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BIENVENUE SUR LE BLOG:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . BIENVENUE SUR LE BLOG DE MED ESSAHLAOUI:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . pour la liberté de la pensée et l’indépendance de l’opinion

 

ENFIN, DES VACANCES SCOLAIRES BIEN MERITEES… !

                        ENFIN, DES VACANCES SCOLAIRES BIEN MERITEES… ! 

L’année scolaire 2010/2011, au Maroc, aura été l’année de toutes les contraintes et de tous les risques. Les événements sociopolitiques  ayant affecté le monde arabe, dans sa totalité, ne pouvaient se passer sans avoir des répercussions imprévisibles sur le monde de l’Education, tant au niveau de l’exécution sereine des programmes, qu’au niveau du respect rigoureux de la vie scolaire dans son intégralité. 

Il fallait s’y attendre. Le climat social et politique, en général, fut lourd du Golfe à l’Atlantique, compte tenu des soulèvements populaires qu’a connus la grande majorité des pays arabes. 

Les faits étant là, les autorités compétentes du département de l’Education Nationale, ont dû prendre un certain nombre de dispositions organisationnelles en vue d’amortir autant que faire ce peut, des  effets de déperdition  d’une année scolaire si mouvementée. 

Il fallait, coûte que coûte éviter l’hypothèse de l’année blanche, quitte à intensifier des cours de rattrapage qui nécessitaient impérativement de garder les élèves une semaine de plus, essentiellement consacrée aux révisions et à la préparation aux examens  de certification. 

C’est ainsi que les différents cadres de l’Education Nationale se sont mobilisés pour encadrer de la manière la plus efficiente, tout les publics concernés, avec un seul mot d’ordre : intensifier le travail  dans le but de consolider, renforcer, rectifier, vérifier… 

Tout ce monde animé d’une volonté inébranlable, s’était juré de préparer et de se préparer sérieusement, lucidement, intelligemment. On eut recours à diverses formules d’entraînement : du travail individuel, au travail collectif, en passant par des travaux de groupes et d’ateliers. 

Les professeurs intervenaient à la demande des élèves, pour donner des conseils, suggérer des façons de faire, au moment opportun. 

Signalons que le passage à l’interdisciplinarité et à la pluridisciplinarité s’opérait automatiquement, d’autant que les cloisons de spécificités tombaient les unes après les autres. Les professeurs de différentes spécialités ont saisi une telle opportunité pour développer des actions communes, faisant appel à la pédagogie intégrative, jusqu’ici timidement approchée sous un angle plutôt théorique. 

Mais ce qui semblait plaire davantage aux élèves, ce fut l’entraînement intelligent à la prise de notes, selon un rythme soutenu et étonnamment rapide. On se voyait déjà en fac. 

Très décontractés, fortement motivés, ces publics impressionnait, par ses prises d’initiatives le plus souvent aboutissant es et jamais décevantes. Les équipes d’entraînement aux travaux intensifs, étaient décidées à familiariser élèves et étudiants à produire d’actions responsables, autonomes. 

Ces séances d’investigations collectives et de réflexions individuelles ont nécessité un déploiement considérable d’efforts et de bonne volonté. 

Les équipes d’animation et de co-animation ont pleinement joué leurs rôles de facilitateurs, d’initiateurs. Sans le moindre artifice, encadrés et encadrants venaient de découvrir collectivement et individuellement des techniques de créativité interactive avec  un plaisir indescriptible, à la veille de vacances  scolaires fort bien méritées. /. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI    

Dans : Gestion éducative
Par mohamedessahlaoui
Le 28 juin, 2011
A 19:47
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EDUCATION/MAROC : LA PSYCHOSE DES EXAMENS

                EDUCATION/MAROC :LA PSYCHOSE DES EXAMENS 

                                                        OU                                         LE MAL NECESSAIRE… ?! 

    Si l’on se référait à l’esprit dela Charte Nationale pour l’Education et
la Formation, l’on  serait particulièrement heureux d’apprendre que les responsables et les décideurs des départements de pilotage concernés, avaient soigneusement pris en compte la nécessité de reconnaître et de valoriser l’effort individuel fourni par les étudiants, tout au long de leur cursus de formation. 

L’intention fondamentale d’une telle orientation était double, d’une part il s’agissait de permettre et de favoriser la participation des publics visés à  leur propre formation, et d’autre part de dédramatiser les examens sommatifs jugés, à cette époque, dirions –nous « excessivement contraignants. » 

Ainsi conçus, les examens sommatifs se devraient de compléter et de consolider, on pourrait y croire, du moins en théorie, des cognitions et des savoir faire requis dans l’optique d’une évaluation formative, principal révélateur infaillible des possibilités et des compétences réelles et réalistes. 

Force est de remarquer cependant, non pas un quelconque abandon des principes systémiques précités-car ce serait ignorer ou douter injustement du bien fondé des nouvelles thèses de certification à la fois objectives et rigoureuses-mais plutôt un regain de tension chez les étudiants, tous cycles confondus, à l’approche des examens appelés communément de certification. 

Alors irions-nous jusqu’à estimer que la tendance qui prévaut semblerait être le retour pur et simple à la case départ, c’est-à-dire bien avant la création des A.R.E.F.marocaines ? Non bien sûr, cependant une question s’impose et se pose : comment expliquer, sinon justifier, la peur des examens, dont l’acuité ne cesse de se traduire en une véritable « psychose », fort bien à la veille des rendez-vous fatidiques ? 

Serait-ce le désir ardent de réussir pour ne pas décevoir ? Serait-ce une attitude de suspicion ou carrément de méfiance à l’encontre des « jours de
la Vérité » ? Auquel figure, 

que serait-il advenu des grands principes de responsabilisation et d’autonomisation ? 

Il serait outrageusement malencontreux et prétentieux d’avancer précipitamment des éléments de réponse à ce genre d’interrogations, qui devraient faire l’objet de profondes études de spécialistes, vu que cela se passe dans la tête des publics en question : les étudiants. 

Comme il serait discourtois et malveillant de notre part, si nous mettions tout sur le dos des étudiants ou sur celui des formateurs.  Par la même occasion, il s’avère que ceux qui se limitent à « imaginer des moyens drastiques de lutte anti-triche », ne font que contourner ce qui serait considéré comme un syndrome de psychose des échéances sommatives de certification(S.P.E.S.C.) .   

Peut-être serait-il juste et démocratique de tenter de demander aux intéressés et aux concernés leurs avis, seuls aptes à éclairer les lanternes. En psychologie, si je ne m’abuse « ce qui est important, ce n’est pas ce qu’on dit, mais plutôt ce qu’on ne dit pas. »./ DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : Gestion éducative
Par mohamedessahlaoui
Le 9 juin, 2011
A 15:21
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MAROC/EDUCATION : DES DROITS SCIEMMENT SPOLIES… !

        MAROC/EDUCATION : DES DROITS SCIEMMENT SPOLIES… ! 

     Parmi les professions qui exigent, en plus de la sacro-sainte panoplie de compétences spéciales requises, une conviction irréprochable, un engagement soutenu, un sacrifice et un dévouement inconditionnels et illimités, dans le temps et dans l’espace, celle de l’enseignement, par excellence, semble occuper les premiers rangs de la quasi-totalité des métiers de la fonction publique. 

En effet, il suffit pour illustrer ces propos d’évoquer laconiquement, entre autres, deux contraintes souvent invoquées âprement par des collègues enseignants. 

1/Les aléas du tableau de service des enseignants, n’ont rien à envier à la gestion de service alloué aux soldats du contingent, aux confins des frontières les plus éloignées. 

A ce sujet, je me suis souvent posé la question qui taraude perpétuellement les esprits, sans toutefois parvenir à trouver la moindre réponse, ou plus exactement, la plus petite justification administrative ou professionnelle, possible : En fonction de quels critères, sont alloués aux enseignants, toutes catégories confondues, des horaires de service de charge (qualifié dans certaines administrations de service dû) ? 

Et puis, une fois suffisamment clarifiée la question précitée, une autre interrogation légitime s’impose : 

Comment justifier la trentaine d’heures obligatoires allouées aux enseignants du primaire. ? 

Je crois pertinemment, et j’espère me tromper, qu’on va nous citer et nous réciter machinalement, purement et simplement des textes, des articles, et des lois organiques, qui tout au plus arrêtent et annoncent telle ou telle décision, concernant telle ou telle catégorie de ressources humaines. ! 

2/Les aléas (ou si l’on préfère les risques du métier) de l’exercice de la profession d’enseignant, toutes catégories confondues, revêtent, nous en sommes convaincus, un caractère de spécificités qui, jusqu’à nouvel ordre, ne sont pas du tout reconnues en tant que telles. ! 

Selon des études spécialisées dans le domaine, tout enseignant praticien en exercice, aurait toutes les chances de connaître des problèmes de santé, inhérents essentiellement à la nature même de la profession en question. 

Dans le cas où une telle probabilité se confirmerait(on devrait prendre la chose au sérieux),on comprendrait mieux que les revendications des enseignants, pour soi-disant améliorer leurs conditions de vie, s’avèrent hélas bien en de çà  des soi-disant indemnités de compensation jusque-là «  généreusement » négociées avec les représentants des enseignants toutes catégories confondues. ! 

Aussi serait-il, particulièrement, aisé de mesurer combien les droits inaliénables des enseignants, toutes catégories confondues, sont sciemment spoliés et inhumainement bafoués.! DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

  

Dans : Gestion éducative
Par mohamedessahlaoui
Le 7 juin, 2011
A 9:50
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EDUCATION : DES QUESTIONS QUI TARAUDENT LES ESPRITS… !

EDUCATION : DES QUESTIONS QUI TARAUDENT LES ESPRITS… ! 

Si le domaine de l’Education, dans une multitude de pays en voie de développement, vit des crises chroniques qui différent d’une société à une autre, et si le plus souvent les responsables des départements concernés croient naïvement avoir cerné des problèmes plus ou moins saillants, le domaine de la recherche scientifique persiste à intéresser profondément plus d’un chercheur déclaré motivé, animé d’une volonté inébranlable de remuer méninges et ménages, à « la recherche de vérités absolues. ! » 

Sans prétendre minimiser les percées palpables  réalisées dans le domaine de la  réflexion-action, personne de nos jours, n’ose affirmer définitivement quoi que ce soit, et ce, en dépit de la prolifération confirmée des idées et des outils de pointes, à travers la planète, et des avancées sensibles de la recherche scientifique et technologique qui accompagnent tant la théorie que la pratique. 

Les raisons essentielles de telles « turbulences » idéationnelles d’une part, et philosophiques d’autre part, finissent par se confirmer et se dévoiler, au grand jour selon des schémas cependant déstabilisateurs, sur le plan des réalités vécues au quotidien. 

De sérieux obstacles pourraient alors, un tant soit peu, se dresser objectivement sur de vastes espaces de la scène  purement pédagogique et didactique. 

Aujourd’hui, à titre d’exemple, tout porte à croire qu’on peut admettre que les praticiens aient parfaitement raison de « revendiquer le droit aux recettes pédagogiques », chose que tous les formateurs, sans exception, stigmatisaient, avec argumentation et conviction, sous le prétexte éblouissant de la sauvegarde, du développement et de l’émancipation de la réflexion-action, permettant, elle seule, de reconnaître et d’octroyer le sceau de la personnalité des acteurs praticiens, partenaires. 

Est-ce dire qu’il ne saurait y avoir de bon ou de mauvais apprenant, ni de bon ou de mauvais prestataire. ? Entre les exigences extrêmes d’hier, et les acceptabilités d’aujourd’hui, il n’y aurait qu’un pas que des praticiens d’obédience pragmatique n’hésitent  plus à franchir ! 

Les critères de possibilité, de flexibilité, de plausibilité, de crédibilité, sont désormais de mise, selon des visions plutôt pragmatiques et réalistes, qui tendent surtout à chercher de l’authenticité dans la conduite des actions formatives ! 

L’un des obstacles avérés dans les systèmes éducatifs de pays en voie de développement, réside bien dans le fait, de jouer aux émules  souvent peu ou prou prudemment choisis. Les événements et les impacts de Mai 1968, en France, s’ils ont contribué à donner un vigoureux coup d’accélérateur à la recherche scientifique et technologique, c’est avant tout et surtout parce qu’ils ont été tributaires de profondes mutations socioculturelles, socioéconomiques, et sociopolitiques (…..) 

Or, cela n’a pas été le cas dans une foultitude de pays en voie de développement, pour une raison fondamentale : ils ont tendance à adresser moult critiques à leurs systèmes éducatifs tout en omettant  de faire  le trajet sine qua none de leurs révolutions socioculturelles, socioéconomiques et sociopolitiques(…..) 

De ce fait, les systèmes éducatifs de pays en voie de développement, connaissent irrémédiablement le caractère néfaste d’une duplicité de crises quasiment chroniques : crise d’émules et crise de créativité. /. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : Gestion éducative
Par mohamedessahlaoui
Le 25 mai, 2011
A 13:06
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POUR UNE MEILLEURE AUTONOMISATION DES ETUDIANTS.!

POUR UNE MEILLEURE AUTONOMISATION DES ETUDIANTS.! 

   Les nouvelles approches d’enseignement mettent constamment l’accent sur la mise en place d’un système de formation, se basant dans une large mesure, sur l’un des principes fondamentaux de l’enseignement moderne, au sens global du terme : l’acte  responsable de se prendre en charge sinon totalement, du moins partiellement. 

Il va sans dire qu’une telle tendance n’est nullement fortuite, sur le plan des pratiques enseignantes. Il ne s’agit pas de se passer définitivement des rôles du professeur, du fait qu’il demeure le principal acteur de transformation au niveau comportemental d’une part, et une source, parmi d’autres, au niveau cognitif, d’autre part. 

C’est donc plutôt une question de « rééquilibrage » entre l’implication illimitée du professeur  et son désengagement entier dans l’acte d’enseigner, qui ne saurait être une fin en soi, mais un simple moyen d’accompagnement des étudiants sur la voie de la découverte du savoir et du savoir faire. 

L’enseignant, paradoxalement serait invité, avec insistance, à éviter de se montrer trop présent, et du coup absolument incontournable, car ce serait faire table rase de toutes les connaissances dont disposent les étudiants. 

Aussi serait-il particulièrement dangereux d’ignorer ou de marginaliser les possibilités du public visé, en focalisant toute son attention exclusivement sur les rôles du professeur, qui ne saurait bénéficier du statut d’unique détenteur du savoir tant théorique que pratique. 

Précisons nos idées et nos intentions : les étudiants ne sont jamais de véritables débutants dans n’importe quel domaine, ni des profanes venus d’un autre monde. ! Ils ont un passé, ils ont acquis des expériences diverses, ils ont côtoyé des personnes et interrogé des sciences, et ont fait des études.   

Par conséquent, tout réside dans une appréciation rigoureuse des possibilités dont jouissent les publics concernés. Au début du cursus de formation, on organise des séances de sensibilisation destinées à remettre en éveil des savoirs et des connaissances, qui jusque-là demeuraient en état de léthargie profonde. 

De tels savoirs assoupis, et de telles connaissances dormantes, s’ils sont interactivement et judicieusement employés, seraient de nature à entrer en contact fructueux avec d’autres savoirs et connaissances d’actualité, en vue d’enclencher des mécanismes d’appropriation adéquate. 

Les étudiants auraient à développer et à maîtriser, seuls, des astuces de comportements fiables avec
la Science et
la Connaissance, en comptant essentiellement sur leurs prédispositions et sur leurs moyens. 

L’enjeu de taille consiste non pas à « ingurgiter » un contenu imposé, non plus à « maîtriser » un savoir faire suggéré, mais surtout à s’habituer à se forger soi-même des scénarios élaborés personnellement, en fonction de ses aptitudes à discerner, à prendre des décisions responsables. 

Former des étudiants à la réflexion, à la recherche, le plus tôt possible. Agir avec discrétion, signaler, souligner, indiquer, orienter, écouter, accompagner, autant d’actions de responsabilisation et de découverte, permettraient aux étudiants d’apprendre à se passer du professeur. N’est-ce pas là la véritable finalité de l’enseignement/de la formation ? 

Se libérer du professeur s’ingénier à construire son savoir, se responsabiliser, s’autonomiser, se discipliner, se former, ce sont là des objectifs et des principes qui renversent de fond en comble, tous les schémas qui, aujourd’hui, avec les nouvelles technologies éducatives, gagneraient certainement à être profondément interrogés. 

N’hésitons donc plus, et n’ayons plus peur des mots : le système éducatif national actuel, ne répond plus aux attentes des étudiants, ni à  celles de la société. Il est complètement dépassé par les événements. Il a besoin d’une révolution, pour une seule et unique raison : il ne réussit point à former des étudiants autonomes. ! 

Par conséquent, nous estimons que le système éducatif national actuel est désormais déclaré inapte, inadapté, et hors jeu !/.  DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : Gestion éducative
Par mohamedessahlaoui
Le 18 mai, 2011
A 21:20
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MAROC EDUCATION // L’EXAMEN EXPERIMENTAL : UN FAUX DEBAT… ?!

MAROC  EDUCATION // L’EXAMEN EXPERIMENTAL : UN FAUX DEBAT… ?! 

   Le département de l’Education Nationale vient, une fois de plus, de prouver son art d’improvisation, comme il en a souvent été capable. 

De surcroît, comme il est aisé de prendre des décisions administratives brutales et précipitées, mais comme il est difficile de les justifier au moyen d’argumentaires objectifs et suffisamment solides ! 

Les hauts responsables de l’Education Nationale ne se sont nullement donné la peine d’expliquer, aux intéressés et aux concernés, leur geste infondé et insensé, le moins que l’on puisse dire étrange et étranger au vaste domaine des  « sciences de l’éducation, essentiellement au niveau de leur philosophie de l’interaction théorie/pratique basée », dans une large mesure, sur le socle confirmé de la percée remarquable de la recherche scientifique, appelée communément réflexion/action. 

L’Histoire dira que les mêmes hauts responsables du département de l’Education Nationale viennent sciemment d’assassiner, par un acte prémédité, l’âme et l’esprit des nouvelles approches docimologiques qui visent, sans la moindre ambigüité, à développer et à consolider les apprentissages dans leur rapport incontournable avec les sciences de l’observation, de l’évaluation formative, principal pilier de la responsabilisation et, par voie de conséquence, de l’autonomisation des publics concernés. 

Rien ne permet de vouloir chercher, à tout prix, à sauver un système de gestion éducative perverse, en lui assénant le coup de grâce, en  se passant purement et simplement du fleuron de l’Education Nationale : l’examen expérimental qui accordait une crédibilité incontestable aux examens sommatifs de certification. 

Rien n’autorise, non plus, les hauts responsables de l’Education nationale, à s’ingénier malencontreusement à contourner les véritables problèmes de gestion matérielle dont souffrent chroniquement tous les acteurs pédagogiques de premier ordre. 

M.M. les hauts responsables du département de l’Education Nationale, vous avez opté pour un type de populisme déplacé, et foncièrement déclassé. Un tel populisme n’a rien à voir avec l’Education de nouvelles générations, qui se base avant tout et surtout sur du  réalisme, sur des vérités, sur des réalités aussi amères soient-elles. ! 

Les examens expérimentaux, comme vous êtes censés le savoir, jouent  le rôle de révélateur infaillible de vérités loin de toutes sortes de démagogies socio populistes de (mauvais goût). Car M.M. les hauts responsables, votre devoir ne consiste nullement à maquiller les réalités, votre devoir consiste à ne pas  trop user de pragmatisme souhaité. Ce ne sont pas les examens expérimentaux qui manquent de punch, mais plutôt les moyens matériels et logistiques qui font défaut. Et cela vous le savez mieux que quiconque… 

En sacrifiant le fleuron de l’Education Nationale, l’examen expérimental, vous commettez une grave erreur d’appréciation, de jugement, de gestion et de vision,                                                                                                                                                                        dont les conséquences ne manqueront aucunement de se répercuter,                        fâcheusement, sur ce qui reste encore de crédible dans la gestion des affaires socioéducatives et culturelles du département sensible qui vous est confié. /. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : Gestion éducative
Par mohamedessahlaoui
Le 16 mai, 2011
A 14:49
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LE CAUCHEMAR DE LA NAVETTE INTERPELLE LES INDIFFERENTS…!

                             LE CAUCHEMAR DE
LA NAVETTE INTERPELLE 
                                                      LES INDIFFERENTS… 

    Si dans les pays développés, la notion de distance entre la banlieue et la capitale, ne se vit pas comme un véritable problème épineux, encore moins qu’un  simple obstacle à la stabilité, au bien-être, des salariés et de leurs familles, qu’en est-il au Maroc ? En quels termes se pose ce phénomène ? Comment est-il vécu par les principaux concernés ? Quelles en sont les conséquences directes et indirectes sur le rendement des entreprises en particulier, et sur la société en général ? 

                            

     Pour tenter d’approcher, un tant soit peu, l’action de «  navetter » quotidiennement d’un point donné à un autre point nommé, au Maroc,      il conviendrait tout d’abord de souligner les caractéristiques propres à la navette, en tant que mouvement, en tant que déplacement inévitable, imposé mais non choisi. 

           La formule du «  Maroc utile et du Maroc inutile », employée jadis, y trouverait bien sa pleine justification, lorsqu’il s’agit de citer des exemples de répartition des navettes en deux macro-catégories largement distinctes : 

     1/ La navette désir/plaisir, sans coup férir,  qui permet aux concerné(e)s de bouger, de se déplacer, agréablement, de changer d’air, de découvrir des paysages paradisiaques, grâce au train express de haute gamme, régulièrement climatisé et parfumé, ou par le moyen de covoiturage sympathiquement négocié. 

        C’est le cas dans plusieurs régions avancées, vu le développement perceptible         Des différentes infrastructures,                                                  

         2/La navette péril/torture, à coup sûr, qui, quand elle perdure, impose inéluctablement aux concerné(e)s de souffrir, de subir des contraintes psychosomatiques, aux séquelles et aux cicatrices des plus fâcheuses. 

          C’est le cas dans plusieurs régions retardées, compte tenu de l’état lamentable et particulièrement inquiétant des routes.                      

Ce que les départements des différents secteurs, ne parviennent pas à comprendre suffisamment ou peu, ce sont des effets de contraintes subies régulièrement, quotidiennement, par les navetteurs dévoués et assidus. 

A force de faire des milliers de km dans des conditions matérielles et    psychologiques délicates, à force d’être constamment présent, à l’heure, au boulot, et d’être souvent absent de chez lui, un déséquilibre durement frontal et rudement dommageable finira irrémédiablement par se répercuter sur le relationnel du navetteur avec sa famille, sur l’éducation de ses gosses, pour ne citer que ces deux obligations qui ne pardonnent guère. 

C’est là un type d’aporie- question logiquement insoluble-que les hauts responsables des différents départements, semblent prendre à la légère, sous un prétexte  fautif et boiteux de devoirs et de sacrifices dictés par certaines représentations d’une citoyenneté qui se surpasse, tel le mythe de Sisyphe. 

Pour atténuer les effets nuisibles de ce phénomène, qui ne pourrait laisser indifférents, les responsables régionaux des différents secteurs de développement durable, deux règles d’or devraient s’imposer rigoureusement, en l’occurrence celle de l’égalité des chances et d’une sorte d’indemnisation forfaitaire pour risques et périls. 

       Rendons un vibrant hommage à nos chers et valeureux enseignants navetteurs où        qu’ils se trouvent. Ils font honneur au secteur de l’Education dans les Zones 

       Eloignées(E.Z.E).      DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : Gestion éducative
Par mohamedessahlaoui
Le 17 avril, 2011
A 18:38
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LA COHERENCE TEXTUELLE:UNE PERPETUELLE TENTATIVE… !

              LA  COHERENCE  TEXTUELLE:UNE PERPETUELLE              TENTATIVE… ! 

   BONSOIR, chers collègues enseignants de la langue française. Je vais essayer d’être cohérent, de rédiger un texte cohérent, de viser constamment  des objectifs cohérents, d’

Établir tout un système de cohérence, un système cohérent de la cohérence : quelle prétention !

    Qu’est-ce que je suis en train de dire, d’écrire ? Suis-je cohérent dans cette façon absurde de voir, de concevoir les choses ? A propos est- ce qu’on peut parler de degrés de cohérence ? Existe-il un type de cohérence et un seul ? Ou bien il existe autant de cohérences que de scripteurs ??Un spécialiste de la pédagogie(ou des pédagogies) de l’écrit(ou des écrits) affirme sans la moindre hésitation, qu’il suffit d’un tout petit moment d’inattention pour que la cohérence verse irrémédiablement dans l’incohérence .Et puis, la cohérence est –elle mesurable, évaluable, je veux dire scientifiquement, ou simplement subjectivement,  d’un lecteur à un autre ?

     La textologie est catégorique : on n’écrit jamais comme on veut, même s’il est possible d’écrire comme on peut ! Il y va de la textualité du produit qui ressemblerait à tout, sauf à un texte .L’écrit obéit obligatoirement à une discipline rigoureuse qui n’admet aucune dérogation. Ce sont des règles d’écriture, des lois d’écriture, des conditions indiscutables, jamais négociables, parce que le véritable enjeu réside dans sa réalisation au moyen du produit élaboré, écrit :       1<LA CONDITION DE RELATION : il s’agit des relations surtout sémantiques, nécessaires entre : chaque mot d’une phrase, entre les phrases d’un même paragraphe, verticalement et horizontalement.

     2<
LA CONDITION DE REPETITION :
il s’agit surtout de la répétition  sujet/objet du produit, tout au long du texte écrit.

     3<LA CONDITION DE PROGRESSION : il s’agit surtout  de l’évolution, du mouvement, de la dynamique textuelle, du connu vers l’inconnu, lequel devient à son tour connu, et ainsi de suite.

     4<LA  CONDITION DE NON CONTRADICTION : il s’agit surtout de continuer sur la même ligne de compte, c’est-à-dire défendre la même thèse.

    

     A ce titre, l’importance et la pertinence de la cohérence textuelle se révèlent donc, sans conteste, par le biais de critères particulièrement déterminants, sinon décisifs, de l’évaluation des productions écrites ; encore faudrait-il gagner le pari singulier de  délinéariser la lecture  des écrits, condition incontournable pour sauvegarder leur dynamique créatrice de réseaux sémantico-discursif ciblé.

   

    Ecrire, c’est avant tout, pour être compris, non plus par un lecteur strictement récepteur, lamentablement passif, mais par un décodeur avisé, toujours en quête de compréhension supérieure, optimale.    Je ne crois pas, quant à moi, être en mesure de contrôler mes innombrables incohérences, si absurdes. Car de dire à faire, il ya loin, bien que d’éminents sociolinguistes démontrent et affirment, preuves à l’appui : quand dire, c’est faire. /. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : Gestion éducative
Par mohamedessahlaoui
Le 1 décembre, 2010
A 11:59
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LES ENSEIGNANTS : PRINCIPAUX ACTEURS LES ENSEIGNANTS:PRINCIPAUX ACTEURS DE TOUTE REFORME…!

                                                                                                                                                                                          

 

                                        LES ENSEIGNANTS:PRINCIPAUX ACTEURS                                                                                                                                                                                                        

                                         DE TOUTE REFORME EDUCATIVE… ! 

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       Le 

  Le   domaine de l’éducation, s’avère au fil des jours, extrêmement sensible,difficilement  gérable, à de multiples points de vue. Il nécessite, en plus d’une vision claire, d’un consensus pluridimensionnel, des mises à jour régulières et audacieuses.       Malheureusement, on constate aisément que les systèmes éducatifs, en général, sont le plus souvent gérés du sommet de diverses hiérarchies lourdement bureaucratisées et hermétiquement cloisonnées.   Pour illustrer nos propos, il nous suffit de poser la question suivante : en fonction de quels critères, les responsables décident-ils de la périodicité, des objectifs, et des contenus, d’une réforme éducative, partielle ou générale. ? 

  Bien que les circulaires officielles, tentent d’avancer des arguments pour étayer leurs thèses, la question posée demeure malencontreusement ignorée ou sans réponse appropriée.      Une réforme éducative ne se veut jamais fortuite, ni arbitraire, ni précipitée selon les bons vouloirs de X ou de Y. Elle est l’aboutissement d’une longue et laborieuse réflexion beaucoup plus pratique que théorique.

   Seul un processus d’évaluation  diagnostique, pronostique, sommative, formative,  accompagnée de batteries de contrôles  continus, répétés et soutenus, permettrait de localiser les défaillances, et de déceler des compétences.    Par la suite, sonnera l’heure de Vérité, celle qui donnera des éléments de réponse à la question sus posée, essentiellement sur les niveaux et la  qualité des productions d’élèves      Alors, les groupes d’enseignants experts  se chargeront de faire des propositions concrètes sur les types de suivis qu’il conviendrait d’assurer, à court, à moyen et à long terme : ils préciseront et spécifieront le genre de réforme exigée par l’étude et l’analyse de données concrètes recueillies dans les  matériaux exploités.    Ainsi, et quelles que soient l’approximation ou la précarité des indicateurs retenus de leurs investigations laborieuses, les groupes d’enseignants experts auraient travaillé sur le terrain des réalités, et  auraient gagné en crédibilité s’ils avaient été chargés de concevoir, de proposer des réformes éducatives réalistes, et surtout plausibles et crédibles.    Par conséquent, les réformes éducatives ne devraient jamais être imposées du sommet par des responsables de bureaux, mais plutôt proposées  par des responsables de pratiques enseignantes des différentes régions d’un pays donné.

   Ce sont les praticiens réels, qui maîtrisent mieux et plus les objectifs et les outils pédagogiques de la conception des réformes éducatives intégrées(les R.E.I.)./.  DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   

Dans : Gestion éducative,Liens
Par mohamedessahlaoui
Le 22 novembre, 2010
A 21:41
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MAROC:SYSTEME EDUCATIF NATIONAL…LES ENJEUX DE LA NOTE…!

                                                MAROC

                          SYSTEME   EDUCATIF  NATIONAL

                               LES ENJEUX DE ‘LA NOTE’… !   

    Il nous arrive souvent de discuter avec nos collègues, à propos de niveaux lacunaires d’élèves des  Trois cycles, étant donné que l’enseignement supérieur est souvent à l’abri des critiques du genre: «des élèves mulards! Des manuels improvisés! Des contenus surchargés ! Personne ne se soucie des élèves du secteur rural ! Les espaces scolaires    font défaut ou bien, dans la plupart des cas, sont insuffisamment dotés de matériel approprié …».      Bref on se rebiffe, puis après, on critique, on dénigre, on dénonce, on fustige, on s’élève contre.  sauf ce  locuteur passionné qui s’ingénie calmement à ratisser large cherchant à paraître équitable aux yeux des confrères, des camarades du supérieur, qui affirment sans hésiter, devant l’assistance  ,et à qui veut les entendre et les écouter, que c’est bien grâce aux réunions tenues périodiquement et régulièrement, consacrées  à la concertation entre professeurs   d’un  même département, grâce à des actions répétées d’harmonisation avec leurs pairs, qu’ils parviennent à se faire une idée des différents niveaux de leurs étudiants.     Une telle idée, se fait  aussi grâce aux contrôles rigoureux, sérieux, minutieux, parce que  c’est de l’auto- contrôle de tous les partenaires, et grâce au contrôle  réalisé par des pairs, tenez-vous bien et rassurez- vous! Il arrive souvent, comme tout le monde le sait, que des collègues du sup. apprécient les résultats du lycée. Il arrive aussi  que des collègues du secondaire qualifiant trouvent encourageants les efforts fournis par les frères du secondaire préparatoire. 

    Mais, il arrive bien sûr souvent, que l’on s’apitoie sur   le sort des compagnons  du primaire qui travaillent trente heures par semaine, sans pouvoir respirer pour mieux repartir. Ainsi, tout le monde se renvoie la balle comme on dit couramment, faisant parler  sa  bonne volonté, son  envie de réussir et taire sa souffrance, gage de tout succès escompté.    C’est ainsi que les enseignants, de tous les niveaux, se  rencontrent, s’aiguillonnent mutuellement, se corrigent, dans des lieux publics, car ils jugent que la concertation ne se programme pas dans des locaux spécialisés, elle se fait spontanément, librement, selon les besoins, en fonction des lectures, grâce à la pédagogie du contact régulier et dégagé de tout maniérisme, de toute formalité superflue et stérile.    Les enseignants, tous les enseignants sans exception, se libèrent quand ils sont entre eux, loin de toute contrainte. Ils estiment qu’il y a cette autre façon pour se former, s’auto -former, cette façon autre qu’ils ont découverte eux- mêmes, une pratique infaillible, loin des pédagogies »démagogisantes »,    une  pratique au service des pédagogies durables, consolidant ainsi les fondamentaux de la formation tant initiale que continue. Ils ont alors, opté pour le critère de la durabilité, de la dynamique des groupes, une dynamique alimentée durablement au moyen d’énergies humaines, capables de se renouveler avec conviction, et engagement durables. 

   Mais, en dépit de tant d’efforts, comme c’est le cas, dans tous les pays du monde les, enseignants sont souvent incompris, les plus incompris quoi qu’ils fournissent comme efforts, parfois surhumains.    Régulièrement critiqués, sévèrement fustigés, ils tentent, alors, en vain, de consolider leur union déontologique. Ils sont systématiquement accusés d’être à l’origine de tous les maux de la société : une société démissionnaire, frustrée, ni capable de redresser la situation, ni de proposer des alternatives.      En réaction à de telles attaques insidieusement répétées, les enseignants de tous les pays se mobilisent, se  syndicalisent, s’organisent, créent des sortes de bulletins, de revues, de liaison. Ils finissent par se constituer en de véritables groupes de pression sectorielle.     La question du niveau des élèves, dans tous les pays, se serait incrustée irréversiblement dans les esprits. Finies les longues conférences sur les sciences de la docimologie, les brillantes approches évaluatives denier cri : ce que réclament désormais les associations de parents et de tuteurs d’élèves, les fameuses (A.P.T.E.), ce sont surtout, et avant tout, des notes surélevées, permettant à leurs protégés de décrocher des inscriptions dans de grandes et prestigieuses écoles nationales. !./.  DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI

Dans : Gestion éducative
Par mohamedessahlaoui
Le 20 novembre, 2010
A 11:28
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