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LA REGIONALISATION NE SIGNIFIE PAS FORCEMENT : LE REGIONALIME…!

                         
LA REGIONALISATION NE SIGNIFIE PAS FORCEMENT : 
                                                       LE REGIONALISME.      En politique de gestion générale, certains acteurs partenaires réussissent aisément, à se faire une image de marque, auprès du public. Cela n’est, sans doute, pas dû au hasard, mais plutôt à la mobilisation lucide et intelligente de leurs diverses et riches compétences communicatives, professionnelles, expérientielles, aux lieux et aux moments opportuns.                                    

     Toutefois, dès qu’un tel potentiel est mis à l’épreuve, en politique de gestion régionale ou locale, il commence irrémédiablement, à donner des signes inquiétants de fissurations, inter et intra compétences : moins de cohésion et de cohérence discursives, beaucoup de tâtonnements, un relationnel plus tendu, une écoute en deçà des attentes du public.

     A  défaut d’une étude sérieuse et approfondie, nous ne nous permettrions jamais de confirmer, ni d’infirmer, la constatation de tels cas de visu. Par contre, nous sommes convaincus d’une vérité qui n’est pas des moindres : l’existence d’une fourchette considérable de représentations, que se font beaucoup de concitoyens côtoyés, de la régionalisation d’une part, et des profils de hauts responsables régionaux et locaux d’autre part.           Cela ne nous pas laissés dans une quelconque indifférence, car le sujet de la régionalisation nous  concerne et nous intéresse directement. Rien de ce qui nous concerne et rien de ce qui nous intéresse, ne saurait nous être étranger. ! 

En dépit des efforts déployés par les différents médias nationaux, nous avons l’impression et la sensation nettes que les informations préliminaires, relatives au projet de régionalisation , ne circulent pas suffisamment, ni efficacement, ni pédagogiquement. Nous voulons tout savoir !

NOUS DEVONS TOUT SAVOIR : un projet de régionalisation adhère, fédère, réfère. 

Effectivement ! Mais si on voyait les choses bien en face, c’est-à-dire en tant que réalités quotidiennement vécues, observées, exploitées, on remarquerait la persistance d’une certaine tendance à préférer sa région probablement pour la servir, ou d’une autre tendance à  profiter des services que sa région pourrait lui rendre. !

Ce penchant pour sa propre région serait normal et même naturel, vu qu’on  y a de la famille, des amis, des coins qui réveillent et attisent des souvenirs inoubliables :.Une région, c’est une part de soi, c’est aussi une fierté, une naissance et une renaissance du moi .Une région, je dirais, on s’y attache parce qu’elle sert d’abri, au berceau de son lieu de naissance (douar, village, ou ville…Néanmoins, une passion est faite non pas pour nous dominer, mais pour être dominée par nous  :( dans ce contexte, le v. dominer signifie : contrôler, maîtriser, amadouer.)

 

Par conséquent, ce qui serait mal vu, mal perçu, c’est surtout le fait, par exemple de soutenir un candidat à des élections x y  z, ou le  fait d’appuyer la candidature de quelqu’un de sa région, à un poste de responsabilité, non pas parce que ce cadre possède toutes les conditions et les compétences requises, mais parce qu’on le préfère du fait qu’il soit de la même région que celle de x.ou.y.ou z.

   La régionalisation n’est pas une fin en soi. C’est un processus long et laborieux, qui nécessite la contribution et l’apport de toutes les énergies et de toutes les synergies nationales, régionales, et locales. /.

DE VIVE VOIX :  Mohammed  ESSAHLAOUI

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 29 septembre, 2010
A 21:33
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CAPITULATION OU ABDICATION…. ?!

                         capitulation et/ou abdication…?!

 Si une langue est, avant tout, un moyen ou un outil de communication entre, au moins, deux ou plusieurs interlocuteurs, comme seuls d’éminents spécialistes, savent si magistralement la définir, dans le cas du Chef de l’Autorité Palestinienne Mahmoud ABBAS, la langue sert à exécuter un ordre, à s’exécuter, à admettre un fait accompli :  celui de reconnaître et d’annoncer, en sa qualité de porte parole, imposé, confirmé, la défaite de tous les défaits de leur honneur, de leur amour propre, la défaite de tous les défaitistes de différents bords, de tous les peuples trahis par leurs dirigeants oppresseurs, dictateurs, usurpateurs,  incapables, incompétents, inaptes, infidèles, incorrigibles et  « in corrigeables ». 

   Oh ! Oui ! Effectivement, le recours supposé salutaire à la synonymie ne saurait ni ne pourrait jamais traduire objectivement et fidèlement les sentiments des pleureuses et des pleureurs selon qu’ils soient directement et frontalement concernés par un événement catastrophique, ou qu’ils soient simplement loués et payés pour l’occasion. !

Car, depuis notre petite enfance, ne nous a-t-on pas appris que
la Palestine était et resterait toujours un territoire palestinien, avec Elqods comme capitale éternelle. ?  Et que les états arabes, les états musulmans, ne sauraient se considérer comme totalement et définitivement libres et indépendants, tant que
la Palestine sœur demeure écrasée sous le joug du colonialisme, de l’impérialisme, du sionisme, internationaux. ?

Comment se fait-il alors que la ligue arabe, la ligue fantôme, la ligue fantoche, n’intervienne énergiquement, que lorsque les prétendues négociations israélo-palestiniennes achoppent et ont un besoin pressant de se convertir en négociations israélo- arabes. ?

Comment expliquer/comprendre le mutisme pesant, inacceptable et révoltant de multiples organisations nationales et internationales qui ne parlent des droits de l’homme et de la liberté des peuples, que lorsqu’il fait « beau temps. » ?. Ghazza n’a pas besoin de nourriture, ni de médicaments, ni de tentes, ni de couvertures, elle a besoin d’exprimer son opinion sur les trahisons, sur les tractations, sur les  manigances des uns et des autres,qui la considèrent comme appartenant  au camp des ennemis communs , des extrémistes ,des intégristes musulmans, chiites ou sunnites, peu importe !

Israël, lui, exige sa reconnaissance en tant qu’état juif, et que sa sécurité soit garantie inconditionnellement et sans équivoque, par ses voisins fiables et modérés .Quant aux régimes arabes , ils  n’ont rien à exiger hormis leur maintien à vie à la tête de leurs état, contre toute tentative de  déstabilisation, En réaction à ce genre de conditions, les grandes démocraties de la planète ne savent que fermer yeux et oreilles, afin de ne pas trop s’intéresser à d’éventuels sursauts ou  soubresauts résiduels de leur conscience

Décidément, M. le Président de l’Autorité Palestinienne, n’a rien omis pour bien cadrer son plan et bien ficeler le dossier lourd de sa capitulation ou plus exactement, de son abdication. Bien évidemment il a dû réserver des sorts différents à la sœur Syrie, au Hoballah, à l’Iran, entre autres dérangeants et chatouillants. Bien sûr, M .LE  P.A.P. n’a jamais oublié Ghazza et le Hamas : il rêve tout le temps de rencontrer Khaled  MACHAAL et Brahim  HANIYE et  pourquoi pas, Hassan NASRALLAH., surtout au lendemain de ses rencontres toniques et juteuses avec Houssine Barak OBAMA, et la veille de ses rencontres prometteuses et parfumées avec Nicolas SARKOZY.

Le dictionnaire Le Littré propose comme entrée possible et plausible au concept de « capituler  »: cesser le combat. Pour le concept de : «  abdiquer  », il propose comme entrée possible et plausible : renoncer définitivement à agir. L’Histoire fera la différence entre «  cesser de… »  et «  renoncer à…. ».Pour le moment, «  se rendre à l’évidence… » semble représenter le choix son choix de prédilection.  D’après la feuille de route officielle, le président ABBAS prétend ostensiblement savoir, mieux que quiconque, apprécier et défendre les intérêts réalistes et réalisables de
La Palestine et des Palestiniens ! 
 

 Héros devant ses pairs faibles et impuissants, il se montre docile, capitulard et abdicataire devant ses vainqueurs forts et puissants. Comme le temps, les nuances ne pardonnent guère à ceux qui les mésestiment. Elles permettent cependant de remporter des victoires éclatantes, à ceux qui maîtrisent la sémantique guerrière des négociations./. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI

 

 

 

 

                                                                                                                                     

                                                                                                                                     

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 28 septembre, 2010
A 14:16
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POUR UN MONDE MEILLEUR… ?

                                      POUR UN MONDE MEILLEUR… ? 

    Au lendemain de la chute du mur de Berlin, tous les citoyens du monde s’attendaient à l’instauration d’un autre système de gouvernance de la planète, plus juste, plus égalitaire, plus équilibré, et surtout plus libre.

    Quelles grosses déceptions ! Quelles terribles frustrations ! Comme  à  l’issue des deux guerres mondiales de 1914-1918 et de 1939- 1945, les grandes puissances n’ont respecté aucune de leurs nombreuses promesses, faites aux malheureux peuples crédules, manipulés, exploités, utilisés, trompés, trahis sans le moindre scrupule, sans regrets ni remords .Des peuples entiers, se sont sacrifiés, pour une cause qu’ils croyaient, de bonne foi, la leur. !

   

     Le même chapelet argenté de promesses, d’ordre matériel et moral, à une différence près, a été, chaque fois, miroité par les puissances alliées : « le devoir de combattre, à nos côtés, l’ennemi commun du monde libre, le devoir de combattre, à nos côtés, l’ennemi commun de Dieu, d’Allah , vous garantiront le droit de recouvrer, en échange,  votre liberté,  l’indépendance de votre pays : c’est un engagement, c’est un contrat que les démocraties du monde libre, ont toujours honorés. »     Ces peuples effroyablement opprimés et désarmés, ces pays sauvagement occupés et volés/violés, ces chefs d’états minablement préoccupés, avant tout, par la préservation de leurs privilèges, de leurs prestiges, quitte à offrir, en contre partie et à bas prix, leur honneur, leur amour propre ; ces générations qui ont toujours refusé de capituler, ces jeunes, ces vieillards qui ne se sont jamais permis d’éclabousser ou d’écorcher leur fierté ancestrale : ces pur sang atypiques, hors du commun, ces cavaliers hors pairs, ont fixé rendez- vous avec des casse-pipes, avec des mutilations barbares, au nom de représentations préconçues, gravées, dans leurs âmes, en réponse disciplinée aux ordres, aux hauts commandements de faux dieux des armes, de l’argent, du mensonge !      Si les armées hitlériennes, ou soviétiques, ont été vaincues, anéanties, décimées, déshonorées, ce ne fut sans doute pas, grâce aux fleurons des armées alliées, mais plutôt  grâce, aux profondes convictions de moujahidines,armés de l’espoir, de la rage, de l’envie de tomber dans des champs de batailles, en défendant l’Islam et ses principes divins, comme ce fut le cas en Afghanistan, contre les forces soviétiques . 

     Que de rêves brisés ! Que d’espoirs humiliés ! Que de promesses assassinées ! Tout s’est évaporé, rien de ce.que les djolibistes considéraient comme vrai ou vraisemblable, n’a été respecté, ni réalisé. Par contre, une entité sioniste, a vu le jour, elle fut indûment installée là où les grandes puissances, avaient jugé pertinent de se faire pardonner les injustices dont elles se sentiront éternellement coupables vis –à -vis des juifs,

    Quant aux musulmans, les grandes puissances leur ont réservé un statut en conformité avec leur docilité, leur domesticité :.les musulmans ont eu comme concrétisation des promesses régulièrement tenues, le choix entre deux possibilités : -Ou bien prouver leur soutien inconditionnel aux thèses des super puissances du« monde      

démocratique »

-Ou bien être considérés comme mécréants au service du « terrorisme international. »        Seraient-ce là les fondamentaux d’un monde meilleur que proposent les éminences grises des super puissances dominatrices du monde ? Décidément… ! DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 26 septembre, 2010
A 19:13
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DE GRANDES REALISATIONS……..MAIS ENCORE ……… !

                  DE GRANDES REALISATIONS……..MAIS ENCORE ……… ! 

       Il fut un temps où  les établissements scolaires étaient de simples dépôts entourés de murailles en guise de clôtures, empêchant les bêtes sauvages d’accéder à l’intérieur des soit disant salles de classes. Dans un coin de la cour,se trouvait un espace réservé au directeur,alors que dans un autre coin étaient amassées quelques nourritures offertes par des bienfaiteurs du douar en guise de zakat,un des piliers fondamentaux de l’Islam. Quant à l’eau potable, des élèves étaient chargés d’aller en puiser à l’oued, à quelques kilomètres de l’école, près d’un terrain vague appelé : lieu de soulagement.

      Cette vue d’un établissement scolaire,même à l’intérieur du périmètre urbain, n’avait rien d’alarmant comparée avec d’autres points d’accueil en milieu rural !Bref, il ne s’agit nullement de décrire, avec exagération, des espaces démunis de tout ce qui fait d’un lieu,,un endroit susceptible d’être appelé : une école.

    Heureusement, depuis quelques décennies,les choses ont radicalement changé,en villes,comme à la campagne : l’état a investi des sommes énormes dans le but de mettre en place des infrastructures nécessaires de tous genres,avant de se lancer dans la réalisation de projets grandioses de construction de lycées,de collèges,d’écoles,d’internats,de terrains omni sports, suréquipés,dans toutes les régions du Royaume. Il s’agissait,en même temps, de répondre à des besoins pressants, qui ne cessaient de se multiplier,de faire face à des déperditions , de lutter contre l’analphabétisme et l’illettrisme qui rongeaient, et qui rongent toujours les milieux sociaux les plus défavorisés,en villes comme  dans le monde rural.

        Toutefois, si personne ne peut aujourd’hui minimiser des réalisations visibles et observables  à l’oeil nu, personne non plus ne saurait apprécier les aspects qualitatifs à leur juste valeur, malgré des efforts intensifs et soutenus sur le plan des formations initiales et continues des ressources humaines aux cycles primaire, collégial, et secondaire qualifiant. En réalité, c’est  bien là, la pierre d’achoppement qui semble représenter le véritable obstacle réel au développement de l’éducation  nationale.

        Dans la foulée, l’état s’est permis de doter la majorité des établissements scolaires de matériels  audio-visuels,de nouvelles technologies d’information et de communication,tout en procédant à des formations  accélérées de personnels administratifs et enseignants. Par la même occasion, de gros efforts ont été déployés pour moderniser les anciennes bibliothèques scolaires, en les reconvertissant en centres de documentation et d’information,avec un appui considérable en salles multi médias dotées de matériels des plus sophistiqués .La vie scolaire aura donc bénéficié de réhabilitations et de mises à niveau parfois radicales,par la création d’ espaces d’accueil agréables d’une attractivité remarquable. : Le slogan retentissant s’intitule désormais : l’école de la réussite,en d’autres termes: ensemble pour  l’école de la réussite ! C’est le pari qu’il faut absolument gagner, un pari qui se veut rassembleur et mobilisateur des énergies et des synergies de tous les marocains.

          Cependant,si le visage de l’ Institution Scolaire a complètement changé sur le plan des réalisations matérielles,par rapport à la situation qui prévalait auparavant,il n’en reste pas moins nécessaire de redoubler  d’ efforts de tous, à tous les niveaux, dans le but cette fois , de consolider les acquis en faisant de l’école un phare prestigieux d’éclairage éblouissant par ses lumières paisibles, aux mille couleurs écarlates, indiquant aux marocains les sentiers,les chemins d’un savoir bien fondé,d’un savoir conquis,d’un savoir mérité.

DE VIVE VOIX : Monammed ESSAHLAOUI     

          

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 23 septembre, 2010
A 23:02
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AUDIO-VISUEL MAROCAIN:…ET, CE SERA POUR QUAND LA LIBERATION DES DEBATS CONTRADICTOIRES …?!

                                                     AUDIO-VISUEL MAROCAIN :                       ….ET, CE SERA POUR QUAND
LA LIBERATION 
                                  DES DEBATS CONTRADICTOIRES…?!                                                                                                                               Signalons tout d’abord que dans un précédent article , nous avions pris l’initiative d’exprimer, en tant que  citoyens concernés et intéressés, nos points de vue sur  d’une part,  des prestations de personnels présentateurs ou animateurs d’émissions de la radio ou de la TV nationales, et d’autre part sur des contenus de programmes/émissions, élaborés, par des concepteurs décideurs.

         Nous avions été particulièrement impressionnés par l’esprit et le savoir faire hautement responsables et le professionnalisme remarquable, dont témoignent les différents prestataires de l’audio-visuel marocain.

       Paradoxalement, nous avions estimé que sur le plan des contenus des programmes/émissions, des efforts soutenus, substantiels, seraient indispensables pour des mises à jour régulières et audacieuses, en quête d’ une meilleure harmonisation des façons de faire, avec certains contenus appelés à rattraper le rythme et le mouvement de changement que connaît actuellement le paysage audio-visuel national. Ce domaine sensible, se devrait nécessairement d’accompagner l’évolution des mentalités devenues de plus en plus exigeantes, s’il tient réellement à «  réussir ses examens de passage »avec mention . ! 

      Comment, par exemple, justifier désormais l’unicité des visions et des points de vue, de médias officiels, alors que le principe de multiplicité des opinions personnelles est en train  de gagner du terrain ?

     Comment, dans ce cas, justifier et expliquer, le maintien  en otage des débats d’idées contradictoires ?

    Nous osons croire que ce sont bien les contenus qui pourraient favoriser la libération des synergies ,  et la formation des « consommateurs » à des  prises de positions responsables, sur des sujets d’actualités nationales ou internationales 

     Pourquoi ? Au nom de quoi ? Par crainte de quoi sont systématiquement évités, écartés, découragés, tous les procédés de débats contradictoires ? Ne cherchons- nous pas à consolider,  à vivifier, à dynamiser, à crédibiliser, notre jeune démocratie qui se veut transparente.?

     Il est regrettable que jusqu’à maintenant, certains sujets de politique intérieure et//ou extérieure du Maroc, soient toujours considérés comme  domaines tabous ! On n’a pas besoin d’une super formation en géopolitique  de proximité, pour décrypter les raisons qui font qu’une chaîne officielle se permet de parler de « Sahara Occidental », alors que d’autres responsables de médias n’oseraient même pas y penser. ! 

      En évoquant la formule des débats contradictoires, nous ne voulons pas le faire par un simple désir d’imitation ou de transfert  de modèles x ou y, ni par envie d’adoption de telle ou telle approche socio-politico-économico-culturelle. Encore une fois, nous le faisons parce que les débats contradictoires offrent de nombreuses occasions de libérer les opinions diverses, sur un même sujet qui préoccupe la grande majorité du public.

       En définitive, aucun sujet qui préoccupe la nation, ou qui concerne l’humanité, malgré toute sa complexité,  malgré toute sa sensibilité, ne saurait/ne devrait demeurer couvert de mystères. Rien ne vaut les formules du face à face pour « crever le faux ballon  du mystère »

C’est cela qu’il faudrait avoir comme principal souci : responsabiliser, adultiser, sensibiliser, associer,….L’une des conditions fondamentales qui pourraient crédibiliser le paysage audio-visuel nationale, à notre avis, c’est  une remise à jour, courageuse, des contenus de « résistance », en adéquation congruente avec la maturité et l’évolution des mentalités. La démocratie, ne l’oublions jamais, est un tout indissociable. /.

  DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : Liens
Par mohamedessahlaoui
Le 22 septembre, 2010
A 16:57
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INCERTITUDES D’UNE RECHERCHE SCIENTIFIQUE EN PANNE. !

                        

               INCERTITUDES D’UNE RECHERCHE SCIENTIFIQUE EN        PANNE.                                                                

   

         Comme la majorité des domaines,l’éducation, dans les pays en voie de développement,vit certainement une crise identitaire sur le plan de la recherche scientifique,sous prétexte que cette dernière jouissant du sceau de l’universalité, n’a nullement besoin de carte d’identité spéciale. Ainsi, les pays en question, pourraient –ils camoufler, sans rougir, leur retard  effroyable et hallucinant dans le domaine de la recherche scientifique, technique et technologique, sans se donner, évidemment, la peine de déployer le moindre effort contraignant. :  

         Nous abordons, par cette entrée malheureusement  pessimiste,toute une problématique relative à des procédés d ‘évitement des efforts auxquels ont souvent recours                     des « actionnaires »                                                                                                                                                                                                       pour se procurer des matériels de   pointe et leurs modalités d’emploi...Il y a sans  doute anguille sous roche :: :pourquoi les pays en voie de développement préfèrent-ils se procurer des produits préfabriqués – entendons par produits tout matériel destiné à la logistique d’appui  du travail didactique et/ou pédagogique ,et toute méthode ou approche se révélant  être le fruit  de réflexion,d’expérimentation,d’adoption,elles-mêmes  produits d’une théorisation de  pratiques virtuelles,et par la suite, de pratiques réelles sur un terrain réel-...Comme on peut le remarquer aisément,nous pouvons dégager deux conditions nécessaires et pas forcément suffisantes :

         -1-Toute pratique doit s’appuyer inévitablement sur ses soubassements théoriques, si les décideurs tiennent absolument à la rentabiliser, autant que faire se peut.

          -2-Dans le cas contraire, les concepteurs décideurs se trouveraient condamnés à prendre  une direction de réflexion plus hasardeuse et plus coûteuse, pleine d’embûches, aux résultats quasi incertains : celle qui consiste,  soit disant, à théoriser des pratiques.

           Dans ces deux situations, la recherche scientifique se trouverait grossièrement et maladroitement perdante, parce que mal stratifiée, vu qu’il ne suffit pas de croire possible de

« pratiquer une théorie »,ou de « théoriser une pratique »pour garantir l’obtention de résultats crédibles .De la manière dont évolueraient les événements ,ces pays qui  s’ingénient à contourner le développement de la recherche scientifique ,seul garant d’un développement durable sur tous les plans, auront décidé ,à la place de leurs peuples,de signer un fâcheux et abominable  mémorandum de dépendance inconditionnelle, intellectuelle,économique…préférant ainsi se cramponner aux jambes d’anciens colonisateurs profitant ,à leur tour,de leur situation désastreuse de sous – développement pour leur livrer du «  prêt-à-porter »,du « prêt-à-utiliser », du « prêt-à-consommer», même s’il s’agit de l’avenir et du devenir des générations futures ,globalisation oblige !

                    

            Il est temps,  pour ces pays, de mettre en place les bases et les fondements  d’une véritable politique  nationale de la recherche scientifique,technique,et technologique ,capable à la fois,de produire localement des idées et des produits de première nécessité,et de profiter intelligemment des avancées remarquables,pour jouir comme toutes les nations qui  se respectent ,des bienfaits du développement de la création et de la créativité,tout en contribuant,avec fierté, aux efforts de l’humanité toute entière  .

            Ce sont là, de notre point de vue, des germes de première nécessité pour que soient  assurés les voies et moyens d’un développement durable  moins dépendant, qualitativement et quantitativement, de l’extérieur.          

DE VIVE  VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI

                                                                                                                                                                                                                                    

             

       

Dans : Gestion éducative
Par mohamedessahlaoui
Le 21 septembre, 2010
A 20:49
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LES MAROCAINS DE L’AUTRE RIVE….UNE EXPLOITATION A DOUBLE VISAGE…! A DOUBLE VISAGE… !

Ce sont des ouvriers, des chercheurs de travail, des étudiants, des retraités, des commerçants, des sans papiers, des sans domiciles fixes, des harragas du Maroc, des harragas de pays d’accueil, des doctorants, des chercheurs de thèses étrangères délocalisées ;ce sont des chefs de familles nombreuses, ce sont de jeunes amoureux, ce sont de vieux divorcés ; ce sont aussi, d’anciens combattants de l’armée française venus à l’étranger, en quête de régularisation de documents personnels ;ce sont aussi, ceux qui appartiennent à la catégorie de cerveaux ayant préféré fuir le pays, pour des raisons qui sont les leurs ; bref, ce sont des populations entières, c’est tout un peuple, c’est toute une partie d’un peuple qui a choisi, , sans le vouloir, de s’exiler, de se faire exiler, au paradis ou à l’enfer, peu importe, selon les motivations des uns, les attentes et les besoins des autres :o n y va d’abord, on verra ensuite, in chaa ALLAH, pourvu que Le Tout Puissant nous accorde longue vie et grand espoir. !
Appelons les premières cogitations du projet de départ pour l’étranger, les toutes premières pérégrinations/élucubrations :

(1) LA PHASE EXPLORATOIRE, du sujet, qui se cherche, qui cherche au fond de lui-même les vraies questions, seules susceptibles de le guider vers de vraies réponses. A ce stade, le sujet(ou le candidat au départ) est seul, misérablement esseulé, abandonné à son sort, vivant, souffrant, nuit et jour, des déchirements intérieurs, impitoyables. A ce stade, où le sujet éprouve un besoin effroyablement croissant , d’être conseillé, orienté, guidé, soutenu, épaulé, aidé tout simplement, pour une meilleure prise de décision possible, à ce stade dont la dangerosité n’a guère besoin d’être démontrée, le sujet/candidat s’aperçoit avec désarroi, que ni son pays, ni sa famille, ni sa société, ne peuvent faire grand-chose pour lui : alors, masques après masques tombent , se dénoncent, s’accusent, se culpabilisent…..Qu’on la traite d’émigration choisie ou subie, l’état ,le pays ,le Maroc n’a-t-il pas le devoir de prendre en charge le sujet/candidat au départ pour l’étranger, dans ses différentes dimensions précitées ? L’état, le pays, le Maroc, a-t-il le droit, la légitimité, à l’indifférence la plus inhumaine, à ce stade précis des responsabilités vis-à –vis de citoyens marocains largués par tous, vers le grand inconnu. ?
Et on ose se targuer de bonne gouvernance ! Et on ose répéter quotidiennement, sans rougir, les refrains de l’hymne patriotique, démocratique ! Quoi de pire, pour une nation, que des slogans sans lendemain. !
L’état ne doit jamais oublier son devoir de comprendre, de décoder les différents messages des citoyens, candidats à l’émigration, de les accompagner dignement durant cette phase délicate, difficile, qui exige, de sa part ,la maîtrise incontestable d’une pédagogie de l’écoute, beaucoup de doigté, de présence suggestive, de respect des termes du contrat régissant constitutionnellement les rapports de gouvernants à gouvernés.

( 2 ) LA PHASE PREPARATOIRE :une fois parachuté sur le sol d’un pays d’accueil, le sujet/candidat amorce, sans plus attendre, une phase dite, d’installation ,en vue de garantir, autant que possible, certaines modalités d’investigations qui confirment ou infirment les représentations, les préjugés, les présupposés, les préacquis, les prédéfinis, les préconçus toutes les pré-actions nécessairement classées en fonction d’une taxonomie appropriée, s’inscrivant toutes dans un même et ultime cadre :arrêter ,planifier, s’ organiser, définir et redéfinir des objectifs selon… selon…les exigences d’un séjour aux conditions rigoureusement définies par des services compétents.
Mais, après cette étape approchée à la fois avec imitation et originalité, tout reste à faire, et comme toujours, ce qui reste à faire, s’avère souvent le plus compliqué, le plus difficile :
Répondre mille fois, aux questions d’un matraquage interrogatoire implacable du genre: POURQUOI ON EST PARTI POUR
LA FRANCE ? POUR QUEL PROJET ? POUR QUELLES MOTIVATIONS ?
A ce stade également de l’entreprise, le sujet/candidat, cette fois, au séjour, se retrouve seul, abandonné à son sort, avec une différence de taille : on est désormais géré, tel un objet, par deux états : Le Maroc et la France. Certes, ce ne sont pas des institutions de gestion qui manquent, bien au contraire, c’est plutôt, parce qu’elles sont tellement des deux côtés de la rive, qu’elles ne servent pas souvent, à grand-chose.

(3) LA PHASE D’IMMERSION SOCIALE : alors que son processus d’adaptation et d’accommodation est sérieusement enclenché, le sujet/candidat tente, de temps à autre, d’amorcer certaines approches communicatives avec son entourage immédiat ; il s’aperçoit , cependant, que les différentes compétences langagières dont il dispose fièrement, ont beaucoup de mal à être reconnues en tant que telles; elles suscitent, au contraire, des rires , de l’ironie, des réactions inattendues de méfiance et d’interrogations que certains n’hésitent pas à qualifier de propos ou d’attitudes racistes inadmissibles !
Plonger, même courageusement dans l’eau profonde de la société du pays d’accueil, requiert d’autres types de possibilités langagières, gestuelles, communicatives, particulièrement éprouvées. L’emploi à tort et à travers, par exemple, de concepts tels que : insertion, assimilation, intégration, peut déclencher des prises de positions hors contrôle, facilement propageables au sein de groupuscules fébriles, en colère, ou revanchards. Hors contexte, toute situation de contact et/ou de communication, est automatiquement génératrice de conflits, difficilement gérables, ou maîtrisables.
Lorsqu’ on entend parler de rôles d’ associations, et d’ o.n.g.,on se marre follement :elles s’occupent de tout, sauf de jouer des rôles de facilitateurs, de médiateurs, de négociateurs, de dédramatiseurs, d’extincteurs….Ainsi, plusieurs cas d’abus d’attributions ont-ils été signalés dans de nombreux quartiers « chauds » de la banlieue parisienne .Les nouveaux arrivages de fournées de candidats à l’immigration, sont souvent la cible de malfaiteurs aguerris , ou d’intercepteurs de personnes en quête de services à rendre pour : trouver du travail ,s’inscrire à une fac, résoudre un problème de logement etc.…etc.,
Une simple demande de régularisation d’une situation administrative, peut traîner dans les couloirs d’une représentation marocaine, des mois, des semaines, les slogans de proximité, de transparence, de traitements accélérés des dossiers, laissent à désirer, une fois sur le terrain de la réalité : certains concitoyens préfèrent attendre les vacances annuelles pour aller régler leurs « affaires » au pays. On dirait que nos compatriotes à l’étranger seraient relégués au second plan, en dépit de tous les matraquages médiatiques, à longueur de journées, à l’intérieur, comme à l’extérieur. Certains dossiers un peu plus compliqués, font la navette entre les deux capitales, jusqu’à nouvel ordre, in chaa ALLAH !

(4) LA PHASE DE CONCRETISATION DES PROJETS : En termes de catégories de projets réalisables, concrétisables, par des Marocains de l’autre rive, nous pourrions en distinguer trois, essentiellement reconnues et confirmées :
 > Catégorie de projets conçus, élaborés, au Maroc, avant le départ pour l’étranger, dans le but, entre autres, de se procurer des moyens matériels, financiers, et de l’expérience, autant d’atouts nécessaires pour son aboutissement.
 Catégorie de projets conçus, élaborés, concrétisés à l’étranger, dans leur totalité.
 Catégorie de projets conçus, élaborés, concrétisés/concrétisables, au retour, au pays d’origine.

Rappelons encore une fois, qu’il pourrait s’agir dans les trois cas de projets matériels, financiers, intellectuels…….dans le but ultime de contribuer au développement du Maroc, pour qui les Marocains de toutes les rives, se sacrifient inconditionnellement.
Toutefois, le sacrifice n’a de sens profond que lorsqu’il est noblement et généreusement partagé avec de tels partenaires, que tout le Maroc salue avec considération et respect, largement mérités grâce à leur génie créateur, le génie des Marocains de toutes les rives, des Marocains partenaires en droits et en devoirs, pour la grandeur de la nation.

(5)LA PHASE EVALUATIVE : En fonction de chaque cas, de chaque situation, le moment fatidique des bilans ne tarde jamais à arriver, non sans un effroyable tintamarre, au sein de la famille, jusque là occupée, préoccupée, par la gestion des autres dossiers qui ne fâchent pas, qui n’inquiètent pas. Dresser des bilans, pour un khouya marocain , ayant vécu de longues années de l’autre côté de la rive, s’impose comme une obligation, un devoir, une nécessité vis-à-vis de soi-même, de sa famille, pourquoi pas aussi, vis-à-vis de son pays, de son coin natal. C’est le moment des grandes questions, ce n’est pas le moment de ficeler des dossiers, sous prétexte qu’on a terminé la mission du départ pour l’étranger. Bien au contraire, c’est à ce moment- là précis, que tout commence, que tout démarre ou redémarre inéluctablement, forcément ;dresser des bilans sans le moindre répit, sans mentir, sans se mentir, s’avère curieusement, à la fois angoissant et hypnotisant :CE SONT PRESQUE LES SEULS MOMENTS POUR QUE LA VERITE SOIT LIBEREE,TOUTE LA VERITE,
RIEN QUE LA VERITE. !
Finis donc les ajournements, les reports des échéances. TREVE DE PLAISANTERIES : tout le monde nous a vus, tout le Maroc nous verra :
Soyons logiques pour une fois enfin :
Pourquoi suis-je parti de mon bled pour l’étranger : pour étudier ?pour travailler ?pour réaliser un ou plusieurs projets ?pour ramasser du fric, beaucoup de fric ? Pour faire comme… ?pour rentrer au bled et exhiber ma belle voiture, devant les pauvres mecs du douar aujourd’hui avancé au grade de village, Et comment ai-je passé toutes ces années, loin de mon bled, loin de ma tribu, loin de mon pays, ?Maintenant que j’ai une famille. À moi, .quelle éducation, quel enseignement, mes gosses vont-ils recevoir. ? Finies les allusions aux illusions.
Est-ce que tout cela voudrait dire que les sentences des différents bilans ont toutes été irrévocables, impitoyables, fatales, irréversibles ? J’ai quand – même appris lors de mon séjour à l’étranger, à répondre/à dire « non ! ».NON ! Puisque je me propose désormais de me rendre utile au développement du bled, du pays, du Maroc, pourvu qu’on veuille de moi, de mes idées, de ma différence, de mes choix, de mon changement, dialogues des cultures/des civilisations obligent. !
Chez nos concitoyens qui rentrent au bled , forts de la sensation d’avoir joué le rôle de représentants authentiques du Maroc, d’ambassadeurs auprès de pays avancés, d’interlocuteurs rompus aux exigences oratoires de la communication, dans les esprits des chers compatriotes se profilent désormais, lentement et irrémédiablement, des sentiments de grosse amertume, de blessante déception, d’une certaine volte-face à l’encontre d’étudiants, d’ouvriers, de commerçants, d’hommes d’affaires, d’intellectuels, de soldats pour la paix, de oulémas, d’éminentes personnalités, de simples et honnêtes citoyens, qui, après de longues années passées ailleurs, rentrent , comme ils sont partis, avec la ferme volonté de servir leur pays, d’une manière plus efficace, plus transparente, plus moderne. Ils appellent cette manière prodigieuse METTRE NOS MODESTES EXPERIENCES, NOS MODESTES APTITUDES ET COMPETENCES, A LA DISPOSITION, AU SERVICE DE NOTRE NATION, QUI A BESOIN DE RENFORTS DE MUSCLES, DE RENFORTS DE CERVEAUX, DE RENFORTS DE CAPITAUX.
Nos compatriotes de/à l’étranger ne veulent pas avoir l’impression d’être considérés
Comme de simples machines productrices d’argent, ramasseuses de devises étrangères…
Les facilités observées à chaque retour pour les vacances, les festivités organisées à leur intention, les manifestations culturelles diverses programmées, comme témoignage explicite des accueils chaleureux qui leur sont réservés, sont reçus le plus souvent, avec une joie indescriptible, et personne ne saurait prétendre le contraire.
Toutefois, s’il convient, par ailleurs, de noter les efforts palpables et louables des autorités compétentes, pour assurer et garantir la fluidité nécessaire à la bonne gestion des dossiers présentés dans le cadre d’investissements régionaux ,etc.…il serait juste et bienvenu de prendre en considération, chez nos compatriotes à l’étranger, qui ne sont pas de simples résidents à l’étranger, mais des citoyens reconnus en tant que potentiels humains précieux, porteurs de projets de développement, de valeurs morales universelles, jouissant d’expériences spécifiques et multiples, capables de représenter une force en plus, de suggestions, de propositions ,de contributions notables, à l’impulsion de la dynamique spectaculaire que vit le Maroc, tout le Maroc./.

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI

Dans : SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le 20 septembre, 2010
A 18:11
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POINTS DE VUE SUR LES PRODUCTIONS AUDIO-VISUELLES MAROCAINES

   POINTS DE VUE SUR LES PRODUCTIONS AUDIO-VISUELLES MAROCAINES 

Nous avons longtemps hésité à essayer de réfléchir, un tant soit peu, sur les finalités et les objectifs tracés pour le monde audio-visuel du Maroc. En tant que qui ? Pourquoi ? Comment ?…Et bien d’autres questions qu’on avait/qu’on a toujours posées aux curieux de notre genre. Ne sommes-nous pas de fidèles clients consommateurs de la parole, de l’image, du son ? N’affirmez-vous pas, à maintes reprises, que vos clients  consommateurs de vos productions sont considérés / traités /servis, comme des rois ?…Et que des institutions rompues aux tâches d’évaluation et d’expertise spécialisées, sont chargées de contrôler rigoureusement, professionnellement, systématiquement, la nature et la qualité de toutes les émissions de
la S.N.R.T. ?

 

Voyons un peu  ce qu’il  en est  des services de cette illustre et prestigieuse maison nationale, sans attendre que les responsables veuillent  bien nous transmettre des documents appropriés au sondage d’opinions :

1-DES ASPECTS TRES POSITIFS : Ils sont nombreux et divers. Sous forme de macro- actes/indices repérables , surtout chez l’élément humain, il convient de citer, en premier lieu, la dynamique certaine insufflée récemment et qui témoigne, sans équivoque, d’une volonté louable et encourageante, de progresser du niveau des habitudes de métiers, au niveau des comportements de professions, car comme insistent de grands ténors de l’A.V., les habitudes s’installent, les comportements changent.

Une telle dynamique est sans doute génératrice de façons de faire de grande qualité, appuyées par des sentiments non plus d’autosatisfaction éphémère, mais plutôt d’une envie, d’un engouement perceptible pour des prestations hautement responsables, de niveau étonnamment élevé, qui n’ont rien à envier à celles des grands professionnels de renommée internationale.

Par ailleurs, il serait juste de souligner la recentration sur le récepteur  comme facteur déterminant, opérée dernièrement sur tous les plans des prestations audio-visuelles, depuis le simple machiniste jusqu’aux présentateurs. Cela se sent, cela s’entend, cela se voit. !

2-DES ASPECTS MOINS POSITIFS : Ils sont, malheureusement nombreux. Ils sont repérables aux niveaux du contenu et de la forme. Mais cela n’est nulleme dû  à un quelconque manque de professionnalisme chez les principaux acteurs partenaires de la chaîne des différentes tâches attribuées à  l’A.V. Il serait pertinent et intéressant, à notre avis, de décrypter d’autres facteurs sociopolitiques dictés par des conjonctures déterminées. Prenons l’exemple de
la T.V.nationale : on ne lui demanderait jamais de sortir du cadre clairement
délimité, celui d’accompagner le développement durable du pays : ni de se placer comme locomotive, ni de se placer en arrière du train de développement, elle se doit de marcher avec… 

Soyons clairs et limpides : le domaine des contenus de programmes, c’est du sable  mouvant pour des raisons diverses et multiples : sociales, économiques, culturelles politiques, géopolitiques. Etc.

Il est regrettable cependant, de constater que ce sont, souvent, les professionnels de l’A.V.qui payent injustement les erreurs des autres.

     Nous avons tenté cette approche appréciative des prestations de l’audio-visuel national, qui nous a permis de tirer certains enseignements  saillants : Sur le plan des contenus de programmes en général, des efforts supplémentaires et des initiatives d’ouverture plus audacieuses, tant sur la société nationale, que sur l’extérieur, gagneraient à être encouragés  par les autorités compétentes. Qu’il nous soit permis, fort heureusement, de rendre un vibrant hommage particulièrement  chaleureux à l’élément humain qui, de notre point de vue, fait preuve d’un professionnalisme remarquable, et d’une volonté inébranlable, en vue de réussir ses missions multiples, délicates, et espérons-le de tout cœur, jamais ingrates. !./.                                                                                                                                           

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 19 septembre, 2010
A 23:30
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INFO ? DESINFO ? INTOX ?

                                                   INFO ? DESINFO ? INTOX ?                                                                        OU                                                     LE PIEGE DE L’ILLUSION… ? 

                                                      

     De nos jours, comme dans le passé récent ou ancien, l’information  est  reçue, consommée, dévorée,  avec une soif et un appétit quasi animaliers. Au moyen de codes divers, de signes, de symboles, des messages sillonnent l’étendue des cieux, Tous les moyens sont bons pour émettre, recevoir, des informations de sources souvent invérifiables. Parce qu’elle s’est imposée au sein des sociétés, tout le monde la cherche, l’attend, la vénère, la craint, ou la maudit selon des cas , selon des circonstances, en fonction d’enjeux ou d’ intérêts avoués , ou non avoués. Grâce à un  type d’information, des alliances se nouent, d’autres se rompent si brutalement que des conflits ouverts sont déclenchés dans une incompréhension aveugle. Bref, l’information peut garantir la grandeur d’une nation, elle peut à l’opposé signer son arrêt de déchéance ..

     Compte tenu de la puissance de frappe de l’information, « des connaisseurs spécialisés »ont édifié tout un empire capable de la gérer, de la manipuler, de l’exploiter à des fins dévastatrices, le plus souvent. Par euphémisme, nous les avons appelés « des connaisseurs spécialisés », méthodologiquement parlant ; ils interviennent, ils agissent sur commande pour le bien comme pour le mal : tels des mercenaires, ils n’ont pas d’amitiés constantes, ils ont des intérêts cupides, voraces, permanents.

      Ce sont, en réalité, des professionnels du mensonge, des manipulateurs d’opinions, ils savent ce qu’ils veulent : pour eux, les grandeurs du bien ne doivent pas résister aux entreprises du mal. Ne sont pas des valeurs fiables : le vrai, le bon, le beau, le doux, le paisible, la vie, la réussite , l’effort , le dynamisme…Le monde des valeurs à l’envers , quoi!

     Chroniqueurs de guerres, ils déforment en prétendant informer… : pour une poignée de dollars de plus, ils couvrent les événements en Irak,  en Afghanistan, au moyen orient, pour ne citer que ceux-là…en  utilisant des moyens technologiques des plus sophistiqués dans le but ostensiblement déclaré de déformer , cacher, dénaturer, torpiller la vérité.

 

      Il en est de même, lorsque ces «  fins connaisseurs spécialisés »couvrent des catastrophes naturelles, des ravages d’épidémies, des manifestations de classes populaires en colère : ils tiennent en otages  des lecteurs, des auditeurs, des téléspectateurs ; ils gardent en otages l’information  des citoyens, les prises de positions qui en résulteraient ; ils étouffent, ils asphyxient tout espoir de conscientisation, d’évolution, de démocratisation.. 

       Aurions-nous exagéré en dressant un  tableau  que nous estimons, malgré tout ,  réducteur des abus d’une information injuste, déloyale, anti-citoyenne, infantilisante , déformatrice de la vérité , des vérités ?

Le citoyen n’a-t-il  pas  droit à une information de qualité de plus en plus supérieure, susceptible de jouer logiquement un  rôle déterminant, dans le changement des paysages médiatiques des sociétés en voie de développement ?

Allons-nous, nous résigner à subir les effets nuisibles d’ actes irresponsables, condamnables, de déformation/désinformation/d’ intox. ?

 

S’informer, ne l’oublions jamais, c’est le devoir citoyen  de se former à décoder, à décrypter les messages des différentes tribunes. Avoir accès à une information vraie, juste, objective, c’est  un droit essentiel  de citoyenneté / à la citoyenneté./.

DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 18 septembre, 2010
A 12:28
Commentaires : 90
 
 
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                      L’ASSOCIATION DES PARENTS D’ELEVES, UN PARTENAIRE                                                       INCONTOURNABLE, MAIS…. 

         Dès l’indépendance du Royaume, la notion de partenariat a connu ses premiers balbu-

 tiements , même si celle du travail associatif prenait souvent le dessus, vu que les Marocains avaient acquis une longue et précieuse tradition de solidarité ,de mobilisation, pour des travaux collectifs, des actions de volontariat engagé sur la voie de véritables entreprises mutualistes, telles que les TOUIZAS, entre autres, dans tous les domaines.

       Mais, il fallait attendre presque la fin de l’année 1958, pour voir se manifester les premiers signes d’institutionnalisation des associations à caractère apolitique, créées à des fins non lucratives, dont les buts essentiels étaient d’une part de jeter les premiers jalons de la démocratisation de la vie sociale et, d’autre part, de permettre à la société civile de contribuer au développement du pays. Est-ce-que cette tradition d’engagement bénévole allait se concrétiser et s’enraciner dans une société, qui dès le lendemain de l’indépendance, avait opté pour une politique moderne s’appuyant sur des bases claires de contrats entre Le Roi et le peuple. ? Si lors de catastrophes naturelles, ou de situations difficiles en général, toutes les composantes sociales se mobilisent, comme un seul homme, pour répondre à l’appel de la nation, qu’est-ce qui prouve que de tels élans de solidarité volontaire puissent demeurer intacts en situations normales. ? Et puis, n’oublions pas que les périodes les plus glorieuses des actions associatives spontanées, au Maroc, se sont illustrées bel et bien, pendant la lutte fédératrice de toutes les énergies pour l’indépendance du pays. !

        Dans le domaine de l’éducation, plus particulièrement, les actions associatives, au lendemain de l’indépendance, ont été des plus déterminantes, puisqu’elles ont contribué à construire des établissements scolaires en milieu urbain, comme en milieu rural, à les équiper entièrement, à  prendre en charge de nombreux étudiants connaissant des situations financières précaires, pour leur donner la chance inouïe et tant rêvée, de pouvoir

 Poursuivre leurs études secondaires et supérieures au Maroc ou à l’étranger, dans les meilleures conditions morales et matérielles possibles.

       Toutefois, notre propos ne cherche absolument pas à dresser un tableau comparatif entre le paysage d’hier et celui d’aujourd’hui ; il tend néanmoins à souligner les grandes mutations que notre système éducatif a connues depuis l’indépendance, sur tous les plans et à tous les     niveaux, notamment celui des représentations que les différents partenaires se font désormais des rôles et des attributions réactualisés des uns et des autres, compte tenu de l’évolution des mentalités et des défis qui ne manqueront pas d’accompagner de telles mutations, ou d’en être des conséquences logiques.

 Ainsi, les associations des parents d’élèves ne se limitent-elles plus à jouer des rôles complémentaires essentiellement d’ordre matériel, bien que ces derniers demeurent toujours d’actualité, vu le développement surtout quantitatif du domaine de l’éducation, et la démographie scolaire démesurément galopante, tous cycles confondus.                                                                                                                                                                                                                                                                                                         Elles  Elles font de nos jours partie intégrante des constituants partenariaux du système éducatif dans sa globalité. Elles réalisent des percées substantielles, dans le bouleversement des habitudes sclérosées, en comportements dynamiques, des avancées remarquables dans des domaines classiquement réservés à des partenaires dits de spécialités tels que la pédagogie différenciée, la psychologie des groupes, l’intégration des N.T.I.C.dans les processus d’apprentissage, la volonté de comprendre les besoins spécifiques des apprenants ;certaines d’entre elles sont allées plus loin dans leurs randonnées intellectuelles et proposent aisément l’organisation de journées d’étude consacrées à des thématiques de complémentarités : objectifs – compétences-processus d’intégrations synergiques chez  les  élèves et chez les enseignants en y invitant des intervenants de renommée internationale, comme si elles voulaient se prouver, et prouver aux autres partenaires , qu’elles étaient capables de contribuer concrètement à faire aboutir l’école de la réussite, et qu’elles étaient décidées à ne plus se contenter  des  rôles  de second rang, ni des attributions de secouristes inconnus dans le bataillon./.

    DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI

                

Dans : Gestion éducative
Par mohamedessahlaoui
Le 17 septembre, 2010
A 21:54
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