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! ET SI LES PEUPLES DE L’AFRIQUE DU NORD OPTAIENT SCIEMMENT POUR LE VERT… ?! ! ET SI LES PEUPLES DE L’AFRIQUE DU NORD OPTAIENT SCIEMMENT POUR LE VERT… ?!

! ET SI LES PEUPLES DE L’AFRIQUE DU NORD OPTAIENT                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         SCIEMMENT POUR LE VERT… ?!                                                                                                                                                                                                                                                         

    Après la grosse surprise des Etats de l’Occident suite au printemps arabe, qui n’a pas, pour la première fois, attendu le feu vert des grandes puissances de ce monde, survient, comme pour confirmer le choix d’une destinée : celui d’une ferme volonté de refaire la carte géopolitique de l’ensemble des pays de l’Afrique du nord. 

Les événements se suivent et se ressemblent, dans cette partie du monde. Ils ont au moins, un point commun délibérément médité et prémédité, en l’occurrence, le projet  d’instauration de systèmes  sociopolitiques démocratiques, loin des coups de force, de quelles que natures que ce soient. 

Ainsi tombent un à un les spectres des dictatures profondément ancrées et fortement soutenues par  les  grandes puissances, dont la cupidité n’a guère à être démontrée. 

L’Histoire de l’Humanité retiendra, sans doute dans ses annales, que de telles dictatures, étaient avant tout et surtout un produit exclusivement conçu, fabriqué, entretenu , par un capitalisme  totalitaire, vorace, qui ne pensait/ et ne pense toujours qu’à assouvir, à garantir, et à protéger ses intérêts économiques et stratégiques, au détriment des intérêts légitimes des populations écrasées par des  régimes chroniquement assoiffés de pouvoirs dictatoriaux inhumains et sauvages. 

Le destin semble désormais devenir synonyme d’un espoir grandissant. Il s’agit  bel et bien de refaire ensemble un monde de l’espérance, du salut, de la liberté et de l’indépendance. 

Le message populaire des peuples pour l’instauration de systèmes démocratiques et égalitaires semble passer sans ambages, se frayer un circuit limpide, dégagé de toute langue de bois ni de buis. 

Les peuples de la région ont très bien compris  que l’unique chemin du salut réside dans la voie de la transparence, de la prise en  charge individuelle et collective de leurs destins, avec assurance, conviction, et responsabilité. 

Dorénavant, il ne sera plus question de poser la question religion/politique, en  termes d’exclusion mais plutôt en termes d’inclusion,  de complémentarité sereine, mutuelle et interactive. 

L’accord est unanime, qu’il est impératif de participer au combat livré par les peuples contre l’ingérence économique mondialisée, en évitant toutefois, de tomber dans le panneau de faire de la politique politicienne, démagogique, et aventuriste. 

Profondément conscients de leurs responsabilités dans ce monde, les peuples et les Etats de la région, veulent fermement prendre leurs destins en mains, en cette année de 2011, en optant  irréversiblement et sciemment pour des systèmes socioéconomiques, sociopolitiques et socioculturels se reconnaissant d’une part avec quiétude et plénitude  dans la voie du progrès, du développement, humains éclairés, et d’autre part dans le sens du respect lucide des valeurs universelles, et des particularités/différences régionales, en toute indépendance./.   DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 26 octobre, 2011
A 16:07
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! HALTE A LA DESTABILISATION SYSTEMATIQUE DE L’ENSEIGNEMENT PUBLIC

! HALTE A
LA  DESTABILISATION  SYSTEMATIQUE  DE L’ENSEIGNEMENT PUBLIC 
                                                              N   A  T  I  O  N  A  L ! 

Depuis l’indépendance du Maroc, l’enseignement public national, supposé être l’un des leviers principaux du développement durable du pays, connaît des vicissitudes et des fluctuations inquiétantes, signes prémonitoires d’un avenir quasi incertain.

Compte tenu des exigences considérables  immédiates de la formation des cadres supérieurs de l’Etat, on a dû opter pour l’adoption de filières appropriées, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Il ne fallait, à aucun prix, lésiner sur les moyens matériels et humains pour répondre aux besoins grandissants, sur les plans stratégiques, nécessités par une grande volonté politique d’asseoir le jeune Etat sur des bases solides et fiables.

Parallèlement, un intérêt particulier devait être accordé, du moins au niveau des intentions et des slogans, au développement d’un enseignement public destiné, essentiellement, à pourvoir le pays en matière de cadres moyens, susceptibles  de préparer les premiers contingents de fonctionnaires nationaux,  pour assurer une relève aussi réussie que possible, chargée de gérer les affaires courantes de l’Etat.

Par  conséquent, l’enseignement public national représente, toujours et par  excellence,  un secteur incontournable de la préservation de l’unité, de l’indépendance, et de la cohésion nationales.

Il est cependant regrettable de constater, au fil des décennies, sa paupérisation, et sa déstabilisation systématiques sur tous les plans, sans exception, malgré ce qu’il conviendrait d’appeler la nostalgie d’un passé presque révolu pendant lequel régnaient une certaine naïveté et une certaine pudeur, synonymes de respect et d’affection réservés avec honneur et conviction à l’un des symboles   d’un nationalisme désintéressé, pudique et engagé.

L’enseignement public national, de l’avis de spécialistes et observateurs avertis, souffre quasi chroniquement de carences épidémiologiques, de déficience,  de croissance et de développement durable.

Il fait le plus souvent l’objet de tâtonnements prémédités, d’improvisations irrationnelles  et vagabondes, d’expérimentations incontrôlées et injustifiées, comme si  l’Institution scolaire marocaine se trouvait en situation de devoir respecter des accords cosignés, dans  ce sens, avec d’autres Institutions nationales et/ou étrangères.

Des voix se sont souvent élevées- pour dénoncer  de tels états de faits, pour critiquer une telle voie de grand cahot, cette destination obstinée vers l’inconnu, ce grand saut dans le vide-parmi lesquelles il serait juste et loyal de citer, à titre indicatif, des organisations associatives, syndicales et politiques, des médias au ton incisif et franchement tranché.

Mais, en vain ! Des lourdeurs administratives, des intérêts de grands lobbies, un manque affreux de  bonne volonté politique, ne cessent d’obstruer hermétiquement toute tendance  réelle à dépasser courageusement et irréversiblement le seuil d’une approche strictement matérielle, pour une approche plutôt philosophique, idéologique, scientifique.

Il arrive régulièrement que des voix, de l’intérieur même du système de l’Education Nationale, interpellent de hauts responsables, soit pour faire part de leurs avis sur l’état des lieux de l’enseignement public, soit pour suggérer des remises en question relatives à la politique de gestion nationale, régionale, ou locale de tel ou tel domaine éducatif concernant cet enseignement.

Toutefois la  lourde machine administrative chargée du pilotage, vieux style, du département de  l’Education Nationale, comme elle est  pathologiquement habituée  à pratiquer tout, sauf une véritable communication verticale et transversale avec ses collaborateurs et partenaires nationaux, régionaux et locaux, elle réagit manu militari au moyen de l’arsenal de sanctions généreusement mises à sa disposition, pour punir, museler, étouffer dans l’œuf toute velleité d’expression  de points de vue, d’opinion, de réflexion contradictoires.

Et pourtant, si l’enseignement public a besoin prioritairement de quelque chose, c’est surtout de la liberté d’expression, l’indépendance de l’opinion personnelle le droit sacré de dire « non » quand cela s’impose.

Oh oui ! Que l’opinion publique nationale, régionale, .locale, sache qu’au sein même du département de l’Education à la liberté, à l’égalité, à la transparence, à la démocratie, l’opinion personnelle est muselée, encadrée, quadrillée. Personne, n’a le droit de faire part d’un quelconque point de vue différent de  celui des hauts responsables du « département chef ».

L’enseignement public national n’a pas tant besoin d’espaces scolaires édulcorés, d’équipements scintillants, de voitures flambant neuf que de liberté de penser, de suggérer, de concevoir, de créer.

Il appartient aux  cadres qui le dynamisent, en premier lieu, de veiller à garantir son avenir et son devenir sur tous  les domaines. Ce sont là les véritables enjeux de sa stabilité pérenne. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 10 octobre, 2011
A 17:58
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SYRIE : ENJEUX ET CONVOITISES DES GRANDES PUISSANCES !

La révolution en  Syrie ne s’enlise guère comme on voudrait le faire croire, ou le prétendre, ni même l’espérer. 

La raison fondamentale d’un tel état des lieux réside dans le fait que tous les intervenants en Syrie, sans exception, s’efforcent inlassablement de diriger le cours de la révolution, de l’orienter, de le manipuler, en vue d’en capitaliser les résultats les plus certains et les plus prodigieusement prometteurs. 

Les grandes puissances  occidentales ont tardivement réalisé les conséquences tsunamiques des révolutions populaires qui « rongent » impitoyablement et irrémédiablement la majorité des Etats arabo-musulmans. Elles comprennent ainsi que si elles ne font rien pour les endiguer, les canaliser, les « étatiser » à défaut de les « nationaliser », leurs intérêts stratégiques et économiques seront sérieusement menacés. 

Aussi ne se pardonneront-elles plus jamais leur sournoiserie, ni leur manque affreux de vigilance. 

Elles, qui se considèrent toujours comme les seuls et vaillants gendarmes de la planète, qui sont  chargées donquichottesquement de missions sécuritaires  à hauts risques, aux quatre  coins et recoins de la terre. 

Elles, qui se targuent ostentatoirement d’être capables de prévoir, de contrôler, de manipuler, de fomenter, au vu et au su  des membres permanents du Conseil de Sécurité, des actions des plus intelligemment barbares, et des plus sauvagement dissuasives . 

Les grandes puissances occidentales, après le déclenchement des révolutions en Tunisie et en Egypte se sont  retrouvées foudroyées, désorientées,   déboussolées, ne sachant quoi faire. 

Leur désarroi indescriptible, n’a cessé de redoubler d’intensité, de fureur mélangée d’une peur digne de grands oppresseurs, se refusant lâchement à admettre le fait accompli. 

De surcroît, lorsqu’elles ont appris, à des intervalles près, la fracassante nouvelle de la chute des deux dictateurs, qui ne sont autres que leurs protégés, leurs outils de contamination du monde arabo-musulman, leurs clés pour investir le harem sacré de l’Islam et de la liberté, les grandes puissances occidentales décident de passer à des contre-attaques  par anticipation, cherchant par ce biais à récupérer, un tant soit peu ce qui leur reste en matière de crédibilité. 

Ce furent  deux dictateurs de deux Etats, cependant ce furent deux valets fidèlement et inconditionnellement soumis et acquis aux ordres de détruire toute velléité d’unité arabo-musulmane. 

Il s’agit d’entretenir continuellement la pomme pourrie d’une discorde perpétuelle, qui doit se faire sur le dos de
la Palestine spoliée, déstructurée Il s’agit impérativement de déployer tous les moyens pour  satisfaire les caprices les plus inacceptables d’Israël. 

De tels projets d’actions par anticipation, semblent séduire tant Israël que l’Occident. 

Alors des axes et des pactes se nouent et se renouent. Les dictateurs qui vivent leur dernier crépuscule, avec leurs peuples arrangent substantiellement les affaires de l’Occident. 

Le peuple syrien mène une lutte courageuse pour se libérer du joug de la dictature de B. Elassad, qui mène, à son tour une répression féroce contre toutes celles et tous ceux qui contestent le bien fondé de son pouvoir 

Les puissances occidentales n’ont plus l’intention de refaire le genre d’erreurs commises dans les cas de
la Tunisie et de l’Egypte. Ni de l’indifférence, ni du relâchement, ni de la précipitation. Les approches de B. Elassad servent mieux que des interventions directes, les intérêts de l’Occident, le peuple syrien, généreux qu’il a toujours été, paie les frais d’un complot tentaculaire. 
DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 7 octobre, 2011
A 19:53
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