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BIENVENUE SUR LE BLOG:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . BIENVENUE SUR LE BLOG DE MED ESSAHLAOUI:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . pour la liberté de la pensée et l’indépendance de l’opinion

 
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POINTS DE VUE SUR LE TRAVAIL ASSOCIATIF

Vue complète

bonne lecture.et bonne exploitatuin du doc.

De :

Mohamed Essahlaoui            POINTS DE VUE SUR LE TRAVAIL ASSOCIATIF                                 dans Developpement Durrable spacer_1

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                                   POINTS DE VUE

                                            SUR

                                   LE TRAVAIL ASSOCIATIF

                                              

   La société humaine a toujours connu des mouvements  de diverses natures qui varient,selon des cas, des révolutions radicales , à des formes de réformismes-souvent conçues par des régimes soucieux de mesurer la température des revendications/des grognes populaires -dans le but de les juguler à temps.

  Dans les pays en voie de développement,les états qui ont tiré,de l’Histoire, des leçons d’opportunismes pour des raisons avant tout de survivance,ont saisi l’occasion unique que leurs peuples leur ont concédée, bon gré mal gré, d’opter pour une troisième voie:celle prét-

endent- ils, de l’évolution et du progrès.

  C’est bien dans le cadre du changement serein et en douceur,que le concept de travail associatif,selon sa version qui se veut moderne,a été

accueilli avec enthousiasme et satisfaction,surtout par les détenteurs du pouvoir pour des raisons pragmatiques,entre autres:

1- Le travail associatif est bien considéré par les classes moyennes qui y voient des notions de touizas traditionnelles,de solidarité,d’entraide.

2- Le T.A.permet aux pouvoirs publics de se défaire entièrement ou partiellement de certaines charges « encombrantes ».

3- Le T.A.serait un facteur de cohésion sociale.

4- Le T.A.serait un des moyens stratégiques dont usent certains états

pour rassembler des forces vives de la nation autour de projets sociétaux..

5- Le  T.A., grâce au niveau de responsabilisation,de maturité,de mobilisation,et d’engagement des acteurs/partenaires, qui  le conduisent,pourrait appuyer,soutenir,dynamiser des actions de

la société civile.

6- Si Le T.A.est professionnellement conçu,planifié,réalisé,il pourrait contribuer,dans une large mesure,auprès d’autres partenaires à répondre  concrètement à divers besoins des populations concernées.

    Toutefois, de multiples obstacles , de différents ordres, pourraient douloureusement surgir, puis stopper fatalement, l’ épopée lyrique d’une action associative,destabiliser fatalement le moral des équipes responsables, bénévolement, de la réalisation de tel ou tel projet de développement durable.

  Inutile,dans pareil cas,de parler de la grosse

déception qu’éprouveraient les populations,qui se verraient privées

malencontreusement,d’une réalisation tant souhaitée,tant attendue.!

 Parmi ces obstacles,nous pourrions surtout mettre un accent tout parti

–culier, sur des obstacles  structurels qui risqueraient,s’ils n’étaient pas suffisamment appréciés et négociés, au moment opportun, de faire basculer tous les espoirs de tout un peuple:

1-Le manque de liberté et de démocratie participative,de liberté d’opinion,ne peut qu’étouffer impitoyablement, toute confiance,toute

prise d’initiative…

   Alors, si une initiative aboutit,ce sera à l’actif des autres, dans le cas contraire,les responsables d’un T.A. seraient responsables de son mauvais sort.

2- Dans certains cas, certaines actions associatives sont entreprises sans concertation préalable-condition sine qua none- avec les populations,ou avec les groupes intéressés et/ou concernés.

3-Le manque de communication entre différents acteurs/partenaires,s’il n’est pas comblé par le dialogue, risque  de développer des

interférences ou des prises de positions susceptibles d’affecter l’état d’avancement des projets ciblés.

  Il nous restera à évoquer un aspect de la question: comment seraient

perçus les acteurs bénévoles du travail associatif,par les autres ? Tous

les autres sans exception. Merci chers collègues et à la prochaine .!./.

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI

 

Dans : Developpement Durrable,Liens
Par mohamedessahlaoui
Le 31 octobre, 2010
A 22:09
Commentaires :1
 
 
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MAROC : LUTTE CONTRE LA CORRUPTION (L.C.C.)

                          MAROC : LUTTE  CONTRE
LA CORRUPTION (L.C.C.) 

                                              85/173  PAS MAL ! PAS MAL !   

                                           EN 2012, NOUS FERONS MIEUX !   

  Chaque pays, paraît-il, connaît des problèmes de genres divers, cela est tout à fait naturel. Mais aussi, chaque pays se bat quotidiennement, avec un espoir grandissant de les résoudre un jour, ou du moins, d’en résoudre quelques-uns.

   Dans le même ordre d’idées, à l’instar des individus, tous les pays de la terre, « se distinguent » par un  ou plusieurs problèmes particuliers,  spécifiques.

    J’estime que notre problème spécifique, à nous,- il serait fort probable que d’autres pays vivent une situation identique-est d’ordre épistémologique. Dans la grande majorité des cas, nous confondons « héroïquement », approches de traitement d’un problème spécifique, avec des approches de traitement de problèmes communs à tous les « états », politiquement parlant. 

    De ce fait, il me semble que nous traitons un nombre considérable de nos dossiers-problèmes avec des effets de confusions d’ordre épistémologique. Il serait aisé de citer des exemples de situations de politique intérieure, ou des affaires étrangères, pour constater la pénurie d’approches  efficaces et déterminantes.

    Et cela contamine le traitement de tous les autres dossiers, et nuit beaucoup à la réputation de notre chère nation  .Autant les approches globales prouvent leur efficience, s’agissant de problèmes communs aux autres états, autant elles pourraient prouver leur déficience,  lorsqu’il est question de particularités saillantes.

    Or, c’est bien malheureusement le cas de la corruption, chez nous, qui est le plus souvent approchée, en fonction des représentations que nous nous en faisons, chez les autres. Car confondre la corruption «  au Maroc », avec la corruption «  à la marocaine », c’est faire preuve d’un expéditisme regrettable. 

    Ainsi, il s’avère capital de prendre en considération trois niveaux de réflexion, afin de mieux localiser et de mieux cerner notre type de corruption :

1-Une approche globale de la corruption, ailleurs et à différents plans, car il importe beaucoup de préciser tous les genres de corruptions : morale, économique, financière, politique, administrative, culturelle, spirituelle, sécuritaire, socioéducative, socio judiciaire…

2-Une approche comparative qui permettrait à l’état marocain de se situer.

3-Une approche spécifique qui serait de nature à nous permettre de mieux localiser et de mieux cerner  les spécificités de la corruption chez nous.

   Autant d’éléments, qui alimenteraient les approches adoptées, demeureraient nécessaires mais insuffisants, tant que les actions menées pour trouver des solutions appropriées,durables,

Ne prennent pas suffisamment en compte, l’élément humain qui est à l’origine des solutions et à l’origine des problèmes.   En définitive, c’est l’élément humain qui est soit intègre, soit corrompu. C’est bien l’élément humain qui accepte le rôle d’intermédiaire entre deux ou plusieurs corrompus. Mais dans notre société, la corruption a  accédé au rang de culture. Elle est devenue un signe de grandeur pour certains. Notre mal est chronique,  d’autant plus QUE TU SAIS TOUT, QUE JE SAIS TOUT, ET QUE NOUS SAVONS TOUS, TOUT, SUR NOTRE CORRUPTION, SPECIFIQUE./.

                                                                     DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI

.

                  

Dans : Liens,SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le 28 octobre, 2010
A 1:47
Commentaires : 2
 
 
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LA POLITIQUE DE LA FRANCOPHONIE OU LA FRANCOPHONIE DE LA POLITIQUE… ? !

     LA POLITIQUE DE  LA  FRANCOPHONIE   OU  LA FRANCOPHONIE DE LA POLITIQUE… ? ! 

   Samedi, 23 Octobre 2010, 08h GMT, le XIIIème Sommet de la Francophonie, qui s’est tenu cette année à Montreux en (Suisse), venait d’ouvrir ses travaux, en présence d’une quarantaine de Chefs d’Etats, d’une trentaine de chefs de gouvernements, de 14 observateurs.

   Parmi les participants figuraient des francophones francophiles, des francophones franchement francophobes, des francophones francophobes déguisés, des francophones indécis ou légèrement hésitants, et des francophones tout simplement. 

       Au point où en vont les affaires, et  en fonction de la situation socioéconomique, politico stratégique, intérieure des uns et des autres, et selon l’évolution de conflits intra ou extra- frontières  des uns et des autres, on pourrait aisément envisager, dans un futur proche, certaines dérogations intelligemment pragmatiques  permettant à certains états partiellement ou nullement francophones, de prendre part à certaines rencontres.de « l’idéo francophonie » 

   La langue française, elle, sait se régénérer d’elle-même. Cette belle et fabuleuse langue de Molière n’admet à personne d’en contester la beauté, la fluidité, la maniabilité, la disponibilité, et la complicité communicationnelle, qu’elle entretient humainement, affectueusement, amoureusement, avec tout usager qui sait y déceler, y savourer, les senteurs et les parfums qui se dégagent de chacun des petits coins de l’HEXAGONE, de chacun des petits coins de l’univers.

  Cette magnifique langue de communication, de sentiments, sait parfaitement qu’elle ne tolère jamais à quiconque aurait la sombre et ténébreuse intention de l’instrumentaliser à des fins bassement politiciennes.

   1/ En politique intérieure, M. Sarkozy avait tout intérêt à se rendre en territoire Suisse, pour au moins deux raisons essentielles :  primo, tenter de briser directement ou indirectement la forte mobilisation des opposants  à  la réforme de l’âge de la retraite, surtout au lendemain de la consultation du Sénat ; secundo respirer de l’air pur, se dégourdir les jambes,et se ressourcer en compagnie de chefs d’états, partageant  des préoccupations quasiment identiques, se     rendirent tous en territoire neutre pour se concerter à propos de leur avenir politique et quémander conseils, force, et bénédictions à  S.M.
La Reine Française de la démocratie…..

   2/En politique étrangère, M. Sarkozy était bien décidé à profiter des Assises du Sommet de la Francophonie, pour faire passer des messages,  facilement décodables et décryptables, qui se résumaient ainsi :

La France qui vous considère comme ses frères, ses amis, ses principaux alliés, est tout à fait disposée à  renouer et/ou renforcer ses relations avec vos états sur tous les plans sans exception.

   Mais « ouaih ! »
La France aussi a besoin de vos compétences, si précieuses. Après tout, nous appartenons à une même famille,
« ahna khaoi comme on dit en arabe, excusez-moi !» Oui ! Vos rôles en tant que partenaires privilégiés, vous autorisent à avoir accès aux secrets de l’Etat Français. Je me limite maintenant à lister nos priorités :

 1/ la lutte contre Elquaida.

 2/ les négociations Israélo Palestiniennes. 

 3/ les-mini-ratés de démarrage de l’Union Pour
la Méditerranée (U.P.M.).

   Nous aurons tout le temps pour décortiquer tous ces dossiers et confier des tâches top secret. 
La France saura vous témoigner sa sincère et profonde gratitude. 
     Merci ! La séance est levée. !./. 

  DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI

 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 24 octobre, 2010
A 17:19
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ECHANGES DE POINTS DE VUE… !

ECHANGES  DE  POINTS  DE  VUE… ! 

    BONJOUR CHERS COLLEGUES ! Effectivement, le Maroc a accumulé une grande expérience de gestion de l’éducation nationale, tous cycles confondus.

 Néanmoins, il a compris qu’il se devait inéluctablement de fournir des efforts considérables, s’il tenait à entamer, dans des conditions sinon optimales, du moins favorables, un long et coûteux processus de développement et de démocratisation de l’intégralité du système éducatif national.

C’est ainsi qu’avec la création des  Académies Régionales pour l’Education  et la Formation (A.R.E.F), le Maroc s’est, audacieusement et fort ambitieusement, orienté vers une décentralisation progressive et prudente, à même de permettre une gestion de proximité du secteur éducatif.

Toutefois, en dépit de l’optimisme constaté chez de hauts responsables, nous estimons que franchement nous demeurons bien loin, derrière des pays développés, ayant acquis, avec le temps, des expériences certaines et confirmées, de gestion rigoureuse, transparente, et démocratique.

Sachant que cet espace ne nous permet guère d’aller plus loin, il nous suffit cependant, d’insister sur un cas de gestion qui nous semble particulièrement révélateur du fossé quasiment chronique qui se creuse entre les slogans confortants et réconfortants , et la dure réalité du terrain, du quotidien  : celui de l’erreur et/ou de la faute administrative. 

                                                                                                                                                                                                  Certes, 

Certes, personne n’est infaillible, comme vous l’avez si bien précisé la dernière fois, lors de votre intervention …mais…mais…!

 Mais , cher collègue, dans les pays , auxquels nous avons souvent la prétentieuse habitude de nous comparer , un haut responsable du département, ayant commis une erreur/faute de gestion administrative, et ayant ainsi failli à ses responsabilités, se trouverait dans un état moral tel qu’il adresserait une lettre d’excuses à qui de droit, ou  alors en  bon citoyen qu’il a toujours été, il présenterait, tout simplement, sa démission, même pour « de petites affaires. ! » 

      ALLONS ! QU’EST- CE  QUE JE SUIS EN TRAIN DE RACONTER? !  JE RËVE? !

                        A BIENTÖT  POUR D’AUTRES CAS DE GESTION. !

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI

Dans : Gestion éducative
Par mohamedessahlaoui
Le 23 octobre, 2010
A 3:30
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L’ENSEIGNEMENT DU FRANCAIS AU MAROC A TOUJOURS SU QUAND ET COMMENT SE REMETTRE EN QUESTION.!

                                                     L’ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS AU MAROC                     A TOUJOURS SU QUAND ET COMMENT SE                   REMETTRE EN QUESTION. ! 

  Depuis l’indépendance du Maroc, jusqu’à nos jours, l’enseignement du français a vécu des moments de gloire et des moments de suspicion, si l’on se réfère aux déclarations parfois fracassantes de certaines personnalités politiques.    S’est-on jamais interrogé sur les motivations de ceux ou de celles, parmi eux, qui, par humeur ou par humour, s’arrogent le droit absolu de déclarer le sort heureux ou malheureux de l’enseignement du français au Maroc ?     Notre propos ne vise aucunement à minimiser les efforts de jugements conçus, élaborés, formulés, en fonction de telle ou telle donne sociopolitique , c’est de bonne guerre, comme il plaît à certains dialecticiens, non sans une remarquable ferveur oratoire, de juger l’envie de se frayer un petit passage entre les filets de la droite- gauche nationale ou locale,  mais plutôt à attirer l’attention sur la nécessité de toujours garder le cap d’une grande objectivité , de tout faire pour taire sa subjectivité  de quelque nature que ce soit .       Ce que l’opinion publique marocaine ne doit absolument pas perdre de vue, c’est que le français est ancré dans plusieurs couches sociales marocaines. Il est même considéré, dans certains cas, comme langue de communication et d’échanges. 

     Ainsi, il est pratiqué plus que jamais dans  des quartiers de grandes villes du Royaume. Il y va de même, dans des administrations, des médias, sur des murs comme textes publicitaires accrocheurs, entre autres.      Ce n’est pas le cas, de l’arabe classique et de l’anglais qui ne sont utilisés pratiquement que par des spécialistes, dans des situations et des contextes bien déterminés. 
     Mais, pour ce qui est du français, qu’est- ce – qu’on attend des élèves marocains, sinon savoir / pouvoir communiquer avec autrui, et savoir / pouvoir poursuivre leurs études avec aisance et responsabilité…? 
    Alors, cessons de parler de la baisse du niveau !  Sur quels critères  nous basons-nous pour prononcer un tel verdict. ? 

    Nous ne nous hasardons guère, lorsque nous affirmons qu’il n’a jamais été question d’enseigner du français importé de toutes pièces, ni d’utiliser des méthodes toutes préfabriquées made in…! Nous avons nos propres moyens humains et matériels dont nous sommes, particulièrement fiers.    Aussi est-il dangereux de se mortifier par complexe de l’autre, risquant ainsi de déstabiliser les esprits des élèves, ceux des enseignants, et ceux des parents   Dans tous les cas, le Maroc  s’ingénie, courageusement, à quitter définitivement la zone du retard en éducation : il déploie de gros moyens humains, matériels, et financiers, en vue de renforcer ses capacités de gestion et de planification éducatives.    Il compte aussi sur des amis constants, pour réaliser un véritable bond éducatif, et avant tout effacer la triste et ténébreuse image /affaire enclenchée par certains rapports émanant d’organisations internationales, sur la situation  actuelle du système éducatif marocain 

   Notons, au passage, que le Maroc n’a pas, à notre connaissance,  réagi au contenu de ces rapports, un pays qui a la singulière habitude de défendre acquis et réalisations  jusque – là reconnues par la majorité des observateurs.    Loin  de réagir officiellement par une publication appropriée, les départements visés ou concernés tirent la sonnette d’alarme, déclenchent l’état d’alerte, déclarent l’état d’urgences pédagogiques  dans un domaine qui, en principe, requiert suffisamment de       calme et de sérénité, dans tous les espaces scolaires.                 Compte tenu de ce qui précède, un constat s’impose : autant les pistes pédagogiques ou de gestion des actes d’enseignement/apprentissage se révèlent pertinentes lorsqu’il s’agit de travaux de recherche-réflexion-action, autant elles peuvent représenter un danger inéluctable, vu qu’elles ne finissent pas toujours par rejoindre les autoroutes des réalités.  Par conséquent, nous désapprouvons clairement et sans la moindre ambiguïté, l’approche, la précipitation, adoptées pour tenter de combler les lacunes  constatées ou                                                               signalées par des organisations internationales : halte au défaitisme ! Halte aux fausses alertes ! L’enseignement du français au Maroc se porte heureusement bien, parce qu’il a acquis la valeureuse et précieuse habitude de se remettre en question, l’habitude de changer, de rectifier, sans se faire prier. /.                                                                                       

DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI

Dans : éducation alternative
Par mohamedessahlaoui
Le 21 octobre, 2010
A 1:41
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POUR LE DEVELOPPEMENT DE LA PROVINCE DE FIGUIG

                      POUR LE DEVELOPPEMENT DE
LA PROVINCE DE FIGUIG

                                              TOUT EST PRIORITAIRE,

                                                                ET                                                                                                                                       

                                            TOUT EST INDISPENSABLE… ! 

     Dans un précédent article, consacré aux multiples besoins et attentes des populations de la province de Figuig, l’accent avait été mis sur la nécessité vitale, pour y  répondre, d’envisager la mise en chantier d’un vaste programme exceptionnel, de développement durable et généralisé.

     La proposition  de cette approche globale et globalisante, n’est nullement fortuite ni arbitraire. Elle est motivée par des considérations,  d’ordre socio-économique qui semblent interpeller, avec insistance et émotion, toute la société,  bien que leurs critères  de mesurabilité s’annoncent difficilement maîtrisables:

1/ Le retard accusé, en matière d’infrastructures et d’équipements, parfois de première nécessité, en comparaison avec l’état des lieux  dans d’autres provinces du Royaume. 2/ La non  adéquation, pour ne pas dire l’in congruence inquiétante entre d’une part l’évolution des mentalités, et d’autre part, les exigences et défis de  nouveaux besoins, que l’aspiration à la modernisation, ne manquera  pas de générer indubitablement, quantitativement et  qualitativement. 3/L’insuffisance, sinon l’exigüité, ou la vétusté d’espaces pour une jeunesse fortement demandeuse d’espaces verts, de terrains omnisports, de bibliothèques/centres de soutien et de documentation, de formation d’adolescents et d’adultes.  4/ Le déséquilibre grandissant entre le développement du milieu urbain et celui du milieu rural, qui ne fera que s’aggraver et se creuser, dans le cas d’insuffisance de programmes prévisionnels spécifiques. 5/  Force est de constater que la majorité des projets voient le jour, exclusivement en aval, alors qu’en principe, tout projet s’inscrivant dans  le cadre de développement durable gagnerait à être conçu,  élaboré, planifié, réalisé, en amont puis en aval :ce n’est qu’ après la localisation du « problème »,qu’on aborde le cheminement de la vision, la concrétisation du futur. 

       Toutefois, et afin de garantir la réussite d’un projet de développement durable, il serait impérativement  indispensable de le   « planter », de le « contextualiser », dans un cadre général qui lui permette de « respirer », de « pousser », de «se socialiser » , « de s’intégrer » Un projet a vitalement, lui aussi, besoin d’un environnement favorable.

       En ce qui concerne les macro- projets de développement durable, de
la Province de Figuig, nous suggérons, comme axes de réflexion ultérieure, à titre strictement indicatif :

1/ A Figuig, nous proposerons  la création d’un établissement supérieur d’études agronomiques, un complexe  touristique, en plus d’un centre d’accueil polyvalent.  2/ A Bouarfa, nous proposerons  la création d’un centre d’études et d’élevage spécialisé d’ovins/bovins, en plus d’un centre d’accueil polyvalent. 3/ A Tendrara, nous proposerons, en plus de la création d’un centre  d’études et d’élevage spécialisé, un centre d’études et d’exploitation alfatière. 4/  A Béni Tadjit / Talsinte, nous proposerons, en plus de la création d’un centre touristique, un établissement d’études et d’exploitation minières     

      Pour clore cet essai, nous n’insisterons jamais assez, sur l’impérieuse  recommandation de spécialistes, de tracer clairement  et de suivre dynamiquement , une politique régionale de développement de la ville, une politique locale de développement des quartiers et/ou des villages avoisinants, une politique d’exploitation agricole, à des fins d’auto-suffisance,d’import et d’export.

      

      Pour le moment, il  importe de  s’unir, de déployer tous les efforts, pour obtenir à tout prix et coûte que coùte l’accord et le soutien des Hautes Autorités Compétentes(les H.A.C.)

pour que soit accepté et validé, le principe fondamental d’un programme exceptionnel de développement durable, de l’intégralité de
la Province de Figuig.

      En attendant une réponse favorable, il serait capital de consulter toutes les études conduites précédemment pour s’en inspirer et se ressourcer, avant d’entamer la phase ultime :

Mettre sur pied un projet de programme exceptionnel, digne  des attentes et des besoins  immédiats et futurs des populations de
la Province de Figuig, si chère à 
S.M.LE ROI MOHAMMED V1. /.   

DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI

    

            

       

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 19 octobre, 2010
A 5:20
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NON ! L’AFRIQUE N’EST PAS PAUVRE…! ELLE A PLUTÖT ETE APPAUVRIE…!

  

                           NON ! L’AFRIQUE N’EST PAS PAUVRE… !                                  ELLE A PLUTÖT ETE  APPAUVRIE. !                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              

      A en croire les médias officiels  de nombreux pays  du continent, la pauvreté qui sévit en Afrique aurait atteint tous les seuils inimaginables.

    Ce danger guette sauvagement et impitoyablement, toute vie humaine, animale,  ou végétale encore errante, en plein désert.  Elle ne cherche plus à vivre, ni à survivre.

    Désormais,  son ultime espoir de croiser un prédateur qui veuille bien mettre fin à ses souffrances horribles et interminables, s’amenuise irrémédiablement.

    L’Afrique est abandonnée par ses  enfants, qui ont choisi de se faire noyer dans les eaux de l’Union Pour
la Méditerranée, plutôt que de rendre ce qui reste de leurs corps et  âmes, des squelettes de fantômes inertes, aux bords du  gigantesque tombeau continental.

                                                                                                                                                                                                                                                     

     Mais que se passe-t-il donc en terre africaine, au ciel et au sol  des ancêtres, encore marqués par des traces de valeureux guerriers qui, il y a longtemps, avaient courageusement marqué la belle et somptueuse saga lyrique d’ une époque légendaire de l’Histoire  des hommes, de tous les hommes de la planète. ? ! 

      Mais où sont partis les super commandants de ce géant navire africain qui chavire ?

N’avaient-ils pas été formés dans les meilleures et prestigieuses Académies et Ecoles militaires du puissant Occident ?

     Mais, comme il serait désastreux  pour de grands Chefs d’Etats Africains de ne pas avoir  militairement, suffisamment  assimilé, ou de ne pas avoir  militairement respecté l’un des commandements fondamentaux des armées , de toutes les armées :« en cas de catastrophes naturelles ou de déroutes militaires, les grands chefs  des différents corps se doivent impérativement d’être les derniers à sauter,,, , à quitter…, à… sauf si le sort et l’issue de la catastrophe ou ceux de la bataille en décident autrement. »   

    Mais, au fait, qu’est – il advenu des immenses et précieuses richesses naturelles souterraines, à ras terre, dans les  mers, dans les fonds des océans, dans le ciel ?

Qui ose faire croire aux peuples africains, que leur continent est pauvre, que  Dieu Le Tout Puissant l’aurait abandonné, ou que la nature ne lui aurait pas souri, ?

    Non ! Non ! C’est faux ! L’Afrique, ce fabuleux continent n’est absolument pas pauvre, ne saurait être pauvre. ! Notre Afrique est très RICHE de ses filles et fils, RICHE de son Histoire merveilleusement généreuse, RICHE de ses fabuleux trésors naturels.               Mais il est aussi vrai que notre chère Afrique a été volée, ses  richesses naturelles sont systématiquement pillées, spoliées par de lobbies inhumains, à cause d’une exécrable gestion de son économie, en particulier.     Notre Afrique a été vendue, violée, trahie, par des gangs, par des bandes, par des responsables diaboliquement irresponsables, qui n’hésitent toujours pas à sacrifier leurs peuples pour satisfaire leur égoïsme, leurs intérêts et ceux de leurs employeurs locaux et internationaux.      Malgré tous les actes de vandalisme infâmes, ignobles, impunément perpétrés par des traîtres, l’Afrique reste et restera toujours debout, riche, libre, et indépendante. L’HISTOIRE SAURA JUGER, SE PRONONCER, ET PUNIR TOUS CEUX QUI ONT TRAHI ET QUI PERSISTENT A TRAHIR L’AFRIQUE ET SES ASPIRATIONS LEGITIMES. 

    NOTRE AFRIQUE RESISTE, SANS
LA  MOINDRE RESIGNATION, NI                          
LA MOINDRE TENTATION DE RENONCEMENT AUX COMBATS JUSTES ET LOYAUX, POUR UNE DEMOCRATISATION SANS FAILLE,  UNE GESTION  RIGOUREUSE DU DEVELOPPEMENT DURABLE DE NOTRE CHER CONTINENT, ET POUR LE BIEN-ETRE DE L’HUMANITE TOUTE ENTIERE : 
NI RANCUNE, NI RANCŒUR, NI OUBLI, NI OMISSION. /.  DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI             

   

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 14 octobre, 2010
A 18:33
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LA QUESTION DE LA PALESTINE NE SERA JAMAIS RESOLUE,

            
LA QUESTION DE
LA  PALESTINE NE SERA JAMAIS RESOLUE,                                   NI DEFINITIVEMENT,  NI PARTIELLEMENT,                                  AU MOYEN DES NEGOCIATIONS EN COURS… !     

    En général, sauf exception, tous les conflits qui s’embrasent entre deux ou plusieurs états belligérants, finissent tôt ou tard par trouver des solutions, ou des compromis. L’une des raisons fondamentales qui favorisent indéniablement de tels aboutissements, se localise essentiellement au niveau des types d’approches adoptées.         

    Force est de constater malheureusement, que la question de
La Palestine n’a jusqu’à maintenant trouvé  la moindre petite issue, susceptible de laisser planer un  brin d’espoir, pour le peuple palestinien, depuis la féroce invasion/la lâche occupation, de sa Terre Sainte, il y a de cela  62 ans, jour pour jour.

  

   Nous allons tenter, d’y voir plus clair, non plus  en aval – comme le font les spoliateurs des territoires d’autrui, avec l’intention malsaine  et préméditée de tromper leurs interlocuteurs – mais plutôt en amont. Nous pourrons ainsi, mieux appréhender la reconstitution  des principales péripéties du crime organisé, le plus abominable et le plus ignoble que l’humanité ait jamais connu. : Le vol/le viol du territoire palestinien !

 

1939-1945 : seconde guerre mondiale qui  s’est terminée par la défaite de l’Allemagne hitlérienne, battue par les  puissances occidentales

1945-1948 :   préparation logistique et matérielle du complot de spoliation de
la Palestine.

1948           :   invasion/vol/viol/spoliation/occupation génocidaire de La Terre Sainte . 

1967           :   guerre des 6 jours (sans commentaire)

1973           :   guerre  d’Octobre (sans commentaire) 

De 1948, jusqu’en 2010 : résistance armée et intifadas palestiniennes contre l’occupant sioniste. 

De  1948, jusqu’en 2010 : ballets et valses diplomatiques, négociations, trahisons….     Comme l’Histoire le dit , le relate, le vol /le viol de
La Terre Sainte de La Palestine, a été pensé, planifié, préparé, perpétré, en Occident , par  les grandes puissances qui, juste « après  avoir soit disant libéré le monde, de la dictature d’Adolphe Hitler et ses complices  » elles ont entamé l’acte de voler au secours du peuple juif, de le dédommager, de panser ses blessures hitlériennes…Ce peuple chassé  et pourchassé, ce peuple errant désespérément, a  malicieusement joué la carte de la victimisation qui lui a bien réussi, et lui réussit d’ailleurs, toujours . 
 
  Alors en tant que « libérateurs des peuples opprimés », en leur qualité de « défenseurs des droits de l’Homme, où qu’il se trouve », les grandes puissances, désireuses de réparer  un tort affectant l’Humanité toute entière-celui de ne pas avoir sauvé les juifs du fond des crématoires d’A.H. –décident de commettre un autre péché, en leur offrant les territoires palestiniens comme leur « terre promise. » Tant que la question palestinienne n’est pas approchée  en amont, à partir  de  l’origine. Tant que les grandes puissances-qui ne sont pas seulement quatre- ne sont pas suffisamment impliquées. Tant que les états arabes complices ne sont pas suffisamment impliqués.  Tant que l’O.N.U. demeure inerte, indécise, et manipulée par les grandes puissances, la question de la Palestine ne sera jamais résolue, ni définitivement, ni partiellement. /.  DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                                                                         

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le
A 2:10
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L’ARBRE QUI CACHE LA FORET…!

                        L’ARBRE QUI CACHE
LA FORET…! 

      Le sous- développement,  le plus désastreux, est avant tout celui des  mentalités ,  au niveau des représentations ,des ancrages  de    certaines habitudes qui s’installent irrémédiablement, définitivement ,dans la société, avec des effets de contamination  si frappants que les observateurs ou les sociologues n’ont pas besoin de recourir à des procédés de décryptage internationalement éprouvés, pour étudier et même analyser les spécificités du type de sous- développement d’un pays .Ces habitudes concernent les niveaux de la conception, du dire, du faire, de la réalisation et de l’évaluation, entre autres.

    Parmi les questions qui se posent le plus souvent, figurent en premier, celles ayant trait au phénomène de confusion entre des habitudes et des comportements qui interfèrent chaque fois qu’il s’agit de mesurer les réactions des personnes interrogées. A titre d’exemples, dans plusieurs cas, les responsables ont l’habitude de gérer, seuls, les affaires du département qu’ils dirigent. Ils n’associent personne aux prises de décisions

   Mais, tout se fait par habitudes, bonnes ou mauvaises, tout se juge par habitude : on agit, on réagit, on intéragit  par habitude. On est à l’aise par habitude, on est mal à l’aise par habitude, parce que l’habitude tend à assurer un confort moral, et permet d’ éviter tout effort de réflexion « supplémentaire. »

   C’est ainsi que des ordres sont exécutés à la lettre, que des instructions sont appliquées formellement, selon des lectures linéaires, écartant toute tendance d’interprétations, mettant tout risque possible ou imaginaire sur le dos du responsable, auteur présumé de circulaires plus ou moins « coercitives. »

   Il en est de même des   « consignes »qui visent à déresponsabiliser, à se recroqueviller derrière des barricades matérielles et  psychologiques, dont l’édification est amplement justifiée au moyen de fausses expériences, de préjugés, de présupposés tramés, tissés par des imaginaires nourris de mauvaise foi, de mauvaise volonté, de lamentables appréciations des situations. ! « L’habitude devient ainsi, synonyme d’expérience précieuse, louable. » 

     Force est de constater cependant, que de tels paysages lugubres, inquiétants, alarmants, commencent, petit à petit, à se dissiper dans  différents secteurs de production, grâce aux efforts intensifs et soutenus des états pour le développement de  tous les secteurs stratégiques visant à améliorer le niveau de vie des citoyens.

   Mais  l’enjeu essentiel demeure  de loin, l’ implication, l’association, la responsabilisation des sociétés, pour qu’elles jouent pleinement leurs rôles de partenaires incontournables de toute recherche de progrès, de développement durable, notamment celui du bien-être des populations  concernées,

    Par ailleurs, même si beaucoup reste à faire, les droits de l’homme connaissent progressivement une sensibilisation prometteuse des différentes composantes sociales, aux valeurs et principes élémentaires des fondements de la démocratie représentative et des libertés essentielles universellement reconnues et confirmées.

   Devenues  de plus en plus conscientes de leurs droits et de leurs devoirs, les populations  ont acquis désormais,  des réflexes davantage engagés  définitivement sur la voie de la nécessaire démocratisation du pays. Leurs habitudes se voient  bouleversées en évoluant dans le sens de véritables comportements plus responsables, plus conscientisés, plus ouverts sur autrui, mieux préparés aux enjeux des réformes, du progrès, des remises en question  parfois radicales.

             IL EST VRAI QU’UNE SOCIETE STAGNANTE, DEVELOPPE DES HABITUDES ET LES PERPETUE.             IL EST VRAI, AUSSI, QU’UNE SOCIETE QUI BOUGE,                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              DEVELOPPE BEAUCOUP PLUS, DES COMPORTEMENTS.              MAIS IL EST VRAI, ENFIN, QU’UNE SOCIETE QUI VEUT SE DEVELOPPER, OPTE POUR DES COMPORTEMENTS QUI CHANGENT LES AUTOMATISMES DES HABITUDES, EN REFLEXES DU CHANGEMENT.     DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 8 octobre, 2010
A 13:55
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