En Parler-EN PARLER_DE VIVE VOIX

BIENVENUE SUR LE BLOG:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . BIENVENUE SUR LE BLOG DE MED ESSAHLAOUI:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . pour la liberté de la pensée et l’indépendance de l’opinion

 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2010

LA FORMATION DES ENSEIGNANTS EN PERTE DE VISIBILITE

                        LA FORMATION DES ENSEIGNANTS EN PERTE DE VISIBILITE 

                      ET DE MOYENS APPROPRIES… !     La formation des ressources humaines (F.R.H.) est devenue, au fil des années, un des domaines les plus convoités et les plus courtisés dans toutes les sociétés qui connaissent un développement durable et confirmé. 

    De grandes entreprises internationales se sont spécialisées, dans  des formations dites pointues, ciblées, pour accompagner le bond spectaculaire  des industries d’automobiles, en vogue. 

    C’est aussi le cas, entre autres,  des industries aéronautiques de guerres comme de paix qui exigent des spécialisations ‘atomisées’, de dernier cri…etc. 

    Désormais,  ce ne sont plus les nouvelles créations qui permettent, aux superpuissances, de remporter des batailles militaires ou diplomatiques, mais plutôt les R.H.qui les manient, surtout comme moyens extrêmement efficaces de dissuasion, aux effets psychologiques hyper hypnotisant, hyper dépersonnalisant. 

     Force est de constater cependant, que les hauts responsables du domaine de  l’éducation, en Afrique plus particulièrement, s’obstinent à accorder une importance quasiment paranoïaque aux nouveautés matérielles, au détriment de la formation de ‘persuasion’ professionnelle et pédagogique des R.H. ! 

          On persiste à croire et à faire croire, qu’il suffirait de doter les établissements scolaires de matériels sophistiqués, importés d’ailleurs, pour dé diaboliser la fatalité qui semble s’acharner sur le niveau des étudiants : un niveau qui, paraît–il arrangerait confortablement les affaires de certains spéculateurs appartenant, de surcroît, au milieu socio-éducatif, dans de nombreux pays ‘durablement  sous développés ‘. 

   Il n’y aurait pas lieu ni de se voiler la face, ni de tergiverser…La règle d’or que privilégient tous les chercheurs spécialisés dans le domaine de l’éducation, de tous les siècles, est la mise en chantiers d’une politique de formations des R.H. 

    Une telle politique serait susceptible de donner à l’éducation des générations un sens, celui du développement durable  de l’être humain, un développement universaliste, respectant la personnalité, les droits  de la personnalité humaine de l’étudiant, et mettant en exergue ses devoirs de citoyen capable de jouer fièrement et lucidement son rôle multidimensionnel, dans la société. 

   La formation des enseignants ne devrait jamais être le parent pauvre d’un système éducatif qui se veut dynamique, créatif, cohérent, responsable.  Il devrait s’agir de formations au pluriel, sur les plans de la forme et du contenu. 

   Il serait vivement recommandé de multiplier, autant que faire se peut, des canevas de formations, rigoureusement ciblés, au bénéfice de publics spécifiquement constitués.     Les formations, devraient, si cela s’avère nécessaire, être prescrites  dans les tableaux de service des publics concernés. 

     Loin de revêtir un quelconque caractère coercitif, les formations seraient ainsi fort appréciées, souhaitées et même, demandées. C’est le droit légitime de tout enseignant. /. 

 DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                                                                                                                                                                                                                                       

                       

Dans : formation d'adultes
Par mohamedessahlaoui
Le 30 novembre, 2010
A 20:28
Commentaires : 0
 
 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2010

DESTINE AUX FEMMES…!

                               DESTINE AUX FEMMES…!

  N’attendez pas, Mme ! N’attendez plus, Mme ! Ne perdez plus votre temps à hésiter, à vous poser des questions du genre : et si, moi aussi, j’étais atteinte de cette maladie  qu’on appelle le cancer du sein ? Serait- il possible, imaginable, probable, que j’aie un cancer du sein ?   C’est ainsi qu’une angoisse indescriptible commença brutalement à s’installer, à occuper la vie de la belle dame, et que des idées noires se fixèrent; elle eut beau essayer de les chasser, de les effacer, de s’ en débarrasser, ses idées noires se nourrissaient discrètement et douloureusement d’un imaginaire débridé, mais avec une persistance macabre, avec une insistance qui se plaisait méchamment à faire souffrir âme et corps de la jeune dame, à la taille élancée et svelte, aux yeux tentant, en vain, de cacher un regard abattu, cherchant un néant d’espoir, d’une douleur qu’elle souhaitait  tant  partager, avec des êtres les plus intimes, les plus chers, les plus proches. 

                        DESTINE AUX FEMMES...! dans SOCIETE \Documents and Settings\Administrateur\Mes documents\Mes images\image
    Un matin d’un hiver glacial, alors que Siham écoutait une émission de radio, son attention auditive fut subitement attirée par une voix, fatiguée, envahie par un désarroi si fort que la jeune femme   s’écroula, des larmes chaudes ruisselant de ses yeux,  des yeux qui en disaient long, telle une petite gazelle qui supplierait son prédateur de lui laisser la vie sauve.      Mon Dieu ! s’écria – t – elle, je ne comprends plus ce qui me prend. Serais-je folle ? Serais-je sous le coup d’une violente dépression nerveuse ?  Non ! Je  ne souffre de rien ! Je ne suis pas malade, de quoique ce soit, ajouta-t-elle comme pour se rassurer, se réconforter, se mettre en confiance.      A ce moment-là, elle entendit Naima Samih, la grande chanteuse marocaine, fredonner son air de prédilection : «  oh ! Ma blessure » : Naima Samih souffrante, mais refusant de se résigner,  se jurant de ne jamais renoncer à cette vie offerte par Le Tout Puissant, le Seul Créateur, l’Unique Guérisseur des âmes, des esprits et des corps.     Soudain, un miracle se produisit : elle réalisa que
La Science et le Coran avaient toujours affirmé les mêmes valeurs : face à un malheur, un croyant devrait chercher les voies et moyens susceptibles de s’en préserver, il en est de même pour des maladies : Dieu créa des maladies et créa des médicaments pour les traiter. 
    Ayant toujours gardé son dynamisme d’étudiante qu’elle fut, Mme Siham se reprit et se ressaisit tout à coup, s’extirpant d’une torpeur quasiment hypnotisante, paralysante : Mais, bien sûr !!! C’est ce que j’aurais dû faire depuis longtemps. !!!Que je suis idiote !!! 
    Elle savait scientifiquement, moralement, spirituellement, culturellement, que la prévention vaudrait mieux que mille traitements.      A partir de cet instant – là, elle décida de se rendre chez le médecin le plus proche pour un dépistage de cancer du sein, et ce pour deux raisons fondamentales :  1/Dans le cas où le dépistage se serait avéré positif, elle n’aurait pas perdu de temps pour le faire traiter à temps. 2/Dans le cas où le dépistage se serait révélé négatif, Mme Siham se serait libérée de ses   angoisses malencontreusement néfastes pour sa santé, sa sérénité, morales et physiques. /.   DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI           

Dans : SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le 29 novembre, 2010
A 5:13
Commentaires : 0
 
 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2010

LES FONDEMENTS DE LA POLITIQUE ETRANGERE DU MAROC.

                       LES FONDEMENTS DELA POLITIQUE ETRANGERE 

                                                         DU  MAROC    Les récents événements qui ont secoué la ville d’Elayoun, n’auront été que l’arbre qui cache la forêt du voisinage inconstant hispano-marocain. Ils ont démontré, preuves à l’appui, la précarité et l’imprévisibilité du voisin du nord. 

   Le Maroc, qui s’attendait à des prises de positions tranchées de la part du gouvernement socialiste de Madrid, s’est trouvé incrusté dans un ballotage d’opportunisme pré-électoral, mettant aux prises  le P.P.E et  le P.S.E. 

      Ainsi, au lieu de tout faire pour ne pas tomber dans l’indésirable, le département des affaires étrangères marocaines, s’est maladroitement jeté dans un gouffre obscur et profond où foisonnent des populations de vipères impitoyables, rompues particulièrement aux morsures traîtresses et fatales. ! 

    La réalité toute crue, la vérité toute amère, nous semble-t- il, est à découvrir du côté de M. Affaires Etrangères qui manque lamentablement de vision, de stratégie, de tactiques, de démarches, de procédés, de procédures, qui agit en voyageant et qui voyage en agissant. ! 

      Il fait preuve d’une déficience politico-intellectuelle inadmissible pour le département, si sensible, qu’il dirige : un département où il n’y aurait pas de place pour des dormeurs, des somnolents, des sournois confirmés. 

      Les Affaires Etrangères ne requièrent plus des randonnées de plaisance, mais elles exigent plutôt des chevauchées impressionnantes, du point de vue du contenu, glaciales et discrètes du  côté de la forme. 

    En ce sens, le ou les locataires du siège imposant des A .E.M. devraient, avant et surtout bénéficier d’une vaste et remarquable panoplie de compétences communicatives, adaptables à toutes les situations prévisibles et imprévisibles. 

    Comment, ne comprennent-ils pas que les pays dits amis, pensent et agissent en termes d’intérêts, et s’ils font semblant de soutenir les causes marocaines, il va de soi qu’ils ne le font pas gratuitement, ni bénévolement. Ils ne sont pas disposés à faire le moindre cadeau dans de telles affaires. 

    La politique étrangère du Maroc est gérée au fur et à mesure que surgit un différend jusque là ignoré ou oublié. Ce sont les cas du Sahara, de Ceuta et Mellila, de la position marocaine au sujet de
la Palestine, et au sujet des différents foyers de tension de par le monde. 

   Le Maroc n’a pas sa propre politique étrangère, désormais il a tendance à compter sur des amis, il se dérobe…On dirait que sa politique étrangère dépend entièrement de l’extérieur. ! ./. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                                                                           

      

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 25 novembre, 2010
A 23:37
Commentaires : 0
 
 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2010

LES ENSEIGNANTS : PRINCIPAUX ACTEURS LES ENSEIGNANTS:PRINCIPAUX ACTEURS DE TOUTE REFORME…!

                                                                                                                                                                                          

 

                                        LES ENSEIGNANTS:PRINCIPAUX ACTEURS                                                                                                                                                                                                        

                                         DE TOUTE REFORME EDUCATIVE… ! 

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       Le 

  Le   domaine de l’éducation, s’avère au fil des jours, extrêmement sensible,difficilement  gérable, à de multiples points de vue. Il nécessite, en plus d’une vision claire, d’un consensus pluridimensionnel, des mises à jour régulières et audacieuses.       Malheureusement, on constate aisément que les systèmes éducatifs, en général, sont le plus souvent gérés du sommet de diverses hiérarchies lourdement bureaucratisées et hermétiquement cloisonnées.   Pour illustrer nos propos, il nous suffit de poser la question suivante : en fonction de quels critères, les responsables décident-ils de la périodicité, des objectifs, et des contenus, d’une réforme éducative, partielle ou générale. ? 

  Bien que les circulaires officielles, tentent d’avancer des arguments pour étayer leurs thèses, la question posée demeure malencontreusement ignorée ou sans réponse appropriée.      Une réforme éducative ne se veut jamais fortuite, ni arbitraire, ni précipitée selon les bons vouloirs de X ou de Y. Elle est l’aboutissement d’une longue et laborieuse réflexion beaucoup plus pratique que théorique.

   Seul un processus d’évaluation  diagnostique, pronostique, sommative, formative,  accompagnée de batteries de contrôles  continus, répétés et soutenus, permettrait de localiser les défaillances, et de déceler des compétences.    Par la suite, sonnera l’heure de Vérité, celle qui donnera des éléments de réponse à la question sus posée, essentiellement sur les niveaux et la  qualité des productions d’élèves      Alors, les groupes d’enseignants experts  se chargeront de faire des propositions concrètes sur les types de suivis qu’il conviendrait d’assurer, à court, à moyen et à long terme : ils préciseront et spécifieront le genre de réforme exigée par l’étude et l’analyse de données concrètes recueillies dans les  matériaux exploités.    Ainsi, et quelles que soient l’approximation ou la précarité des indicateurs retenus de leurs investigations laborieuses, les groupes d’enseignants experts auraient travaillé sur le terrain des réalités, et  auraient gagné en crédibilité s’ils avaient été chargés de concevoir, de proposer des réformes éducatives réalistes, et surtout plausibles et crédibles.    Par conséquent, les réformes éducatives ne devraient jamais être imposées du sommet par des responsables de bureaux, mais plutôt proposées  par des responsables de pratiques enseignantes des différentes régions d’un pays donné.

   Ce sont les praticiens réels, qui maîtrisent mieux et plus les objectifs et les outils pédagogiques de la conception des réformes éducatives intégrées(les R.E.I.)./.  DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   

Dans : Gestion éducative,Liens
Par mohamedessahlaoui
Le 22 novembre, 2010
A 21:41
Commentaires : 0
 
 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2010

MAROC:SYSTEME EDUCATIF NATIONAL…LES ENJEUX DE LA NOTE…!

                                                MAROC

                          SYSTEME   EDUCATIF  NATIONAL

                               LES ENJEUX DE ‘LA NOTE’… !   

    Il nous arrive souvent de discuter avec nos collègues, à propos de niveaux lacunaires d’élèves des  Trois cycles, étant donné que l’enseignement supérieur est souvent à l’abri des critiques du genre: «des élèves mulards! Des manuels improvisés! Des contenus surchargés ! Personne ne se soucie des élèves du secteur rural ! Les espaces scolaires    font défaut ou bien, dans la plupart des cas, sont insuffisamment dotés de matériel approprié …».      Bref on se rebiffe, puis après, on critique, on dénigre, on dénonce, on fustige, on s’élève contre.  sauf ce  locuteur passionné qui s’ingénie calmement à ratisser large cherchant à paraître équitable aux yeux des confrères, des camarades du supérieur, qui affirment sans hésiter, devant l’assistance  ,et à qui veut les entendre et les écouter, que c’est bien grâce aux réunions tenues périodiquement et régulièrement, consacrées  à la concertation entre professeurs   d’un  même département, grâce à des actions répétées d’harmonisation avec leurs pairs, qu’ils parviennent à se faire une idée des différents niveaux de leurs étudiants.     Une telle idée, se fait  aussi grâce aux contrôles rigoureux, sérieux, minutieux, parce que  c’est de l’auto- contrôle de tous les partenaires, et grâce au contrôle  réalisé par des pairs, tenez-vous bien et rassurez- vous! Il arrive souvent, comme tout le monde le sait, que des collègues du sup. apprécient les résultats du lycée. Il arrive aussi  que des collègues du secondaire qualifiant trouvent encourageants les efforts fournis par les frères du secondaire préparatoire. 

    Mais, il arrive bien sûr souvent, que l’on s’apitoie sur   le sort des compagnons  du primaire qui travaillent trente heures par semaine, sans pouvoir respirer pour mieux repartir. Ainsi, tout le monde se renvoie la balle comme on dit couramment, faisant parler  sa  bonne volonté, son  envie de réussir et taire sa souffrance, gage de tout succès escompté.    C’est ainsi que les enseignants, de tous les niveaux, se  rencontrent, s’aiguillonnent mutuellement, se corrigent, dans des lieux publics, car ils jugent que la concertation ne se programme pas dans des locaux spécialisés, elle se fait spontanément, librement, selon les besoins, en fonction des lectures, grâce à la pédagogie du contact régulier et dégagé de tout maniérisme, de toute formalité superflue et stérile.    Les enseignants, tous les enseignants sans exception, se libèrent quand ils sont entre eux, loin de toute contrainte. Ils estiment qu’il y a cette autre façon pour se former, s’auto -former, cette façon autre qu’ils ont découverte eux- mêmes, une pratique infaillible, loin des pédagogies »démagogisantes »,    une  pratique au service des pédagogies durables, consolidant ainsi les fondamentaux de la formation tant initiale que continue. Ils ont alors, opté pour le critère de la durabilité, de la dynamique des groupes, une dynamique alimentée durablement au moyen d’énergies humaines, capables de se renouveler avec conviction, et engagement durables. 

   Mais, en dépit de tant d’efforts, comme c’est le cas, dans tous les pays du monde les, enseignants sont souvent incompris, les plus incompris quoi qu’ils fournissent comme efforts, parfois surhumains.    Régulièrement critiqués, sévèrement fustigés, ils tentent, alors, en vain, de consolider leur union déontologique. Ils sont systématiquement accusés d’être à l’origine de tous les maux de la société : une société démissionnaire, frustrée, ni capable de redresser la situation, ni de proposer des alternatives.      En réaction à de telles attaques insidieusement répétées, les enseignants de tous les pays se mobilisent, se  syndicalisent, s’organisent, créent des sortes de bulletins, de revues, de liaison. Ils finissent par se constituer en de véritables groupes de pression sectorielle.     La question du niveau des élèves, dans tous les pays, se serait incrustée irréversiblement dans les esprits. Finies les longues conférences sur les sciences de la docimologie, les brillantes approches évaluatives denier cri : ce que réclament désormais les associations de parents et de tuteurs d’élèves, les fameuses (A.P.T.E.), ce sont surtout, et avant tout, des notes surélevées, permettant à leurs protégés de décrocher des inscriptions dans de grandes et prestigieuses écoles nationales. !./.  DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI

Dans : Gestion éducative
Par mohamedessahlaoui
Le 20 novembre, 2010
A 11:28
Commentaires : 0
 
 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2010

MAROC, ALGERIE : DEUX PAYS FRERES POUR TOUJOURS

                      MAROC, ALGERIE : DEUX PAYS FRERES POUR TOUJOURS                                                                   MALGRE TOUT… ! 

  Tout d’abord, à l’occasion de la fête de Aïd Al Adha,grandissime symbole de sacrifice,  de piété, de tolérance exemplaire, avec toute l’humilité requise devant Allah Le Tout Puissant Créateur, je voudrais, en tant que citoyen marocain et maghrébin, prendre une initiative personnelle d’adresser, aux deux peuples frères du Royaume Chérifien du Maroc, et  de
La République Algérienne Démocratique et Populaire, les meilleurs vœux de bonheur.de succès et de prospérité, en priant Le Tout Puissant de les préserver, de les aider, de les combler de Ses Nombreux et Consistants Bienfaits, dont la paix, l’entente, la compréhension et le respect mutuels, dans un climat de sérénité, de quiétude, et de stabilité, tant souhaité par l’ensemble des populations du Grand Maghreb. 

  Je pars du principe, qu’autant l’acte de s’exprimer se veut significatif, même s’il ne peut pas représenter grand-chose, autant l’acte de se taire, surtout s’il était prémédité, serait susceptible de représenter, à lui seul, un danger de mort pour la conscience humaine. 

   A tous les niveaux de responsabilités, le silence ne peut être que méprisable, à plus forte raison lorsqu’il s’agit d’un silence comploteur, de connivence, de manigance politicienne. 

   Ni la guerre des sables en 1963, ni les différentes crises que les relations algéro-marocaines avaient connues depuis cette date jusqu’à nos jours, n’ont réussi à ternir ni à menacer le voisinage, la stabilité régionale, comme les événements des ces derniers jours.                                                                                                                               

  Désormais tout est possible, et rien n’est impossible : un conflit armé dévastateur, généralisé, ou une paix des braves totale et durable. Tous ces bruits de bottes angoissants, et rien ne parvient à briser le silence de la muette légendaire qu’est l’Organisation de la ligue arabe, ni celui de bien d’autres. 

   Pire encore, les deux pays/états frères, se font chaque fois piéger par des interventions directes ou indirectes de fauteurs de troubles relationnels entre, nous le répétons, nous le soulignons avec toutes nos forces, deux pays/états frères, amis, compagnons, voisins, complémentaires l’un l’autre.                    

   Ni l’Express Transmaghrébin, ni l’Union Pour
la Méditerranée, ni le développement du continent africain, ni les problèmes du moyen orient, ni les foyers de tensions internationales, pour ne citer que ces exemples saillants, rien ne sera résolu de la façon optimale souhaitée, sans la participation, sans la contribution commune du Maroc et de l’Algérie. ! 

   Nous implorons Dieu, nous prions S. M. Le Roi Mohamed VI et S..E. Le Président Bouteflika de prendre en compte, quoiqu’il arrive,  les droits et devoirs du voisinage, de l’héritage de l’Histoire commune, du patrimoine  socioculturel et religieux commun, d’un avenir commun, d’un destin commun.   Les relations maroco-algériennes payent actuellement ce qu’elles ont subi et continuent à subir comme pressions, interventions, machinations, instrumentalisations, extérieures de tous ordres et de tous bords./.                                                                                         

         DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : Liens
Par mohamedessahlaoui
Le 16 novembre, 2010
A 22:47
Commentaires : 0
 
 
 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2010

MAROC:UN SYSTEME DE DEVELOPPEMENT A TROIS VITESSES…

                                               MAROC :               

          UN SYSTEME DE DEVELOPPEMENT A TROIS VITESSES… UNE REMISE DES PENDULES A L’HEURE S’AVERE NECESSAIRE…!                                        Parmi les risques que les jeunes démocraties de pays en voie de développement doivent impérativement éviter, si elles tiennent à consolider les acquis du processus de démocratisation et de développement, celui que l’on pourrait appeler sociologiquement parlant : le phénomène de course à deux ou à trois vitesses, semble s’ accaparer  la toute première place, pour bien longtemps. 

  Le cas du Maroc, selon les estimations de certains analystes particulièrement avisés, serait résolument explicite, pour plusieurs raisons jugées objectivement plausibles.    Une fois mis sur les rails du développement tout azimut, le pays donnerait l’impression de rouler à, au moins, trois vitesses distinctes, les unes des autres. 

  1- La  vitesse du Roi qui se distingue par ses initiatives, ses convictions, son engagement, et par son dynamisme.            2- La vitesse   du gouvernement qui se fait plutôt remarquer par son inertie, ses préoccupations de politiques partisanes, sa  torpeur ‘exemplaire’. Tel un escargot fatigué, désorienté, indécis, il préfère traîner le pas, attendre des consignes, et observer, appliquant à la lettre la formule : « Moi, vous savez, je ne me mouille pas. » 

  3-  La vitesse de la société civile qui se cherche, tente de se frayer un petit passage parce que détentrice d’une  vision, d’un programme, d’un plan d’action suffisamment clair, opérationnel, mais- car il y a un mais-si théoriquement, elle n’aurait rien à envier à d’autres sociétés civiles d’ ailleurs, pratiquement, elle ne parviendrait pas encore, à rouler à sa vitesse potentielle optimale.    En d’autres termes, la société civile marocaine n’est ni tout à fait un groupe de soutien au gouvernement, ni tout à fait un groupe de pression sociale. 

   Et c’est là un indice qui ne trompe pas, en matière de transparence démocratique.   Si l’on admet que tout le Maroc bouge pour se démocratiser, se développer. 

   Si l’on admet l’existence, au Maroc d’un mouvement de développement à trois vitesses.     Alors, on doit admettre inéluctablement la nécessité, pour le développement harmonieux du Maroc, de remettre les pendules à l’heure.     A DEBATTRE. ! ./ DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI                   

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 11 novembre, 2010
A 14:57
Commentaires : 0
 
 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2010

LES AMBIGUITES DANGEREUSES DU SYSTEME EDUCATIF MAROCAIN…!

                                

                                       LES AMBIGUITES DANGEREUSES       

                                                                DU SYSTEME EDUCATIF MAROCAIN… ! 

  Comme il est confortable et réconfortant, pour les responsables de l’éducation nationale, d’éviter de voir les choses bien en face, ou tout au plus de le reporter sine die. !

   Lors des rares arrêts bilans, des mises au point, il existe actuellement  au Maroc, un discours spécialement codé pour les responsables du département concerné, lorsqu’ils sont amenés à parler, à tout prix, de problèmes qui fâchent. Soit, ils mobilisent toutes leurs compétences cognitives et professionnelles pour les minimiser, soit en y faisant à peine une sournoise allusion circonstancielle, mais misérablement circonstanciée.

      Prenons le cas des déperditions scolaires, entendons par là le fait pour des élèves d’abandonner leurs études, les responsables en parlent, du moment que la société toute  entière en parle. Peu importe d’en connaître les raisons ayant suscité de telles joutes oratoires.

       Cela voudrait signifier, à la rigueur, que nos responsables du domaine éducatif se veulent être les derniers à bouger, dans le sens des ambiguités socio-économico-politico- culturelles : et le poisson est définitivement noyé. !        

    Il est vrai que nul ne pourrait s’arroger le droit de mésestimer les efforts fournis par le peuple marocain, profondément convaincu, de l’ultime et  de l’indispensable devoir citoyen de soutenir et d’aider à, sinon éradiquer le fléau des déperditions scolaires, lourdement coûteuses, du moins à l’endiguer, un tant soit peu.

         

    Toutefois, il est vrai aussi, de causes à effets, que les notions de déperditions scolaires telles qu’elles sont présentées, seraient loin de faire l’unanimité des différents acteurs/  partenaires de la scène pédagogico-éducative. 

    Encore une fois, telle une malencontreuse fatalité, c’est du côté des discours officiellement véhiculés qu’il urgerait de lancer un vaste programme de désambigüisation des différents discours et visions de gestion de cette grosse machine broyeuse, de toutes sortes d’énergies, qu’est Le Département Ministériel de l’Education Nationale -toutes charges dénotatives et connotatives comprises-.

      Nous pensons, par conséquent, en notre âme et conscience, qu’il serait temps – ou plutôt qu’il en est temps-d’utiliser un discours adultisant, responsabilisant, catalyseur, mobilisateur, incisif, tranché, clair, transparent, afin que les parents et tuteurs d’élèves soient fixés sur les grands risques et dangers objectifs et certains, qui guettent indubitablement notre système éducatif dans son intégralité : 

1- Le syndrome de déperditions (au pluriel) ne se limite plus à la scolarité des élèves. Il est désormais décelable, dans la gestion, le déploiement, et le redéploiement de l’ensemble des ressources : humaines, financières, matérielles. Les fonctionnaires fantômes circulent librement et en toute quiétude dans différents couloirs des administrations, de surcroît souvent avec autorisation en bonne et due forme.

2- Le nombre de diplômés en «  perdition » ne cesse de grossir les troupes de chômeurs.

3- L’ambigüité voulue ou accidentelle des finalités éducatives se radicalise de plus en plus, ce qui  rend extrêmement complexe toute volonté de définir avec précision le modèle  éducatif souhaité.

  Ainsi, le système éducatif national donne l’impression de  tituber entre d’une part, les méandres de certaines représentations d’une modernité quasiment  laique, et d’autre part les sentiers de certaines représentations d’adaptation de l’éducation religieuse. Ne sont-ce pas là des ambiguités dangereuses ?. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI

Dans : Gestion éducative
Par mohamedessahlaoui
Le 10 novembre, 2010
A 1:45
Commentaires : 0
 
 
  • Accueil
  • > Archives pour novembre 2010

POUR UNE PRESSE ALTERNATIVE .!

Sam 6 novembre 2010, 20h 22min 45s

POUR UNE PRESSE ALTERNATIVE .!

De :

Mohamed Essahlaoui   

Voir le contact


                                                                     

                      POUR UNE PRESSE ALTERNATIVE.!        

                           BONSOIR Cher(e)s compagnons 

                        Internautes,blogueurs,créateurs,rêveurs,marcheurs,chercheurs,penseurs,orateurs,causeurs,le monde dans lequel nous vivons,est lâchement pris en otage,par une poignée d’usurpateurs qui ont profité de la déficience et de la sournoiserie intellectuelles,de ceux/celles, qui étaient/sont, supposés défendre des valeurs universelles,corps et âme,jusqu’au dernier souffle de leur vie.

   Il suffit de constater à quel point ces imposteurs,dénués du moindre petit grain de conscience, ont monopolisé,manipulé,mythifié,mystifié,dénaturé,violé,falsifié,massacré,tout ce qui reste encore,comme symbole d’une humanité,trahie par de tels panseurs, de tels menteurs,de tels bluffeurs.

   Cher(e)s compagnons,le pire esclavage,la pire manipulation,la pire domination qui puissent gangrener la société humaine,résident dans les actes prémédités par ces hordes sauvages, ces mercenaires,à la solde de grands cartels internationaux,qui manient diaboliquement leurs armes de prédilection : l’argent,la politique et   la communication.

     Ne nous laissons pas intimider par leurs organes  de presse écrite,d’audio-visuel,prenons beaucoup de recule,concentrons-nous,mobilisons tout ce que nous possédons comme bagage cognitif,pour décortiquer,décoder,décrypter,analyser,

leurs articles propagandistes,démagogiques,produits avant tout dans un seul but :

servir les intérêts de leurs employeurs / commanditaires,et les leurs, par la même occasion.

   Cher(e)s compagnons internautes yahootiens,démystifions l’acte de penser,l’acte de réfléchir, l’acte d’écrire,l’acte de produire,pour encourager, partout dans le monde,l’émergence d’une presse alternative à la mesure des grands défis qui se dressent de plus en plus,sous forme d’obstacles, sur la route de  l’humanité./.

DE VIVE VOIX :  Mohammed ESSAHLAOUI

Dans : Liens
Par mohamedessahlaoui
Le 6 novembre, 2010
A 22:49
Commentaires : 0
 
12
 
 

LANCER DJIBOUTI A SON DESTIN |
TEK YOL DEVRiM |
presidentomarelbechir |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Président Conseil Economiqu...
| rcdtubirets
| rogerbardelaye