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LES DIRIGEANTS S’EN VONT, LES INSTITUTIONS RESTENT… !

             LES DIRIGEANTS S’EN VONT, LES INSTITUTIONS RESTENT… ! 

     Oui, d’une façon ou d’une autre, aujourd’hui ou demain, cette année ou l’année prochaine, les dirigeants arabes doivent s’en aller, c’est-à-dire quitter le pouvoir, rentrer chez eux, rendre la révérence, jeter l’éponge, partir, se faire renverser par un putsch, mourir, chacun selon ce qui est écrit là-haut, comme n’a cessé de le répéter un certain   Jacques le Fataliste. 

Il suffit de constater qu’au Maghreb, le dernier des cinq dirigeants ayant signé le livre d’or de la création de l’U.M.A., est en train, à cet instant, de chercher la manière avec laquelle il doit quitter son refuge d’El Azizia à Tripoli
la Libyenne, d’un moment à l’autre. 

Il s’agit bien sûr du colonel vedette, le principal putschiste de 1969, le créateur de la première Jamahiriya, l’auteur du fameux livre vert ; le dirigeant imprévisible, l’orateur attirant malgré lui, par son arrogance gestuelle et discursive, par ses accoutrements aux couleurs bizarroïdes, par ses envies, ses instincts, ses velléités de domination de tout le monde. 

Il s’agit, faut-il y insister, du dirigeant libyen le Colonel Kadhafi, le fou gueux fougueux, qui aime se déplacer en avion, pour des visites d’état, en compagnie de sa suite spectaculairement imposante, impressionnante, après avoir posé sa condition sine qua non : il préfère séjourner dans sa demeure de prédilection : sa tente majestueuse. 

Tout pivote autour de sa personne ; tout, toutes, tous, doivent forcer l’admiration de sa personnalité, le culte du personnage qu’il veut toujours incarner au fond de lui-même. 

Comme on  peut aisément le constater, parler de
la Libye, c’est avant tout et surtout parler du C.K., car c’est lui le moyen, c’est lui l’objectif, c’est lui le système, c’est lui l’institution, les institutions, c’est lui le libérateur, toujours et partout le meilleur, le démocrate, le penseur, le philosophe, l’illuminé : à ses yeux tous les autres ne valent rien, par conséquent, ils n’ont aucun droit d’être cités. 

Ce fut également le cas des deux dictateurs Ben Ali et H.Moubarak qui, jusqu’à la veille de leur  chute, étaient et représentaient, eux- mêmes, des institutions qui ne répondaient qu’aux ordres des deux présidents et de leurs valets  et mercenaires. Tout devait paraître et apparaître petit, insignifiant face aux institutions présidentielles, elles seules  incarnaient la grandeur des deux états :
la Tunisie et l’Egypte. ! 

Les dictateurs investis du pouvoir suprême, se croient le centre de toutes les grandeurs. Pour ce faire, ils ne ménagent aucun effort pour minimiser, dénigrer, infantiliser, ridiculiser, priver les institutions de toute tentative de prouver leur existence, de s’acquitter honorablement et dignement de leurs tâches et attributions. Les dictateurs ont tous ceci en commun : ne pas permettre aux différentes institutions de l’état, d’exercer pleinement  leurs devoirs légitimes de servir le peuple, puisque cela  signifierait, le partage démocratique des pouvoirs. 

Dans le cas des vraies démocraties, les dirigeants démocratiquement élus, font tout pour responsabiliser,  impliquer, associer les institutions constitutionnelles, car ils savent que leur séjour au palais présidentiel se termine avec la fin de l’exercice de leurs attribuions constitutionnellement définies. 

Au départ du dirigeant d’un état démocratique, rien ne s’arrête, aucun vide n’est permis ni toléré, des machines institutionnelles de l’état, bien rodées, bien huilées, assurent la continuité sans la moindre panne, ni le moindre raté, ni la plus petite anomalie dans l’intégralité du système. /. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 28 février, 2011
A 10:57
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POUR UNE PEDAGOGIE DE LA POLICE DE PROXIMITE… !

                  POUR UNE PEDAGOGIE DELA POLICE DE PROXIMITE… ! 

 Le Maroc vit à l’ère des changements tous azimuts, à tous les niveaux, et sur tous les plans. 

 Les objectifs de démocratisation du pays sont loin d’être pleinement réalisés, d’autant que la société marocaine est appelée à changer, sur plusieurs fronts, certaines habitudes, 

 jusque-là, profondément ancrées dans les esprits et dans les comportements. 

Comme tout un chacun sait, les habitudes s’installent lentement mais définitivement. Tandis que les comportements varient et changent. Il en est de même pour les paramètres de représentations, de jugements, de mesure et d’appréciation des valeurs, qui connaissent inlassablement des mouvements de changement et non de bouleversements parfois déstabilisateurs. 

Actuellement, tout se passe comme si des pages de l’histoire devaient irréversiblement être tournées. Le présent, le passé, le futur, cohabitent intelligiblement. Du  coup, les automatismes, les réflexes, les habitudes, propres à chaque profession, se trouvent interpellés frontalement. 

Aux yeux des citoyennes et des citoyens du monde, la police symbolisait l’autorité absolue, la répression rude et dure, l’autoritarisme abject, le respect rigoureux de la loi… La police donnait toujours l’impression de terrifier, de terroriser, de faire craindre l’impact de l’uniforme. 

Mais, avec le temps, la conscientisation de la société, le développement spectaculaire des moyens audiovisuels, la remise en question de l’immuabilité des principes et des valeurs, les bonds géants réalisés dans les domaines socio-éducatifs, autant de facteurs accompagnateurs du processus de démocratisation, furent déterminants pour la mise en place de systèmes régulateurs des synergies, au service de la bonne gouvernance, dans toute la transparence souhaitée et souhaitable. 

Il va de soi, que désormais, dans la majorité des pays développés, les rôles et les attributions des services de sécurité nationale, sont conviés et invités à opérer de véritables bouleversements méthodo-professionnels, dans le sens d’une meilleure réactualisation, d’une réadaptation responsabilisatrice, des différents corps de la sûreté nationale, aux nouvelles exigences de l’ère de la démocratie, de la justice, de l’égalité des chances, du respect des droits de l’homme, des libertés fondamentales des citoyennes et des citoyens d’un pays donné. 

La police de proximité qui agit surtout, dans les quartiers, se révèle un noyau considérable de développement durable de la société marocaine. Proche des habitants, elle se doit de fournir tous les efforts nécessaires pour réussir son pari de décentralisation, de régionalisation, de déconcentration des services rendus aux populations concernées. 

Ayant reçu une formation initiale, et bénéficié de formations continues, la police de proximité a désormais le devoir ultime de pédagogiser ses techniques et ses procédés, pour contribuer, activement, à développer des approches communicatives efficientes, au service d’une vraie démocratie égalitaire et transparente, pour le bonheur, la quiétude, la sérénité, de toutes les Marocaines et de tous les Marocains. /. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 27 février, 2011
A 18:53
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MAROC : DES DOSSIERS QUI FÄCHENT… !

                           MAROC : DES DOSSIERS QUI FÄCHENT… ! 

    Je crois que nous sommes prisonniers de nos propres habitudes de penser, de réfléchir, d’agir, de concevoir, de planifier, et la liste est longue. 

Notre pays, comme nous tous, vit son présent, au présent. Est-il préparé pour, au moins, un futur proche ? 

Qui de nous, peut répondre à la question : comment sera le Maroc de demain ? Autrement dit : comment envisageons-nous l’avenir de notre pays ? 

Par peur de cet avenir, nous préférons fuir de telles interrogations, sachant que nos références, croyons-nous, font partie d’un passé déterminé, qui ne se souciait pas beaucoup, ou pas tellement de son futur, qui en l’occurrence,  est tout simplement notre présent d’aujourd’hui, vécu présentement. 

Ainsi les notions de temporalité chronologique se réduisent selon nos habitudes, comme diraient certains acteurs – penseurs de notre société, on se souvient de notre hier, on vit notre aujourd’hui, on attend, si tout va bien, un lendemain que nous souhaiterions rectificateur du passé et du présent vécus. 

Les gouvernements marocains qui gèrent les affaires du présent, ont beaucoup de mal, semble-t-il, à comprendre que leurs missions ne se limitent guère à sauver les meubles abîmés par leurs prédécesseurs, ni uniquement à répondre aux besoins de présents jamais indépendants des passés des citoyennes et des citoyens. 

Pour eux, la tâche paraît suffisamment claire et précise : ils s’occupent, sans jusqu’à s’en préoccuper, des affaires dites courantes, quotidiennes, du présent, leurs présents de gestion, de gouvernance ; ils estiment qu’ils ne sont pas responsables des passés des départements, ni de leurs futurs : «  nous gérons les présents des services au présent, le leur. » 

Prenons le cas de nos territoires encore occupés : M. le ministre des affaires étrangères évoque toujours la question, au présent narratif, sans invoquer ses plans d’actions futures. De cette manière, sa responsabilité se trouve dégagée avant sa nomination, et après son départ pour d’autres missions. ! 

En suivant un tel raisonnement lamentablement réducteur, on s’aperçoit tout simplement que les chargés de missions ne se donnent pas la peine de présenter, à qui de droit, une plateforme qui précise les termes d’un programme d’actions du genre : feuille de route, non en rabâchant le présent du passé du dossier concerné, mais plutôt au futur : « pour faire avancer le dossier, je ferai ceci, je proposerai cela, je m’engagerai à… »    

Le peuple marocain n’accepte plus de la navigation ‘déboussolée’. Les dossiers sont conçus, élaborés pour être traités dans leurs présents, leurs passés, leurs futurs limités par une date butoir rigoureusement respectée, dans les temps et dans les espaces, parce que transparence oblige, bonne gouvernance exige.  DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                                                                            

Dans : SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le
A 1:55
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COMMENT EVITER LA RECONSTITUTION DU SCENARIO IRAKIEN… ?!

COMMENT EVITER
LA RECONSTITUTION DU SCENARIO   IRAKIEN… ?!                                                                                      
                             

  
La Libye,
la Jamahiriya de Kadhafi, n’est ni
la Tunisie, ni l’Egypte, ni tout autre pays ayant vécu ces derniers mois, des mouvements de soulèvements, puis de révoltes, et enfin de révolutions. 

 Il ne faudrait pas s’attendre non plus,  à voir sur le terrain des signes de dénouements de cette crise aux caractéristiques uniques et inédites. 

Tout d’abord,
la Libye est un grand pays producteur et importateur de pétrole. Les accords qui le lie à l’occident, entendons par là, les superpuissances, prouvent que ces dernières ne sauraient, ni ne pourraient facilement se passer, économiquement, stratégiquement, du rôle, de la place, et des facilités d’approvisionnement des marchés en hydrocarbures,  de meilleure qualité. 

Par ailleurs, l’état libyen, ne l’oublions pas, avait négocié avec l’Union Européenne, et particulièrement avec les états  de la rive du nord  méditerranéen, des accords extrêmement importants  et sensibles, sur le rôle jugé déterminant de
la Libye, en tant que digue naturelle, tout indiquée, pour  contenir les flux migratoires de clandestins venus de toutes parts, moyennant en contrepartie, des sommes en devises fabuleuses, d’une reconnaissance sans limite, mais surtout d’un silence hermétique, au sujet des atteintes gravissimes aux droits de l’homme, perpétrés sauvagement, et impunément par l’état libyen . 

Et puis, de par la place géopolitique, qu’occupe
la Libye au Grand Maghreb et surtout de son voisinage avec les pays du Sahel,
la Libye est potentiellement capable de servir de plaque tournante aux caravanes de commerces, d’échanges, de trocs, bref de transactions financières mirobolantes. 

Ajoutons à tout ce qui précède, les facilités inouïes du système, dont jouissent les trafiquants de drogues, de produits de contrebandes,  de commerce routinier d’armes sophistiquées. 

 Le spectre d’AQMI au Sahel, profite intelligemment de telles  facilités géographiques et logistiques, que le vaste désert libyen offre à la circulation fluide des biens et des personnes.                                                                                                                                                                                                         

Conscient de tous ces avantages naturels, matériels, le fougueux Colonel Mouammar Kadhafi décida depuis fort longtemps, d’en tirer de grands profits et d’en faire ses principales raisons de chantages, aux conditions et aux enjeux inestimables. 

Grâce à sa stature particulièrement imposante, à ses discours fantasmagoriques, à ses stratégies oratoires diaboliques, Kadhafi a su et a pu tromper tout le monde, menacer  tout le monde, durant plus de  42 ans de franche dictature inhumaine, sauvage, démentielle, pendant lesquels il éprouvait un énorme plaisir à prendre des bains de foules consentis et imposés. 

Depuis l’affaire de Lockerbie, se voyant étroitement surveillé, par une armada de services secrets de tous bords, il se plia tactiquement aux interpellations successives des U.S.A. qui soupçonnaient, et à juste titre, Kadhafi de posséder tous les ingrédients nécessaires pour la fabrication de l’arme nucléaire, y compris évidemment, de grosses quantités d’uranium traité. 

C’est à partir de ces éléments aux traçabilités indiscutables, et compte tenu de la présence en territoire libyen de nombreux mouvements accusés par l’administration G.W.B. d’entretenir des contacts suspects avec des organisations  du terrorisme international, que les superpuissances prirent la décision de maintenir Kadhafi  sous pression intense. 

Alors, il commença à donner des signes de vulnérabilité absolument confirmée. Ce qui le poussa à faire des concessions aux U.S.A. , à
la G.B. , à
la France(entre autres) : il offrit ses bons et loyaux services appliquant la règle d’or : mieux savoir, pour mieux servir. 

Il dut signer des accords d’armements avec des superpuissances dont
la France, les U.S.A.,
la Russie, l’Italie…pour s’acheter leurs faveurs. 

Le colonel Kadhafi a trahi la confiance du peuple libyen , qu’il malmenait sadiquement ; mais il a accusé, à son tour, de nombreux chefs d’états de trahison. 

Tel que le connaissent les chefs de tribus, ses plus proches compagnons, le peuple libyen, les chefs d’états qu’il a côtoyés, il a certainement manigancé une stratégie d’homme hautain, à l’orgueil démesuré, et irrémédiablement blessé, lui,’ le meneur de foules, le meilleur de tous’, il serait capable de se transformer, en victime. 

Ainsi, Kadhafi chercherait à attirer les superpuissances dans un piège ultime : pousser les armées coalisées à attaquer
la Jamahiriya, ne serait- ce qu’une seule fois, dans le but de jouer à fond sa carte de prédilection, sa victimisation, après les souffrances atroces qu’il aura fait subir, inhumainement et lâchement, au peuple libyen innocent, durant plus de 42 ans de dictature, qui n’a pas de nom, ni de visage : un score terrible./. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 26 février, 2011
A 10:34
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                      MAROC, ALGERIE : DEUX PAYS FRERES   POUR                                             TOUJOURS 

                                                                                                                                                                    Tout d’abord, à l’occasion de la fête de Aïd Al Maoulid Nabaoui                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              grandissime symbole grandissime de sacrifice,  de piété, de tolérance exemplaire, avec toute l’humilité requise devant Allah Le Tout Puissant Créateur, je voudrais, en tant que citoyen marocain et maghrébin, prendre une initiative personnelle d’adresser, aux deux peuples frères du Royaume Chérifien du Maroc, et  de
La République Algérienne Démocratique et Populaire, les meilleurs vœux de bonheur.de succès et de prospérité, en priant Le Tout Puissant de les préserver, de les aider, de les combler de Ses Nombreux et Consistants Bienfaits, dont la paix, l’entente, la compréhension et le respect mutuels, dans un climat de sérénité, de quiétude, et de stabilité, tant souhaité par l’ensemble des populations du Grand Maghreb. 

 

 

Je pars du principe, qu’autant l’acte de s’exprimer se veut significatif, même s’il ne peut pas représenter grand-chose, autant l’acte de se taire, surtout s’il était prémédité, serait susceptible de représenter, à lui seul, un danger de mort pour la conscience humaine. 

 

A tous les niveaux de responsabilités, le silence ne peut être que méprisable, à plus forte raison lorsqu’il s’agit d’un silence comploteur, de connivence, de manigance politicienne. 

 

Ni la guerre des sables en 1963, ni les différentes crises que les relations algéro-marocaines avaient connues depuis cette date jusqu’à nos jours, n’ont réussi à ternir ni à menacer le voisinage, la stabilité régionale, comme les événements des ces derniers mois. 

                                                                                                                              

Désormais tout est possible, et rien n’est impossible : un conflit armé dévastateur, généralisé, ou une paix des braves totale et durable. Tous ces bruits de bottes angoissants, et rien ne parvient à briser le silence de la muette légendaire qu’est l’Organisation de la ligue arabe, ni celui de bien d’autres. 

 

Pire encore, les deux pays/états frères, se font chaque fois piéger par des interventions directes ou indirectes de fauteurs de troubles relationnels entre, nous le répétons, nous le soulignons avec toutes nos forces, deux pays/états frères, amis, compagnons, voisins, complémentaires l’un de l’autre. 

                   

Ni l’Express Transmaghrébin, ni l’Union Pour
la Méditerranée, ni le développement du continent africain, ni les problèmes du moyen orient, ni les foyers de tensions internationales, pour ne citer que ces exemples saillants, rien ne sera résolu de la façon optimale souhaitée, sans la participation, sans la contribution commune du Maroc et de l’Algérie. ! 

 

Nous implorons Dieu, nous prions S. M. Le Roi Mohamed VI et S.E. Le Président Bouteflika de prendre en compte, quoiqu’il arrive,  les droits et devoirs du voisinage, de l’héritage de l’Histoire commune, du patrimoine  socioculturel et religieux commun, d’un avenir commun, d’un destin commun.

 

 

Les relations maroco-algériennes payent actuellement ce qu’elles ont subi et continuent à subir comme pressions, interventions, machinations, instrumentalisations, extérieures de tous ordres et de tous bords.

 

 Toutefois, de sources bien informées et généralement concordantes, tout porterait à croire que dans un avenir très proche, des délégations marocaines et algériennes échangeront des visites de travail, dans les capitales respectives, en vue de dépoussiérer et d’étudier différents dossiers jusque-là, en suspens. 

 

L’approche prospective qui serait adoptée, permettrait, croit-on savoir, de relancer un processus de dynamique tant souhaitée, par les deux capitales maghrébines./.                                                                                      

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 24 février, 2011
A 14:43
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LES ETATS ARABES SONT-ILS EFFECTIVEMENT INDEPENDANTS… ?!

             LES ETATS ARABES SONT-ILS EFFECTIVEMENT INDEPENDANTS… ?! Nous n’avons point besoin de définir les conditionnalités fondamentales de l’indépendance d’un état. 

Par contre, nous allons nous limiter à la notion de dépendance/indépendance qui nous intéresse frontalement ces jours-ci, pendant lesquels, on nous instille, du matin au soir, preuve  à l’appui, que les états arabes, ainsi que leur ligue pathologiquement et cliniquement dormeuse, ne dépendent pas entièrement des superpuissances, qui leur imposent une feuille de route très bien détaillée et peaufinée, avec des consignes de travail, ou plutôt des instructions sévères, faxées, chaque soir, en plus des entretiens téléphoniques à vocation explicative. 

Un état arabe est indépendant s’il est libre de prendre une décision de faire, de dire, d’agir, de prendre position, de réagir officiellement. 

Il est fort regrettable de constater, cependant, que les états arabes dits modérés, libérés, majors et vaccinés, rangés, nous vocifère-t-on, parmi les vraies démocraties de la région, n’ont guère bougé l’indexe, ni fait le moindre geste qui confirme, sans aucune ambigüité, leur indépendance, leur droit de s’exprimer, d’exprimer un point de vue de la nation, sur les événements qui viennent de secouer les pays de la région. 

Que pense le Maroc de tout ce qui se passe, de tout ce qui se fomente dans et derrière les coulisses de la ligue arabe, de l’O.N.U., du conseil de l’Europe, de l’organisation islamique et ses répercussions immédiates ou futures sur l’avenir de la région ? 

Ni langue de bois, ni langue de buis, ni langage diplomatique feutré, hypocrite, ni tendance polémique, les citoyennes et les citoyens Marocains n’ont-ils pas droit à une information nationale, officielle, claire,  limpide, sur les révolutions de l’Egypte, de
la Tunisie, de Bahrayn, du Yemen, et tout récemment de
la Lybie ?! 

  De surcroît, comment défendre, comment trouver les arguments les plus adéquats, comment comprendre un Maroc qui se tait, qui s’interdit tout propos interrogatif, alors qu’il existe bel et bien un autre Maroc qui bouillonne, qui veut comprendre, qui veut savoir ? 

Non ! MM.les responsables des affaires étrangères, des relations extérieures, de la communication. Cessez de chercher toujours à nous faire avaler des couleuvres édentées, comme quoi nous devons nous informer nous-mêmes, adultes que nous sommes ! 

Le Maroc n’avait-il pas signé un nombre considérable d’accords substantiels, sur presque tous les plans, avec ces états arabes ayant vécu des moments difficiles ? La réponse à cette question, ne pourrait point être négative. 

Etre un état indépendant, c’est réagir, prendre position, librement, unilatéralement, sans attendre que les superpuissances le fassent d’abord, sans coordonner avec les ouvreuses des destinées. /.  DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 23 février, 2011
A 17:43
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DES EVENEMENTS REGENERATEURS …?!

                             DES EVENEMENTS REGENERATEURS                                D’AUTRES EVENEMENTS… ? ! 

            Les révoltes suivies de révolutions en Tunisie, puis en Egypte, auront sans doute 

été des exemples d’événements ayant contribué à l’avènement d’autres événements. 

Faudrait-il, pour autant prétendre que les mêmes causes produisent les mêmes effets, ou d’autres effets tout simplement ? 

Plus concrètement, devrait-on s’attendre à ce que tous les pays arabes, qui connaissent des situations sociopolitiques, économico-culturelles, semblables, sinon identiques, sont susceptibles de connaître le même sort : résistance, révoltes, répressions, révolutions, chute du dictateur ;   interrogations, recherche d’approches de gestion pour remettre le train en marche, puis hésitations face aux modalités de mise en place de systèmes intérimaires ?   

Il va sans dire que tout changement, est tributaire d’une impulsion dichotomique (pensée-action), produite par des effets suffisamment combinés, indubitablement cohérents, et à priori génératrice d’autres effets interactifs, interdépendants. 

Prenons un exemple, tout à  fait évident dans certains pays développés : la contestation, qui illustre un niveau de protestation, laquelle reflète un besoin citoyen de revendication, absolument normal, ordinaire, légal. 

Mais dans des pays, encore en voie de développement et de démocratisation, l’expression d’ actes de parole du genre revendiquer un droit à…,  dénoncer…et évidemment  protester, et  contester, même dans le cas où leur auteur présumé chercherait juste à attirer l’attention des pouvoirs publics sur une situation,  un problème, qui nécessiteraient une intervention urgente appropriée, sont le plus souvent suspectés et négativement interprétés . 

Si nous tentions, dans cette perspective, de comprendre, par anticipation, l’attitude des pouvoirs publics du Maroc lors de la journée du 20 février 11, nous ne pourrions pas écarter la thèse de la régénération d’événement de marches citoyennes collectives, après celles de
la Tunisie, de l’Egypte, de Bahrayn, du Yémen (entre autres). ! 

Jusqu’à cette date, on nous faisait croire – médias officiels, semi-officiels,-que le Maroc était bien à l’abri des ondes de chocs…, contrairement à d’autres pays de la région, affirmait-on avec grande sérénité et confiance rassurante. 

Mais alors comment seraient lues et perçues les marches citoyennes du 20 février11 ayant rassemblé plus de 37000 participantes et participants, dans un pays qui a toujours eu recours à la formule magique : «  chez nous tout va toujours très bien lhamdou lillah » 

Soyons logiques et sincères, nous ne voulons plus nous comparer subjectivement, pour prouver le bien fondé de nos thèses. 

Si nous considérions la date du 20 février11 comme journée/référence, phare du respect des droits individuels et collectifs des citoyennes et des citoyens  du Maroc. Si la date du 20février11 avait été arrêtée d’un commun accord avec les organisateurs des 53 marches à travers le Royaume. 

Et puisque les 53 marches s’étaient déroulées, sans heurts, dans d’excellentes conditions de maturité exemplaire et de haute responsabilité. Alors nous nous devons d’entériner de telles performances et de le prouver, en banalisant la garantie des droits aux libertés individuelles et collectives, à l’égalité des chances, à la justice, à la transparence, à la bonne gouvernance, bases fondamentales de la démocratie active. 

La crédibilité, la plausibilité, le respect de notre pays par d’autres nations, dépendront de nos pratiques quotidiennes qui exigent de nous toutes et tous, de l’originalité, de l’authenticité, de la créativité d’événements conçus, planifiés, organisés, par nous-mêmes, chaque fois que cela s’avère indispensable. 

Grâce à sa majorité, à ses aptitudes d’autonomisation, le peuple marocain a démontré à maintes occasions, qu’il était capable de créer des événements. 

 Parce qu’il est mûr et avisé, il a dépassé désormais le stade d’en subir. /.                                                                                                                                                         DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 22 février, 2011
A 4:39
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DES REVOLTES PUIS DES REVOLUTIONS, OUI MAIS…!

                          DES REVOLTES PUIS DES REVOLUTIONS, OUI MAIS                          COMMENT EXPLIQUER L’ARABITE DU PHENOMENE… ? 

  C’est très simple ! Ce n’est ni un mystère ni un problème ! Les pays arabes cultivent, produisent et exportent des dictatures à des prix faramineux. 

Il convient de souligner un fait d’une extrême importance. D’après certains analystes avisés, on n’accède pas facilement, du jour au lendemain, au poste de dirigeant dictateur d’un pays arabe. 

C’est bien grâce à deux atouts essentiels, qu’un chef d’état arabe est positivement noté par des commissions de parrainage, sous la supervision des superpuissances de ce monde : 1/Etre capable de tisser des relations solides avec des sociétés multinationales influentes. 

2/Etre capable de tisser des relations diplomatiques, et économiques (entre autres) avec Israël. 

Pour ce qui est des prédispositions et des aptitudes requises afin de se distinguer des autres dirigeants du monde arabe, ce n’est guère la mer à boire : Il suffit de témoigner, devant une commission ad hoc, de connaissances approfondies des spécificités caractérologiques de son peuple, et d’autre part de savoir et pouvoir servir inconditionnellement les intérêts des superpuissances. 

Le reste, c’est-à-dire les prestations dites de performances dictatoriales, viendra avec le temps, étant donné que la longévité professionnelle moyenne d’un dictateur confirmé, varie entre 33 et 42 ans, sauf imprévisible. 

Ce ne sont pas des exemples de dictatures pathologiques, qui font défaut : le profil dressé fait sans doute acte de présence spécifiquement dans le monde arabe, sachant qu’un tel profil de dirigeant a toutes les chances de foisonner chez des chefs d’états qui sont disposés d’une part, à garantir la sécurité d’Israël, et d’autre part, à encourager l’émergence de classes sociales type pare chocs ayant de gros intérêts particulièrement, politiques, économiques, à défendre contre vents et marrées. 

Les superpuissances ayant stratégiquement étudié tous les tenants et les aboutissants des enjeux de normalisation des états arabes avec Israël,  n’ont pas trouvé mieux que de miser sur des états  appelés à jouer des rôles dits modérés, en échange, faut-il le répéter des centaines de fois, de la fidélité et du dévouement hors pair de leurs dirigeants. 

Néanmoins, après la chute de Moubarak, et de Ben Ali, et compte tenu des profonds bouleversements que connaît la scène politique et géopolitique arabe, avec la chute presque possible d’autres ténors arabes, les superpuissances, cette fois-ci,                                                                                                   miseront sur de bons et loyaux protégés, évitant ainsi la formule du profil dictatorial, ne serait-ce que pour un certain temps : d’autres paramètres s’imposent, les superpuissances l’exigeront./. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 19 février, 2011
A 22:26
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RESPONSABILITE DES PARTIS POLITIQUES…!

                            RESPONSABILITE DES PARTIS POLITIQUES                                            ET DELA SOCIETE CIVILE… ! 

     La situation économique, sociale, au Maroc, de l’avis des citoyens et des observateurs neutres, se détériore au fil des jours, malgré les efforts considérables déployés à tous les niveaux. 

Le  problème  qui semble préoccuper la société toute entière, est de loin celui de la pauvreté alarmante, dont souffrent de nombreuses couches sociales, du pays. 

Il convient de noter, à ce propos, le grand écart qui frappe l’attention, entre les différents niveaux de vie des habitants qu’on pourrait répartir, sans la  moindre surprise, selon le schéma suivant : 

1/ Les classes super nanties. 

2/ Les classes riches. 3/ Les classe moyennes+ 

4/ Les classes moyennes- 5/ Les classes démunies. 

6/ Les classes pauvres aux situations précaires. 

Force est de constater que les riches s’enrichissent  de plus en plus. Alors que les pauvres continuent irrémédiablement leur descente vers le fond du ravin. 

Un tel état des lieux ne laisse guère le gouvernement actuel, indifférent, mais l’explication  qu’on avance varie entre un déterminisme accablant, et une lecture qui tout en se voulant rationnelle, pragmatique, se perd dans des méandres socioéconomiques nébuleux.   

Nous assistons donc, à un déploiement tactique de procès d’intentions, d’accusations mutuelles, le moins que l’on puisse dire gratuites et perverses, de critiques acerbes à l’adresse de l’autre, des autres : nous  n’en sommes pas responsables, ce sont les autres qui ne font rien pour rectifier cette situation inadmissible ; cependant, les pauvres, il y en a partout dans le monde, même en France, en Amérique, prétextent-ils… 

Ou mieux encore,  ‘c’est Allah qui distribue les biens, en fonction de Sa  volonté divine’ ! 

Les gens ne sont pas égaux, compte tenu du travail, de l’effort, fournis par chacun d’eux. 

Entre ce temps, les pauvres mènent une vie des plus dures ; frustrés, ils attendent que les choses s’améliorent, s’arrangent in chaa  Allah. Les deux chambres du parlement, les membres du gouvernement, les partis politiques, la société civile, tous se renvoient la balle, puis tous ensemble décident de l’envoyer en bonne et due forme « à qui de droit » : à notre niveau , nous ne pouvons rien faire affirment-ils !./. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                                                                                   

Dans : SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le 18 février, 2011
A 23:39
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RESPONSABILITE DES PARTIS POLITIQUES…!

                            RESPONSABILITE DES PARTIS POLITIQUES 

                                           ET DE

LA SOCIETE CIVILE… ! 

     La situation économique, sociale, au Maroc, de l’avis des citoyens et des observateurs neutres, se détériore au fil des jours, malgré les efforts considérables déployés à tous les niveaux. 

 

Le  problème  qui semble préoccuper la société toute entière, est de loin celui de la pauvreté alarmante, dont souffrent de nombreuses couches sociales, du pays. 

 

Il convient de noter, à ce propos, le grand écart qui frappe l’attention, entre les différents niveaux de vie des habitants qu’on pourrait répartir, sans la  moindre surprise, selon le schéma suivant : 

 

1/ Les classes super nanties. 

2/ Les classes riches. 

3/ Les classe moyennes+ 

4/ Les classes moyennes- 

5/ Les classes démunies. 

6/ Les classes pauvres aux situations précaires. 

 

Force est de constater que les riches s’enrichissent  de plus en plus. Alors que les pauvres continuent irrémédiablement leur descente vers le fond du ravin. 

 

Un tel état des lieux ne laisse guère le gouvernement actuel, indifférent, mais l’explication  qu’on avance varie entre un déterminisme accablant, et une lecture qui tout en se voulant rationnelle, pragmatique, se perd dans des méandres socioéconomiques nébuleux. 

  

Nous assistons donc, à un déploiement tactique de procès d’intentions, d’accusations mutuelles, le moins que l’on puisse dire gratuites et perverses, de critiques acerbes à l’adresse de l’autre, des autres : nous  n’en sommes pas responsables, ce sont les autres qui ne font rien pour rectifier cette situation inadmissible ; cependant, les pauvres, il y en a partout dans le monde, même en France, en Amérique, prétextent-ils… 

 

Ou mieux encore,  ‘c’est Allah qui distribue les biens, en fonction de Sa  volonté divine’ ! 

 

Les gens ne sont pas égaux, compte tenu du travail, de l’effort, fournis par chacun d’eux. 

 

Entre ce temps, les pauvres mènent une vie des plus dures ; frustrés, ils attendent que les choses s’améliorent, s’arrangent in chaa  Allah. 

Les deux chambres du parlement, les membres du gouvernement, les partis politiques, la société civile, tous se renvoient la balle, puis tous ensemble décident de l’envoyer en bonne et due forme « à qui de droit » : à notre niveau , nous ne pouvons rien faire affirment-ils !./. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

 

                                                                                 

Dans : SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le
A 23:08
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