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BIENVENUE SUR LE BLOG:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . BIENVENUE SUR LE BLOG DE MED ESSAHLAOUI:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . pour la liberté de la pensée et l’indépendance de l’opinion

 

POUR UNE MEILLEURE AUTONOMISATION DES ETUDIANTS.!

POUR UNE MEILLEURE AUTONOMISATION DES ETUDIANTS.! 

   Les nouvelles approches d’enseignement mettent constamment l’accent sur la mise en place d’un système de formation, se basant dans une large mesure, sur l’un des principes fondamentaux de l’enseignement moderne, au sens global du terme : l’acte  responsable de se prendre en charge sinon totalement, du moins partiellement. 

Il va sans dire qu’une telle tendance n’est nullement fortuite, sur le plan des pratiques enseignantes. Il ne s’agit pas de se passer définitivement des rôles du professeur, du fait qu’il demeure le principal acteur de transformation au niveau comportemental d’une part, et une source, parmi d’autres, au niveau cognitif, d’autre part. 

C’est donc plutôt une question de « rééquilibrage » entre l’implication illimitée du professeur  et son désengagement entier dans l’acte d’enseigner, qui ne saurait être une fin en soi, mais un simple moyen d’accompagnement des étudiants sur la voie de la découverte du savoir et du savoir faire. 

L’enseignant, paradoxalement serait invité, avec insistance, à éviter de se montrer trop présent, et du coup absolument incontournable, car ce serait faire table rase de toutes les connaissances dont disposent les étudiants. 

Aussi serait-il particulièrement dangereux d’ignorer ou de marginaliser les possibilités du public visé, en focalisant toute son attention exclusivement sur les rôles du professeur, qui ne saurait bénéficier du statut d’unique détenteur du savoir tant théorique que pratique. 

Précisons nos idées et nos intentions : les étudiants ne sont jamais de véritables débutants dans n’importe quel domaine, ni des profanes venus d’un autre monde. ! Ils ont un passé, ils ont acquis des expériences diverses, ils ont côtoyé des personnes et interrogé des sciences, et ont fait des études.   

Par conséquent, tout réside dans une appréciation rigoureuse des possibilités dont jouissent les publics concernés. Au début du cursus de formation, on organise des séances de sensibilisation destinées à remettre en éveil des savoirs et des connaissances, qui jusque-là demeuraient en état de léthargie profonde. 

De tels savoirs assoupis, et de telles connaissances dormantes, s’ils sont interactivement et judicieusement employés, seraient de nature à entrer en contact fructueux avec d’autres savoirs et connaissances d’actualité, en vue d’enclencher des mécanismes d’appropriation adéquate. 

Les étudiants auraient à développer et à maîtriser, seuls, des astuces de comportements fiables avec
la Science et
la Connaissance, en comptant essentiellement sur leurs prédispositions et sur leurs moyens. 

L’enjeu de taille consiste non pas à « ingurgiter » un contenu imposé, non plus à « maîtriser » un savoir faire suggéré, mais surtout à s’habituer à se forger soi-même des scénarios élaborés personnellement, en fonction de ses aptitudes à discerner, à prendre des décisions responsables. 

Former des étudiants à la réflexion, à la recherche, le plus tôt possible. Agir avec discrétion, signaler, souligner, indiquer, orienter, écouter, accompagner, autant d’actions de responsabilisation et de découverte, permettraient aux étudiants d’apprendre à se passer du professeur. N’est-ce pas là la véritable finalité de l’enseignement/de la formation ? 

Se libérer du professeur s’ingénier à construire son savoir, se responsabiliser, s’autonomiser, se discipliner, se former, ce sont là des objectifs et des principes qui renversent de fond en comble, tous les schémas qui, aujourd’hui, avec les nouvelles technologies éducatives, gagneraient certainement à être profondément interrogés. 

N’hésitons donc plus, et n’ayons plus peur des mots : le système éducatif national actuel, ne répond plus aux attentes des étudiants, ni à  celles de la société. Il est complètement dépassé par les événements. Il a besoin d’une révolution, pour une seule et unique raison : il ne réussit point à former des étudiants autonomes. ! 

Par conséquent, nous estimons que le système éducatif national actuel est désormais déclaré inapte, inadapté, et hors jeu !/.  DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : Gestion éducative
Par mohamedessahlaoui
Le 18 mai, 2011
A 21:20
Commentaires :1
 

1 Commentaire

  1.  
    derfoufi abdellatif
    derfoufi abdellatif écrit:

    Comme vous l’avez si bien dit dans votre article, objet de ce commentaire « le système éducatif national actuel est déclaré inapte, inadapté et hors jeu ». Effectivement l’enseignement au Maroc, manque de qualités et de capacités. Il n’a pas pu s’adapter depuis l’indépendance et il n’a pas pu accompagner le développement économique du pays, malgré les dépenses croissantes qui lui sont toujours allouées. Il faut noter que ces dépenses, sensées être choisies par les décideurs de notre pays mieux que le financement des investissements productifs du pays et le remboursement de la dette publique,….etc , n’a pas donné les résultats escomptés. L’état a, alors opté pour l’association du privé dans ce financement , mais, ces écoles privées, à terme,sont devenues des lieux où les élèves et leurs parents perçoivent des rentes de situation (des notes démesurées qui ne reflètent pas le vrai niveau, des comportements d’élèves non acceptés et j’en passe, des frais élevés d’éducation à payer crescendo,…etc) qui participent qu’on le veuille ou non , à rendre le système éducatif marocain inapte , inadapté et inefficace. Un nouveau système d’éducation est à prévoir pour la prochaine décade.

    Ton ami A. Derfoufi

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