereusement à la veille et au lendemain d’échéances électorales  diverses, évidemment  en l’absence de gens dégoutés de la politique : les débats se terminent, comme  toujours, sans résultats plausibles, faute de débattant.

4-     Pour des électeurs, des citoyens, des gens présumés dégoutés de la politique, les expériences  vécues durement et rudement, ont  laissé chez eux, des traces indélébiles de déception, d’amertume, de doute profond.

5-     Pour certaines catégories de citoyens, seuls un travail, une famille, un domicile, des droits jamais bafoués, une égalité des chances concrètement respectée,…pourraient donner un goût acceptable à la politique des résultats, des réalisations, au sens du progrès, de la grandeur de la nation.

C’est dur, très dur, de ne pas être compris par les gouvernants de son propre pays, Tout un chacun fait quotidiennement de la politique, Encore faudrait-il se mettre d’accord sur les représentations que les gens s’en font : ils ne sont pas dégoutés de la politique, au sens universellement défini, qui serait le fait d’œuvrer pour l’instauration d’un monde meilleur,

Mais ils sont  profondément déçus, amèrement dégoutés de certaines pratiques politiques partisanes, qui ne feront qu’assombrir les espoirs nés et entretenus au moyen d’une politique libérée  de toute exploitation politicienne. /.

      DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 23 août, 2010
A 20:36
Commentaires : 2
 
 

LA REGIONALISATION,UNE EXPERIENCE DEJA VECUE DANS LES FAITS…. ?

     Dans le domaine de l’éducation,la gestion des affaires pédagogiques exige depuis des décennies,le recours à la régionalisation comme approche essentielle du principe de proximité,au sens large du concept. .Bien avant 1985, les responsables locaux et provinciaux de l’éducation nationale se trouvaient souvent devant des situations à dilemmes spécifiques, d’une région à une autre du Royaume. .Ils devaient faire preuve de beaucoup de créativité et d’ingéniosité, s’ils tenaientt absolument à affirmer leurs compétences citoyennes, prouver leur génie local,avec un zèle le plus souvent excessif aux yeux des supérieurs directs et centraux.

         Ainsi,on désenclavait les coins les plus isolés, sur tous les plans, au moyen de mots d’ordre fièrement exécutés tels que : débrouillez-vous, rien n’est impossible ! Arrangez-vous pour que.. !Nous ne voulons rien savoir !La liste est très longue .Béni soit l’auteur de ces paroles : C’EST LORSQU’ON EST DEMUNI DE TOUT,QU’ON FAIT PREUVE DE CREATIVITE,CAR IL EST QUESTION DE SURVIVRE,AFIN QUE D’AUTRES S’EMANCIPENT !            Dans le registre de la région , avant la création des A.R.E.F,toutes les finalités mises en exergue actuellement, se concrétisaient réellement,sur le terrain de la vérité transparente,sans Tam Tam ni youyous ! La gestion des affaires pédagogiques est un secteur qui se veut tout le temps,discipliné,organisé,hiérarchisé,et surtout finalisé,avec des tâches rigoureusement définies, soigneusement réparties, ou plus exactement, confiées aux différents acteurs partenaires :LA  DECENTRALISATION  S’EXERCAIT  AU QUOTIDIEN, DANS  LES  FAITS, AVEC LE  FAIRE,  LOIN  DU  DIRE , OU DU  FAIRE  FAIRE  TELECOMMANDE  PAR  DELEGATIONS  INTERPOSEES ! 

          La raison de cette maturité naturelle, pourrait s’expliquer  aisément  par le respect doctrinal, de  trois principes  cardinaux :

-1-Le principe de la conviction profonde des individus et des collectivités se sentant  toujours intéressés et concernés par la chose publique en général,et par l’éducation  prometteuse des générations en particulier.

 -2-Le principe du réalisme exemplaire des citoyens, résultat d’analyses conséquentes des deux pôles d’un développement conscient, progressif, durable : l’amour de la patrie et le travail.

 -3-Le principe  de transparence généralisée à tous les niveaux, excluant  toutes les apparences trompeuses , susceptibles de nuire aux équilibres sociaux .et à l’égalité des chances.

         Par voie de conséquence, le degré de réussite de la régionalisation est largement tributaire de la mise en place de réseaux humains et matériels capables de huiler les machines d’une déconcentration efficiente.  Toutefois,dans les réalités du terrain,  de nombreuses questions pourrairnt à tout instant surgir, et remettre frontalement en cause l’ensemble de la vision de départ:                  

-Une décentralisation ne devrait-elle pas d’abord être le fruit de la séparation des trois pouvoirs : législatif, exécutif,judiciaire ? N’est-elle pas surtout un processus permanent et non une fin en elle-même ?

 -Contrairement à certaines représentations, ne serait-il pas plus démocratique de préparer d’abord les citoyens, à une meilleure déconcentration à l’horizontale, pour des raisons de spécificités nationales, régionales, locales ?   

 -Des stratèges rompus à divers processus de régionalisation dans plusieurs coins du monde, n’affirment-ils pas, à de nombreuses occasions de suivis, que parmi les causes de  piétinements inquiétants des opérations de mise en place du système, figure en premier lieu, la  gestion tâtonnante, précipitée, et précaire des autres phases préparatoires du système dans son intégralité ?: Une centralisation ferme et  imposante ne s’avère-t-elle pas, dans ces cas, meilleure qu’une  décentralisation et une déconcentration beaucoup plus sloganesques, romanesques, que concrètement prometteuses ?  

   -  Un processus de régionalisation n’aurait-il pas rigoureusement  besoin d’un système fort et omniprésent de guidage,de supervision, de contrôle, d’évaluation, de régulation. ? Si une telle vision est une lapalissade,quelles seraient alors les conditions cardinales d’une régionalisation élargie et donc avancée ? 

   -Entre le souhaitable et le possible,ne serait-il pas plus pertinent d’opter pour une troisième voie qui favoriserait le possible tout en gardant en vue le souhaitable comme référentiel pour entretenir une dynamique, au service d’ un meilleur développement du processus de régionalisation élargie : rêve de toutes les Marocaines et de tous les Marocains. ? 

        Ainsi,,il ne suffit pas de rêver,c’est de la qualité des préparations des différentes phases du projet de la régionalisation,et de leur mise en chantier,que dépendra,sans le moindre doute,son aboutissement  optimal sur le terrain des réalités vécues. L’expérience de la création des A.R.E.F. est ,sans conteste, riche en enseignements.

        

      Au terme de cette réflexion, il serait permis de croire que régionaliser un secteur, un domaine, un territoire, ne signifie ni partager les pouvoirs pour mieux instaurer ou faire accepter un  autre type de gestion des affaires , ni se défaire de pouvoirs encombrants , pour mieux se consacrer à la gestion de certains domaines/dossiers jugés plus importants, plus cruciaux que d’autres.

       Dans tous les cas, n’oublions pas que c’est bien de la qualité du projet de régionalisation,de sa préparation,, de son aboutissement , que dépendra,dans une large mesure, l’avenir du développement  général du Maroc../.

/DE VIVE VOIX: Mohammed  ESSAHLAOUI

Dans : Developpement Durrable,Gestion éducative
Par mohamedessahlaoui
Le 21 août, 2010
A 1:49
Commentaires : 0
 
 

CARACTERISTIQUES DU DISCOURS ELECTORAL…

         Les professionnels du discours électoral savent mieux / et plus que quiconque, dans une sphère politique donnée, à quoi s’attendre si leurs interventions passent à côté de la plaque, comme on dit dans un jargon spécialisé. Imaginons un instant, le cas d’un candidat X aux élections locales, municipales, ou législatives, qui s’adresse à une foule de fidèles, au moyen d’ un discours solide, franc, sincère, posé, chargé de messages très clairs , vu qu’il s’était toujours juré de ne dire que la vérité, toute la vérité, rien que la vérité .  Il s’était ingénié à tout structurer, à tout équilibrer, à tout argumenter, dans l’intention d’assommer son public, parfois atteint d’un syndrome appelé : le doute . Avant, pendant, après son intervention, une grosse inquiétude s’empare de lui : qu’est-ce qui cloche, mon public ne vibre pas, mon public ne frémit point, mon public ne réagit nullement ?! 

          Erreur d’appréciation ? Erreur de jugement ? Le public, à l’instar d’une jument piquée dans son amour propre, voudrait entendre/sentir autre chose, du sensationnel, de l’extraordinaire, des paroles qui font rêver, des paroles synonymes d’espoirs, de faux espoirs s’il en est besoin. Un candidat aux élections doit faire naître, faire renaître, des espoirs à la mesure des attentes, doit proposer, suggérer,  conforter, assurer, rassurer, ouvrir des horizons aussi larges que ceux des  électeurs. Ils n’en veulent  pas d’un candidat qui sache faire de la phraséologie spectaculaire, qui sache s’étendre sur des lits cliniques de diagnostics d’experts. Vous n’avez pas encore su/pu comprendre, MM. les candidats à…,les anomalies que renferment vos discours, certes électoralistes, mais point électoraux !

          Un discours électoral est avant tout un discours politique, qui tout en se revendiquant de la politique nationale, affiche des prises de position, des points de vue ,  des propositions claires, palpables, susceptibles d’être évaluées sur les chantiers de la réalité : LE CANDIDAT EST DONC EVALUABLE , AU MOINS SUR TROIS  FRONTS VISIBLES,TRANSPARENTS, appelés fronts de garanties mesurables F.G.M. : 

1-       Savoir conduire des chantiers, mener des entreprises, réaliser des projets à même de marquer des ruptures réelles avec la situation actuelle…( actions)

2-       Pouvoir rassembler,mobiliser,unifier,harmoniser,coordonner,dialoguer,écouter,servir,être disponible….( comportements) 3-       Devoir surmonter les difficultés, résister, se battre, se consacrer à…s’efforcer à….s’ingénier à…          (convictions)             En ce sens, tout ce que dit un candidat au moyen de ses discours électoraux, serait donc projetable, par des électeurs, par des observateurs, sur les plans de la vérité, de la réalité. Certes, il présente sa candidature au nom d’un parti, mais son devoir, ses actions, ses efforts, doivent constamment être mobilisés au service de la nation : le discours politique d’un candidat se veut, par conséquent, refléteur des exigences et des préoccupations de la nation, donc d’une politique nationale et non partisane.  <       Les caractéristiques essentielles du discours politique d’ un responsable en exercice, pourraient se résumer comme suit : 

     Ce sont des marqueurs de la prééminence du national sur toute autre considération, en se référant à des chiffres, des statistiques,….le D.P.1 représente le document énonciateur des projets, un document de base qui évoque les stratégies, les échéances, les argumentaires, les justificatifs…il sera accompagné ou suivi de plans techniciens appropriés….

<       Les caractéristiques essentielles du discours politique d’un candidat aux élections, pourraient se résumer comme suit :

     Ce sont des marqueurs de la prééminence du national certes, toutefois le D.P.2 doit mettre l’accent sur des localisations , exemplifier, développer, expliquer, décrire, justifier…il doit éviter la langue de bois, focaliser l’attention sur du plausible, du concret, …

          Ainsi , le discours politique s’appuie, se construit, s’argumente, s’organise,  se structure , s’articule sur le convaincre, le persuader, l’argumentaire.  Ses enjeux, ses justifications,  même judicieusement pris en compte, ne pourraient se concrétiser en effets voulus SANS LE STYLE , L’ENGAGEMENT,LES COMPETENCES EXPOSITIVES ET ORATOIRES DE SON CONCEPTEUR AUTHENTIQUE :UNE PERSONNALITE POLITIQUE AU SENS NATIONAL DU TERME./.

 DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI       

         

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 20 août, 2010
A 15:08
Commentaires : 0
 
 

LETTRE OUVERTE D’UN CITOYEN MAGHREBIN A M.LE SECRETAIRE GENERAL DE L”U.M.A.

Après de longues et pénibles années d’attente de tous les peuples de la région, le train du Maghreb n’a toujours pas sifflé ses premiers coups solennels de départ. Panne mécanique des machines ? Ratés fréquents des moteurs ? Matériels périmés , défectueux ? Ou plutôt  cela  serait dû à l’état  lamentable ,  précaire , des lignes de chemin de fer ?

Dans tous les cas, tout nous  autorise à croire que le départ de L’Express Transmaghrébin, n’aura pas lieu ni aujourd’hui, ni dans un futur proche, hélas. !

       A ce sujet, permettez – moi, M. Le Secrétaire Général, ère de démocratie transparente oblige, de vous faire part de ma profonde préoccupation, de ma vive inquiétude, et par voie de conséquence, de mon indescriptible déception. Je ressens, au fond de moi, un goût d’amertume insupportable, accompagné démesurément d’une envie terrifiante de rejeter de mon cœur meurtri de blessures , ce qui me reste d’amour, d’affection, de respect, pour  l’histoire de cette Afrique du nord, que tout le monde autour d’un plat de couscous,                                                   d’un méchoui, d’un feu de cendres, n’a jamais  cessé d’immortaliser inconditionnellement.

        Ma douleur aurait été moins accablante, si vous  aviez tenté ,une fois, de déclarer que le train maghrébin «  peut-être  » ne partirait pas tant que de  grandes puissances étrangères gardent leur main mise sur le passé, le présent, le futur, socio-économico- politiques, sur le destin des pays dits anciennement colonisés.

        Combien furent grandes ma stupéfaction, ma consternation, ma colère enfin, lorsque vous annonciez à maintes occasions, que les états du Maghreb feraient bien de réaliser leur union pour mieux relever les défis  de tous genres qui entravent leur développement ! Vous parlez comme si ces états tiennent effectivement leurs destins entre leurs mains, et qu’il leur est aisé de décider librement du devenir, de l’avenir de leurs populations  et de la région toute entière.

          Vous semblez , par ailleurs oublier ou ignorer, ou  minimiser leurs profondes divergences de points de vue, sur l’ensemble des conflits et des problèmes  internationaux. Ce n’est un secret pour personne, si l’on énumère les différences d’appréciation ,de prises .de positions souvent diamétralement opposées : la  situation au moyen orient, en Irak, en Afghanistan., la tension grandissante entre l’Iran et l’occident…etc.

Il en est de même pour ce qui est des points chauds ,ou de ceux qui seraient en train de le devenir en Afrique : la situation aux 3 S à savoir
la Somalie, le Sahel, le Sahara, par exemple.

De surcroît, M..Le Secrétaire Général, et comme  un malheur n’arrive jamais seul, les états du Maghreb subissent frontalement, de par leur situation géographique, les conséquences humaines et économiques de l’émigration clandestine  pour une destination inconnue de l’autre côté de la méditerranée. Mais la liste des catastrophes  diverses, ne pèse en rien ,face à des égoïsmes chroniques qui ne s’arrêtent point de se développer.

          Grandes, enfin, sont les émotions des populations, qui ne comprennent rien en quoi le projet  de l’U.P.M. les intéresserait directement ou indirectement. Ce qui n’est pas le cas, semble-t-il, ni des Commandants du Maghreb , ni de vos instances, qui rêvent plutôt, en attendant le train Godo, d’un chalutier toujours prêt à lharga vers l’autre rive. Le prétexte du Sahara tant évoqué pour être invoqué, comme vous  le savez, M. Le S.G. de l’U.M.A ,est trop facile à avancer. Je vous suggère alors, si vous me le permettez, au nom des valeurs universelles que nous partageons, de chercher ailleurs, bien ailleurs. !

           Veuillez accepter M. l’expression sincère de mon profond respect./.

  DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 19 août, 2010
A 14:39
Commentaires :1
 
 

LA REFERENTIALISATION DU DISCOURS POLITIQUE VEHICULE PAR LA PRESSE ECRITE DU MAROC : MYTHE OU REALITE… ?

La presse écrite est censée, comme on le sait, s’acquitter quotidiennement de son délicat devoir primordial, d’informer ses lecteurs, de la manière la plus objective possible, de tout ce qui pourrait être considéré comme événement susceptible de répondre à leurs besoins, de satisfaire leur curiosité, dans toute la mesure du possible.

       Aussi, les interventions qui suivent ne sauraient  aucunement prétendre émettre une quelconque appréciation de pratiques journalistiques, ni valoriser des procédés scripturaux jugés, quelque part, en deçà ou au- de là, du souhaitable, du permissible. Toutefois, elles représentent à nos yeux, une occasion de nous poser des questions pour mieux comprendre, pour mieux appréhender les exigences, les enjeux de l’écriture journalistique, à vocation essentiellement informative.

         Parmi les évidences, constatables par tout un chacun ,s’imposent sans conteste, du moins dans les pays dits développés, les principes fondamentaux de l’éthique  du domaine :

<
LA PLURALITE ET
LA DIVERSITE DES SOURCES D’INFORMATION
qui  permet surtout de garantir une marge nécessaire à toute comparaison, à toute vérification immédiate ou ultérieure, renforçant ainsi, la crédibilité tant de la source que de l’organe ciblés. Parce que liberté d’expression exige, parce que devoir d’informer objectivement oblige, l’on ne saurait transiger sur le principe fondamental de la pluralité des premières sources d’information, afin que soient limités les effets néfastes et dangereux d’une monopolisation jamais admissible de l’information.

<LA PLURALITE DES ORGANES DE
LA PRESSE ECRITE
qui est une condition sine qua non de la liberté de s’exprimer ,la liberté d’informer. En aucun cas, par exemple, un organe ou un groupe de presse,  n’aurait le droit de s’accaparer le domaine ,même s’il en a les moyens matériels, idéologiques, ou des moyens d’une autre nature .
Autant, il existerait un nombre considérable de quotidiens, d’hebdomadaires, de mensuels,,,,autant, seraient limités les effets fâcheux , encore une fois, de la désinformation, de l’intox., autant se porterait mieux le paysage médiatique du pays. 

                                                                                                                                   

<LA PLURALITE DES VISIONS ET DES DISCOURS APPROPRIES qui permet et favorise l’émergence, le développement, l’épanouissement d’une information de qualité de plus en plus supérieure, et par voie de conséquence, de plus en plus crédible. Approchée ,à la fois dans sa globalité et ses spécificités, l’information en tant qu’énoncé irréprochable sur les plans de la forme, et du contenu communicatif, devrait refléter une vision bien déterminée, conçue , matérialisée, véhiculée au moyen d’un discours politique spécifique . A ce niveau  de la construction communicationnelle, se mesurent les différentes dimensions d’un acte informatif, suffisamment harmonisé, porteur d’intentions de communication messagère, claires, excluant toute interprétation erronée, destabilisatrice, prévoyant toutes les réactions possibles des lecteurs. La clarté  sémantique, la pertinence des choix linguistiques, l’exactitude morpho- syntaxique. Mais, bien que de telles qualités  représentent des atouts indéniablement précieux, elles ne sauraient/ne pourraient se substituer à des stratégies discursives spécifiques, jamais neutres ni arbitraires, car, ne l’oublions jamais non plus, qu’INFORMER,C’EST SURTOUT ET AVANT TOUT CONVAINCRE,AU MOYEN DE L’IMAGE GLOBALISATRICE DONT L’AUTEUR/JOURNALISTE SE SERAIT SERVI POUR PRESENTER SES INFORMATIONS SPECIFIQUES : des informations, de toute évidence, relayées par d’autres organes de presse ;c’est donc chercher les nuances pertinentes, qui ferait la différence, une différence capitalisable dans les registres des grandeurs  journalistiques de ce monde.        Cependant, et en dépit de tous les ingrédients nécessaires que l’on puisse imaginer, dans la pratique de la cuisine journalistique, que l’on conçoit, que l’on élabore, que l’on prépare scrupuleusement, méticuleusement, POUR UN RECEPTEUR/CONSOMMATEUR DE PLUS EN PLUS EXIGENT,POUR UNE OPINION POLITIQUE,DESORMAIS LOURDEMENT EQUIPEE EN MOYENS SOPHISTIQUES DE LECTURE ,D’ESPRIT D’ANALYSE,DE JUGEMENTS, EN PLUS DE DETECTEURS DE MENSONGES,OU D’ALLEGATIONS TROMPEUSES,…..IL IMPORTE, IMPERATIVEMENT, DE PRENDRE TOUJOURS LE LECTEUR EN CONSIDERATION,CAR IL DOIT OCCUPER LE CENTRE DE TOUT LE DOMAINE DE L’INFORMATION QUI LUI EST SPECIALEMENT DESTINEE.   

, PROFESSIONNELLEMENT INFORMES :leur droit à une information juste, pertinente, révélatrice d’autres vérités, fait partie intégrante de leur vie quotidienne .Ils exigent  une presse écrite clairement positionnée socialement, politiquement, idéologiquement. Finies les cachoteries, les astuces langagières… Ce dernier point, étant forcément et fortement revendiqué par les lecteurs assidus et engagés requiert, de notre point de vue, une exemplification plutôt d’ordre pratique, en vue de suggérer l’organisation de débats ciblés, qui puissent contribuer à apporter des clarifications et des précisions ,sans doute d’une grande utilité :                                                                                                                                                                                                                (1)       Soit un événement  politique X , rapporté par l’ensemble des médias nationaux, compte tenu de son importance, de sa pertinence, de son actualité……. ::: 

(2)       Soit la problématique suivante :                                                                              QU’EST-CE QUI DIFFERENCIERAIT,,,,,QU’EST-CE QUI PERMETTRAIT A UN LECTEUR DE DIFFERENTS ORGANES NATIONAUX DE PRESSE ECRITE DE CLASSER TEL OU TEL JOURNAL DANS TELLE OU TELLE CLASSE/ORIENTATION/TENDANCE POLITIQUE ??!

(3)       Echanges d’arguments  contradictoires  (4)       Degré d’accords ou de désaccords ? (5)…   Enseignements ?Réactions ?Réserves ?….. 

       VOUS CONVENEZ  CHERES LECTRICES,CHERS LECTEURS,QUE POUR S’ESSAYER A CE GENRE D’EXERCICES «  fastidieux , certes  » IL IMPORTE,VOUS EN CONVENEZ SANS DOUTE, DE FAIRE ECLIPSER   TOUT ELEMENT/INDICE IDENTIFICATEUR FIGURANT HABITUELLEMENT EN HAUT DES PAGES D’ARTICLES DE
LA PRESSE ECRITE NATIONALE.

                 LE DROIT DU LECTEUR A
LA QUALITE DE L’INFORMATION PASSE INELUCTABLEMENT PAR
LA NATURE DES EFFORTS DE REFERENTIALISATIONS DISCURSIVES , SOCIO-POLITICO-ECONOMICO-IDEOLOGIQUES,FOURNIS PAR LE JOURNAL ,AVEC TOUTE
LA TRANSPARENCE REQUISE. 

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DE VIVE VOIX :  Mohammed  ESSAHLAOUI  .

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 18 août, 2010
A 16:53
Commentaires : 0
 
 

LA TOLERANCE DE L’INTOLERANCE : TOLERANCE ZERO OUI , MAIS AUSSI…. !

Partant d’exemples fort habituellement cités dans le domaine de l’éducation, sans doute parce qu’ils s’y prêtent aisément, croyons-nous, nous suggérons d’engager, cette fois-ci, une réflexion collective sur ce qui est communément  appelé : les valeurs et les principes de la nécessaire tolérance dans tous les domaines socio-politico-culturels, entre autres…

            En communication langagière quotidienne, entre deux ou plusieurs interlocuteurs, il importe prioritairement, comme on le sait banalement, de chercher à comprendre, et à se faire comprendre par les autres ; ces autres bénéficiaires de statut de partenaires, vu qu’il est question de négocier des transactions aux enjeux ,aux intérêts, aux besoins, individuellement et collectivement cernés et concernés par des échanges, aussi minimes soient-ils, ne tolèrent aucune interprétation fallacieuse ,  évitant ainsi de fâcheux malentendus, qui en s’accumulant maladroitement constitueraient les premiers éléments déclencheurs de véritables conflits idéologiques, relationnels, socio-politiques,  aux débordements et aux conséquences imprévisibles : les germes fondateurs de relations mouvementées, instables, inconstantes, méfiantes, à jamais. !

           Un seul mot impertinemment choisi, une simple attitude allusive mal contrôlée, une errance orthographique,  aux intentions pourtant innocentes, une toute petite intonation mal travaillée, un geste accompagnateur insuffisamment maîtrisé, et la liste est infiniment longue, peuvent fatalement tout « chambouler », tout remettre en question dans l’édifice relationnel  si farouchement protégé, du moins dans les apparences, par l’ensemble des partenaires concernés et intéressés : le verre est brisé, la communication est cassée, la confiance est fissurée, de l’avis de tous. !             Il est tout à fait vrai que le monde occidental en général, et le monde européen en particulier, ont toujours cherché à faciliter, à simplifier, à consolider, à protéger, leurs différentes et diverses relations avec leurs partenaires du nouveau et du vieux continents, en enclenchant des moyens de communication de haute gamme, en développant lentement et sûrement des stratégies de compréhension, d’entente, de coopération, capables de résister à tout mouvement sismique visant à secouer l’unité, l’harmonie, la solidarité, les valeurs et les principes ancestraux du monde moderne. Mais il est vrai aussi, que pour ce faire, la rigueur est de mise :aucun relâchement de quelles que natures que ce soient, aucune atteinte aux valeurs fondamentales de la démocratie, ne sont permis, ne sont tolérés. Loin d’être confondus, les registres sont sereinement et lucidement clarifiés, avec conviction, engagement et ténacité.               Chez nous, où le recours aux interprétations conjoncturelles, confortantes et réconfortantes sur mesure, produit le plus souvent des ancrages de nuisances , de dérangements intellectuels, culturels, du genre oh ! combien dévastateur : en communication  l’essentiel , c’est de comprendre, c’est de se faire comprendre. Peu importe donc, la recherche de la forme, de la rigueur, de la précision, du respect des normes, des engagements, des lois…A l’ère de la planification scientifique, de la prévision des phénomènes de réactions et de réactions de l’autre, chez l’autre, chez nous, on attend le malentendu, les séquelles des interprétations , les incompréhensions, les mésententes, venir inévitablement ,  arriver fatalement, avec fatalité et déterminisme : Nous verrons après. ! Nous tolérons l’intolérable, nous ne tolérons pas ou point le tolérable.              Toutefois, nous n’avons pas attendu les événements du 11 septembre, ceux de l’invasion de l’Irak par les troupes coalisées….Noun n’avons pas non plus attendu de recevoir des messages d’outre mer , des définitions imposées, forcées,  obligées, du concept de tolérance/ d’intolérance pour réaliser , un tant soit peu , que la tolérance, la vraie tolérance, est comme en communication, un ensemble de principes, de valeurs, de comportements, d’attitudes, de positions, que l’on décide librement et d’un commun accord, de partager en se tolérant mutuellement après s’être reconnu réciproquement sur un même pied d’égalité. Commençons d’abord par la tolérance de nous- mêmes, socialement, économiquement, culturellement, politiquement, géographiquement, historiquement,…Ne pensons pas exclusivement à tolérer les autres, mais aussi à être tolérés par ces autres : c’est notre droit, c’est notre devoir, de peuple tolérant de la différence, mais intolérant de l’injustice d’où qu’elle se manifeste ,  nous autres pionniers de la tolérance depuis des millénaires, celle qui tolère toujours le tolérable consenti, mais qui ne tolère jamais l’intolérable imposé./. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le
A 16:21
Commentaires : 2
 
 

LES DANGERS REELS DES TRANSFERTS DE DEMOCRATIES .

Dans une de nos chroniques précédentes nous avions souligné , de manière fort explicite, le rôle, l’ intérêt, la pertinence des modèles en matière de pratiques démocratiques, pour des raisons qui nous semblent toujours logiques, valables, justifiables. Les pays encore en voie de développement, essentiellement sur les plans de la bonne gouvernance, ne pourraient aucunement se permettre d’ignorer les phases incontournables et ultimes de la sensibilisation , de la familiarisation, avec de la culture démocratique la plus variée, la plus diversifiée possible.                                                                                                                                                          C’est le même scénario qui se répète chaque fois qu’il est question de formations initiales, continues, et/ou permanentes des cadres supérieurs d’états :

1-Observation rapprochée de modèles, d’exemples, aussi diversifiés que possible.

2-Prise progressive de distances , pour mieux parvenir à analyser lucidement , ces exemples.

3-Libération progressive des tutelles, des modèles, des exemples, dans le but légitime de se forger son propre modèle, son propre exemple.

      Par conséquent , en matière de démocratisation de la société, il s’agit bel et bien de se plier à un certain nombre de contraintes rigoureuses qui régissent « la stagiérisation »  des états, des pays encore en voie de maîtrise de processus d’une démocratisation généralisée. 

      Oui ,nous osons insister, tout haut, sur deux conditions vitalement indispensables :

1-Aucun état ,  aucune société, ne saurait s’arroger le droit de prétendre se passer des modèles      démocratiques expérimentés par d’autres états, par d’autres sociétés, sous aucun prétexte. Les états, comme les individus, comme les sociétés et les peuples, doivent se soumettre aux principes et aux règles de compétentialisation  à la démocratisation.

2-Aucun  état, aucune société, ne saurait s’arroger le droit d’imposer au pays, à la société, une quelconque fidélisation à un modèle démocratique privilégié, au détriment des principes et des valeurs de la responsabilisation, de l’autonomisation, de la libération des tutelles des modèles et des exemples d’autres sociétés plus avancées : le prétexte du transfert de modèles, d’exemples de démocratisation ne saurait, en aucun cas, servir de prétexte à une dépendance socio-économique, politique, culturelle, éducative, entre autres…     SI LES DEMOCRATIES SONT DES  ŒUVRES  UNIVERSELLES,LES PROCESSUS DE DEMOCRATISATIONS,EUX, DOIVENT LOGIQUEMENT ET IMPERATIVEMENT ETRE L’ŒUVRE DES ETATS , DES SOCIETES,DES PAYS, DES PEUPLES CONCERNES.   

       Autant les dangers de démocraties abusivement ou arbitrairement importées/imposées guettent les sociétés non / ou peu développées, autant des processus, de démocratisations généralisées, conduits et assumés par les sociétés concernées, elles- mêmes, dans un cadre transparent de responsabilisation et d’ autonomisation  de qualité, constitueraient des assises, des socles solides, garants d’une démocratie au développement prometteur, à l’abri des aléas imprévisibles et de ceux des réalités quotidiennes./.

 DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le
A 15:59
Commentaires : 0
 
 

LE MONDE ARABE OU LES CONFLITS DISTRACTEURS

Sans vouloir dénigrer toutes les réalisations des chefs d’états arabes, et sans chercher non plus à tomber dans l’autre piège, les propos qui suivent s’annoncent d’un pessimisme presque pathologique, d’autant qu’ils se proposent de douter inéluctablement de tout ce qui se fait, et de tout ce qui se dit..Les stratégies de prétextes salvateurs, de distracteurs à bon marché, ne manquent guère dans les paysages socio-économiques, socio- politiques, des pays arabes. Les tactiques du mensonge travaillé, raffiné, sont devenues monnaies courantes, pourvu que leurs concepteurs sachent et puissent s’en sortir blancs comme de la neige. !

         Mais commençons par le commencement qui symbolise le mensonge de base ou la grande imposture des siècles :

       EXISTE-T- IL UN MONDE ARABE ? Apparemment , bien sûr que oui ! Quelle question ! Géographiquement parlant, sur le papier, sur terre, et sous le soleil, il existe un monde arabe du golfe à l’océan dans un sens bien défini :  la condition de la territorialité semble remplie, vu qu’elle ne connaît pas de discontinuité, même si cette condition n’est pas toujours fiable, du moment que d’autres exemples prouvent le contraire. Hormis ces facteurs naturels, qui semblent faire du territoire arabe un monde arabe, tout le reste s’avère discutable selon des approches comparatives avec d’autres situations, d’autres cas de la terre. Les facteurs de l’histoire, de la civilisation, de la langue, et de la religion, bien que déterminants dans des cas identiques donnent l’impression des fois, de simples slogans savamment, lyriquement, historiquement, traditionnellement, brandis selon des occasions, pour faire semblant de se solidariser, beaucoup plus que des vérités évidentes, et ce, parce que les facteurs cités sont d’ordre universel et dépassent de loin les frontières arabo-perses ,ou arabo- turques, et ne sauraient être exclusivement arabes.

        

       EXISTE-T—IL UNE NATION ARABE ? Pour bien illustrer une réponse à une telle question, en plus des éléments de réponse à la question précédente, je serais provocateur pour certains, réaliste pour d’autres. Tant mieux si l’approche adoptée favorise des débats contradictoires, car nous avons assez des points de vue uniques sur la majorité des aspects de cette question, nous avons ras le bol des dictats verticaux ,  ou horizontaux, ou même transversaux..Nous n’avons souvent pas d’opinions personnelles, nous n’avons que des opinions ingurgitées, intériorisées, .Ce n’est certes pas de notre faute si on ne nous a pas initiés, formés à   la responsabilisation de nous- mêmes et des autres. Et bien soit !La nation arabe n’existe pas selon des définitions modernistes. Du golfe à l’océan atlantique, il existe des pays, des tribus, des frontières hermétiques, des commerces au noir ,une contrebande presque insitutionnalisée. Du golfe à l’océan, circule la rancune, se développe la haine du voisin. .Du golfe à l’atlantique, on se méfie, on se déteste, on se trahit, on préfère tout ce qui n’est pas arabe à ce qui est arabe.

       Plus grave encore, il n’existe entre les pays arabes aucun marché commun, aucun projet fédérateur, aucune synergie sérieuse dans aucun domaine. Chacun agit pour soi et agit contre l’autre, contre les autres, tous les autres. Les pays arabes s’ingénient à plaire, à séduire d’autres états, mais fidèles à leurs sacrosaints principes, ils font tout, ils vendent tout, ils disent tout pour se venger du voisin, pour lui déplaire, le dévaloriser dans les instances internationales. La liste des trahisons et des traîtrises est illimitée.

         Plus gravissime cependant, et alors que se développent les démocraties ailleurs, dans les pays arabes se développent les dictatures «   éclairées  »,les démocraties  « dosées ».Les peuples arabes deviennent de plus en plus conscients de leurs devoirs et de leurs droits, ils comptent sur leurs propres moyens, ils n’attendent plus les inaugurations ,ils n’écoutent plus les discours prometteurs ni les discours incendiaires. L’EMERGENCE  DELA NATION ARABE EST DESORMAIS TRIBUTAIRE DU DEVELOPPEMENT D’UNE VRAIE DEMOCRATIE EGALITAIRE QUI FAVORISE LE DEVELOPPEMENT DE L’OPINION PERSONNELLE DU GOLFE A L’OCEAN.         Au lendemain de la tenue du conseil des pays arabes à Cyrte de
la Jamahyria,les27 et28 mars 2010,alors que les rapporteurs peaufinaient leurs textes, l’homme de la rue interpellait les Chefs de ce monde :NOUS  NE VOULONS PAS D’UNE PALESTINE LIBEREE PAR DES DICTATEURS ,NI UNE NATION EDIFIEE PAR DES SPOLIATEURS. !!!!! 
De vive voix :  Mohammed  ESSAHLAOUI      

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 17 août, 2010
A 20:28
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