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BIENVENUE SUR LE BLOG:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . BIENVENUE SUR LE BLOG DE MED ESSAHLAOUI:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . pour la liberté de la pensée et l’indépendance de l’opinion

 

LE PRINTEMPS ARABE AURAIT-IL OCCULTE L’HIVER PALESTINIEN ?!

LE PRINTEMPS ARABE AURAIT-IL OCCULTE L’HIVER PALESTINIEN ?! 

Si un vent de Démocratie a effectivement soufflé du Golfe à l’Océan tout au long de l’année 2011, avec  souvent de fortes turbulences inquiétantes qui avaient failli dégénérer en catastrophes certaines, il n’en demeure pas moins vrai que l’opinion publique arabo-musulmane commence désormais, à s’interroger anxieusement mais légitimement sur le bien-fondé d’une telle chevauchée vers l’inconnu d’un cahot  presque inévitable, et sans promesses quelconques pour un avenir quasiment imprévisible et incertain . 

Les vérités sont là, accablantes et rebutantes : aucune révolution arabe ne s’est déroulée sans un bain de sueur ou de sang. Acteurs et spectateurs, éprouvent, au fond d’eux, un sentiment  de non-fini, d’amputé, d’illogique, et surtout d’anormal. 

Les avis les moins incisifs témoignent d’une grosse déception mélangée d’une colère et d’une hargne tonitruantes qui ne sauraient s’expliquer que par un seul slogan : encore une fois, on nous a trompés ! 

Car, en effet, comment justifier la persistance de multiples répliques de séismes à répétitions  désastreuses ? Par quoi, pourrait-on expliquer des processus révolutionnaires irrémédiablement rongés par des processus réactionnaires, qui se développent au fur et à mesure dans le but prémédité d’asphyxier puis d’étouffer impitoyablement l’espoir naissant d’un changement populaire tant souhaité ? 

Les peuples arabes et musulmans ont cru, un moment de ce Janvier2011, que leurs révolutions, une fois déclenchées, connaîtraient un succès éblouissant qui dépasserait toutes les frontières maudites de leurs pays pour voler au secours des Terres Saintes de la mère patrie :
La Palestine occupée depuis son usurpation en 1948, résultat d’une complicité infâme et impardonnable israélo-arabo-occidentale. 

« Les printemps arabes », afin de viser un tant soit peu  l’objectivité, semblent s’enliser irréversiblement dans leurs marécages égoïstes et oh combien insalubres ! 

Attendre de leur avènement, un sursaut ou plutôt des soubresauts, à la hauteur des aspirations profondes populaires, du Golfe à l’Océan, serait, ni plus ni moins, nourrir naïvement des espoirs condamnés à être trompé,  pour la nième fois ! 

Dans quelle mesure les printemps arabes auraient contribué à reléguer, au second plan, l’ébauche d’une résolution juste et durable de la question palestinienne ? 

Dans quelle mesure les printemps arabes auraient contribué à consolider, à renforcer, l’isolement injuste, et humainement injustifiable des populations déshéritées de la bande palestinienne de Ghazza ? 

Dans tous les  cas de figure, rien ne saurait justifier l’oubli des populations palestiniennes, même le bien-fondé des printemps arabes, qui ne servirait que de prétexte pour soi-disant l’instauration de démocraties locales ou régionales !!  DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui 

  

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 4 décembre, 2011
A 17:40
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MAROC : LA THEORIE EXCEPTIONNELLE DES ALLIANCES

 

MAROC : LA THEORIE EXCEPTIONNELLE DES ALLIANCES

CONTRE NATURE…!

Comme il a été constaté, l’ensemble de la classe politique marocaine n’a point

hésité , d’une façon ostentatoire, à brandir la théorie exceptionnelle des alliances

contre nature, bien avant l’ouverture officielle de la campagne pour les élections

législatives du 25 Novembre 2011.

Peu importe si les engagements n’ont pas été respectés, ni même si l’expérience

nationale s’est trouvée amputée d’un point cardinal, relatif à l’égalité des chances, dans l’irrespect impuni des fondements de la démocratie citoyenne et populaire ! !.

Ainsi, l’opinion publique nationale a commencé, depuis la consultation référendaire

du 1ier Juillet dernier, à subir de fortes pressions de toutes natures et dans tous les

sens, dans le but avoué de prendre en otage des voix influentes, conformément aux

rumeurs insistantes lancées par des sous traitants parfois, et par d’authentiques porte parole de responsables de tendances politiques diverses, d’autres fois.

A partir du 12 Novembre 2011, on remarque une recrudescence inédite de joutes

oratoires particulièrement fébriles,où des promesses juteuses se confondent avec des

allégations acerbes multidirectionnelles, colportant des informations relatives à tels

ou tels prétendus accords signés entre telles et telles formations, ou entre tels et tels

mouvements.

Un aspect commun se dégage cependant, de la majorité des discours politiques et/ou

politiciens des intervenants à la Radio, à la TV, ou par communication écrite,en l’occurrence,

la similarité des projets de programmes présentés par la quasi totalité des porte parole des formations tions politiques, toutes tendances et sensibilités confondues.

Il s’avère excessivement complexe, pour les électeurs, de faire le choix souhaité parmi les candidats

s au parlement,nouvelle édition de 2012, en conformité avec l’esprit et la lettre de la Constitution

« plébiscitée ».

Par conséquent,cette similarité ne manquerait pas de revêtir fatalement un caractère de dangerosité osité tributaire d’une grande confusion dans les approches d’une part,et sur le plan des contenus proposés osés d’autre part ;d’où l’émergence d’une pagaille électorale, aux conséquences sans doute redoutables.

L’inéluctable risque indubitablement de se produire, à l’issue du scrutin du 25 Nov.2011.

Les alliances qui se noueront ou se dénoueront avant,pendant,au lendemain des premières élections,

organisées après le référendum sur la nouvelle constitution nationale, seront sans impact réel sur

le paysage politique du pays, attendu que la véritable «bataille électorale» se déroulera en sourdine,

entre les trois poles de la nation : Islamité,laicité, nationalisme qui n’ont rien à voir ni avec des es les programmes,ni avec des alliances contre nature ./.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 16 novembre, 2011
A 12:16
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QUAND LES DES SONT JETES, BIEN A L’AVANCE… !

                      QUAND LES DES SONT JETES, BIEN A L’AVANCE… ! 

La journée du 25 Novembre 2011 sera fatalement le symbole conjuré d’un rendez-vous, encore une fois, manqué avec l’Histoire du Maroc. 

Tous les ingrédients sont réunis pour se contenter d’un raté de la cuisine électorale, ou plus exactement de la machine électoraliste de l’état d’un Etat qui se plaît pourtant, à juste titre, à être qualifié d’exceptionnel. 

En effet, il s’est fait remarquer par un excès de narcissisme particulièrement dosé en qualificatifs des plus appréciatifs de ses expériences uniques et singulières,( et les deux adjectifs sont loin de tenter la moindre exagération connotative) dans l’ensemble exhaustif de tous les domaines vitaux d’un pays qui roule sans aucun ralentisseur de vitesse exigée pour sa propre sécurité routière quotidienne. 

L’expérience des pays frères ayant vécu, sans regrets ni remords, ni même sans fierté démesurée, le printemps arabe, quant à elle, aura marqué tous les esprits sans exception , au-delà du Golfe et de l’Océan. 

Tous les observateurs ont décortiqué le message galvaudé par la distinction d’exception osée et remportée haut la main ! .  Toutefois, une telle distinction d’exception ne devrait, en aucun cas, refléter un exploit indéfiniment mérité. 

Il va falloir désormais, et régulièrement, argumenter solidement, au moyen d’actes concrets, palpables,  fortement situés dans le tempos et dans l’espace, pour démontrer, convaincre, et justifier la distinction honorifique que les médias officiels de l’Etat se plaisent tant à hisser sur les sommets les plus élevés de l’Atlas d’un autre Maroc douloureusement oublié et quasiment ignoré, qui ne  roule pas en TGV, mais plutôt patiemment sur des mulets instinctivement et naturellement patients . 

Il va falloir impérativement que l’Etat du Maroc de 2011 prouve sans ambages qu’il roule sur la véritable bonne voie : celle de la liberté, de la justice, de l’égalité, de la démocratie, de la paix et de la transparence. 

Soyons clairs, autant que faire ce peut. Dorénavant, aucune fausse note, ne serait permise.  ni pardonnée, ni à plus forte raison supportée, et ce dans tous les domaines, et à tous les niveaux. 


La Nation du Maroc, n’admettra plus de faux pas. Elle récusera tout faux prétexte destiné à manipuler, à instrumentaliser, à tromper la vigilance du  peuple marocain tout entier. 
Le peuple marocain sait pertinemment, et en parfaite connaissance de cause, que les échéances électorales constituent souvent une aubaine satanique, une occasion idyllique, saisies par certains détenteurs de pouvoirs ,  d’argent, de privilèges divers, pour recourir impunément à des manigances politiciennes diaboliques. 

Le peuple marocain sait, preuves à l’appui, que les questions du Sahara, de
la Régionalisation élargie, que le dossier sécuritaire, et que les contraintes de la nouvelle Constitution « plébiscitée » le 1ier Juillet dernier, représentent autant d’affaires d’actualités qui, selon de nombreuses prises de positions, nationales, régionales, ou internationales, sont invoquées le plus souvent pour justifier un éventuel dessin de la carte électorale issue du scrutin du 25 Nov. prochain, parce que « Consensus national oblige ! » . 

Par conséquent, il s’avère fort probable que les dés soient déjà jetés. Ce sera un pur remake de 2007, avec cependant quelques arrangements  de dernière minute, peaufinés pour la forme./. 

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 10 novembre, 2011
A 12:09
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MAROC : 25 NOVEMBRE 2011, ELECTIONS DE TOUS LES RISQUES.

MAROC : 25 NOVEMBRE 2011, ELECTIONS DE TOUS LES RISQUES.      Les futures élections législatives marocaines du 25 Nov.2011, s’inscrivent fatidiquement dans un cadre minutieusement choisi, et intensivement négocié par et avec les parties concernées, mais cependant pas forcément intéressées. 

Toutefois, ce que tous les observateurs et analystes nationaux et étrangers ne manqueront point de mettre en relief, est sans conteste le lien de dépendance et d’interdépendance qui préside au fait électoral qui se veut, cette fois, stratégiquement imbriqué dans l’effet référendaire escompté du 1ier Juillet dernier. 

Néanmoins, les stratèges de cette cogitation politico-contextuelle, semblent omettre qu’en matière de consultation populaire, beaucoup de signaux peuvent facilement être décryptés par ceux/celles qui focalisent leur attention, non pas seulement sur des chiffres et indices classiquement interprétables, mais plutôt sur l’intégralité du système de balisage de la feuille de route, où le non-dit, le non-marqué revêtent un intérêt tout particulier. 

Les choses n’en sont pas là, assurent et rassurent les stratèges avec une confiance ostentatoirement démesurée, qu’ils feignent souvent d’afficher à la veille et après de tels rendez-vous hautement significatifs, pour l’avenir de l’ensemble de la nation. 

De prime abord, tout  le monde sait combien le spectre de l’abstentionnisme menace sévèrement les espoirs tant formulés par tous les moyens audiovisuels  et  par une presse écrite au ton incisif, fébrile,  et fortement prometteur. 

Ces derniers seraient par la même occasion convaincus, que le risque majeur qui pèse sur les prochaines échéances électorales vient indubitablement de  la démotivation des classes moyennes qui expriment fermement et régulièrement leur déception et leur marasme, qui n’ont que trop duré, au fil des années. 

D’autre part, le mot d’ordre de boycotte  est résolument présent sur  toutes les lèvres des partisans de nombreuses tendances et mouvements acquis aux thèses d’une opposition pure et dure, fidèlement et laborieusement  mobilisée, qui ne dissimule point ni sa colère ni son désagrément  à  l’encontre des politiques suivies pour affronter les multiples problèmes de chômage des jeunes profondément désespérés, acculés au désespoir, à la méfiance, grandissants. 

De surcroît, le constat demeure impitoyable et imperturbable : les désastres ravageurs de la corruption, loin d’être endigués ou circonscrits, ne font que s’aggraver dans tous les domaines, et dans la majorité des secteurs. 

 Le clientélisme sauvage est devenu monnaie courante,  à plusieurs niveaux des hiérarchies pathologiquement et systématiquement bureaucratisées, en l’absence  et dans l’inertie totale d’une administration  fatiguée, en proie à toutes les  formes de tribalismes politiques, à la fois nomades et sédentaires. 

L’arrivisme, l’opportunisme les plus avilissants se forgent  désormais de véritables synergies centrales, régionales, locales, affectant dangereusement et impunément le tissu social et sociétal du  pays. 

Les alliances soi disant politiques  se nouent, se dénouent et se renouent comme  pour se prouver et prouver au peuple marocain que  la classe politique est  et restera indéfiniment la chasse gardée  de familles politiques puissamment préparées pour barrer la route à toute tendance d’alternance , de changement pourtant  inéluctable, bon gré, malgré toutes les formes de manigances, de manipulations , d’instrumentalisation abjectes et odieuses des espoirs, des vœux et souhaits populaires. 

Les risques d’éclatement des classes politiques, les risques d’alliances contre nature, foisonnent, s’accroissent lourdement au fur et à mesure que le « grand rendez- vous » approche : celui de la continuité, des statuquos, des risques, de tous les risques de racolages, de raccordements, d’arrangements, de replâtrages, du déjà vu, du déjà connu.   

(…)Sauf si les rendez-vous du peuple marocain avec l’Histoire, se déroulent dorénavant, de telle façon qu’ils débouchent, sans ambages, sur l’espoir d’un grand printemps marocain : le changement d’habitudes de gouvernance à hauts risques. /. DE VIVE VOIX ; Mohammed Essahlaoui 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 2 novembre, 2011
A 15:27
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! ET SI LES PEUPLES DE L’AFRIQUE DU NORD OPTAIENT SCIEMMENT POUR LE VERT… ?! ! ET SI LES PEUPLES DE L’AFRIQUE DU NORD OPTAIENT SCIEMMENT POUR LE VERT… ?!

! ET SI LES PEUPLES DE L’AFRIQUE DU NORD OPTAIENT                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         SCIEMMENT POUR LE VERT… ?!                                                                                                                                                                                                                                                         

    Après la grosse surprise des Etats de l’Occident suite au printemps arabe, qui n’a pas, pour la première fois, attendu le feu vert des grandes puissances de ce monde, survient, comme pour confirmer le choix d’une destinée : celui d’une ferme volonté de refaire la carte géopolitique de l’ensemble des pays de l’Afrique du nord. 

Les événements se suivent et se ressemblent, dans cette partie du monde. Ils ont au moins, un point commun délibérément médité et prémédité, en l’occurrence, le projet  d’instauration de systèmes  sociopolitiques démocratiques, loin des coups de force, de quelles que natures que ce soient. 

Ainsi tombent un à un les spectres des dictatures profondément ancrées et fortement soutenues par  les  grandes puissances, dont la cupidité n’a guère à être démontrée. 

L’Histoire de l’Humanité retiendra, sans doute dans ses annales, que de telles dictatures, étaient avant tout et surtout un produit exclusivement conçu, fabriqué, entretenu , par un capitalisme  totalitaire, vorace, qui ne pensait/ et ne pense toujours qu’à assouvir, à garantir, et à protéger ses intérêts économiques et stratégiques, au détriment des intérêts légitimes des populations écrasées par des  régimes chroniquement assoiffés de pouvoirs dictatoriaux inhumains et sauvages. 

Le destin semble désormais devenir synonyme d’un espoir grandissant. Il s’agit  bel et bien de refaire ensemble un monde de l’espérance, du salut, de la liberté et de l’indépendance. 

Le message populaire des peuples pour l’instauration de systèmes démocratiques et égalitaires semble passer sans ambages, se frayer un circuit limpide, dégagé de toute langue de bois ni de buis. 

Les peuples de la région ont très bien compris  que l’unique chemin du salut réside dans la voie de la transparence, de la prise en  charge individuelle et collective de leurs destins, avec assurance, conviction, et responsabilité. 

Dorénavant, il ne sera plus question de poser la question religion/politique, en  termes d’exclusion mais plutôt en termes d’inclusion,  de complémentarité sereine, mutuelle et interactive. 

L’accord est unanime, qu’il est impératif de participer au combat livré par les peuples contre l’ingérence économique mondialisée, en évitant toutefois, de tomber dans le panneau de faire de la politique politicienne, démagogique, et aventuriste. 

Profondément conscients de leurs responsabilités dans ce monde, les peuples et les Etats de la région, veulent fermement prendre leurs destins en mains, en cette année de 2011, en optant  irréversiblement et sciemment pour des systèmes socioéconomiques, sociopolitiques et socioculturels se reconnaissant d’une part avec quiétude et plénitude  dans la voie du progrès, du développement, humains éclairés, et d’autre part dans le sens du respect lucide des valeurs universelles, et des particularités/différences régionales, en toute indépendance./.   DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 26 octobre, 2011
A 16:07
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! HALTE A LA DESTABILISATION SYSTEMATIQUE DE L’ENSEIGNEMENT PUBLIC

! HALTE A
LA  DESTABILISATION  SYSTEMATIQUE  DE L’ENSEIGNEMENT PUBLIC 
                                                              N   A  T  I  O  N  A  L ! 

Depuis l’indépendance du Maroc, l’enseignement public national, supposé être l’un des leviers principaux du développement durable du pays, connaît des vicissitudes et des fluctuations inquiétantes, signes prémonitoires d’un avenir quasi incertain.

Compte tenu des exigences considérables  immédiates de la formation des cadres supérieurs de l’Etat, on a dû opter pour l’adoption de filières appropriées, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Il ne fallait, à aucun prix, lésiner sur les moyens matériels et humains pour répondre aux besoins grandissants, sur les plans stratégiques, nécessités par une grande volonté politique d’asseoir le jeune Etat sur des bases solides et fiables.

Parallèlement, un intérêt particulier devait être accordé, du moins au niveau des intentions et des slogans, au développement d’un enseignement public destiné, essentiellement, à pourvoir le pays en matière de cadres moyens, susceptibles  de préparer les premiers contingents de fonctionnaires nationaux,  pour assurer une relève aussi réussie que possible, chargée de gérer les affaires courantes de l’Etat.

Par  conséquent, l’enseignement public national représente, toujours et par  excellence,  un secteur incontournable de la préservation de l’unité, de l’indépendance, et de la cohésion nationales.

Il est cependant regrettable de constater, au fil des décennies, sa paupérisation, et sa déstabilisation systématiques sur tous les plans, sans exception, malgré ce qu’il conviendrait d’appeler la nostalgie d’un passé presque révolu pendant lequel régnaient une certaine naïveté et une certaine pudeur, synonymes de respect et d’affection réservés avec honneur et conviction à l’un des symboles   d’un nationalisme désintéressé, pudique et engagé.

L’enseignement public national, de l’avis de spécialistes et observateurs avertis, souffre quasi chroniquement de carences épidémiologiques, de déficience,  de croissance et de développement durable.

Il fait le plus souvent l’objet de tâtonnements prémédités, d’improvisations irrationnelles  et vagabondes, d’expérimentations incontrôlées et injustifiées, comme si  l’Institution scolaire marocaine se trouvait en situation de devoir respecter des accords cosignés, dans  ce sens, avec d’autres Institutions nationales et/ou étrangères.

Des voix se sont souvent élevées- pour dénoncer  de tels états de faits, pour critiquer une telle voie de grand cahot, cette destination obstinée vers l’inconnu, ce grand saut dans le vide-parmi lesquelles il serait juste et loyal de citer, à titre indicatif, des organisations associatives, syndicales et politiques, des médias au ton incisif et franchement tranché.

Mais, en vain ! Des lourdeurs administratives, des intérêts de grands lobbies, un manque affreux de  bonne volonté politique, ne cessent d’obstruer hermétiquement toute tendance  réelle à dépasser courageusement et irréversiblement le seuil d’une approche strictement matérielle, pour une approche plutôt philosophique, idéologique, scientifique.

Il arrive régulièrement que des voix, de l’intérieur même du système de l’Education Nationale, interpellent de hauts responsables, soit pour faire part de leurs avis sur l’état des lieux de l’enseignement public, soit pour suggérer des remises en question relatives à la politique de gestion nationale, régionale, ou locale de tel ou tel domaine éducatif concernant cet enseignement.

Toutefois la  lourde machine administrative chargée du pilotage, vieux style, du département de  l’Education Nationale, comme elle est  pathologiquement habituée  à pratiquer tout, sauf une véritable communication verticale et transversale avec ses collaborateurs et partenaires nationaux, régionaux et locaux, elle réagit manu militari au moyen de l’arsenal de sanctions généreusement mises à sa disposition, pour punir, museler, étouffer dans l’œuf toute velleité d’expression  de points de vue, d’opinion, de réflexion contradictoires.

Et pourtant, si l’enseignement public a besoin prioritairement de quelque chose, c’est surtout de la liberté d’expression, l’indépendance de l’opinion personnelle le droit sacré de dire « non » quand cela s’impose.

Oh oui ! Que l’opinion publique nationale, régionale, .locale, sache qu’au sein même du département de l’Education à la liberté, à l’égalité, à la transparence, à la démocratie, l’opinion personnelle est muselée, encadrée, quadrillée. Personne, n’a le droit de faire part d’un quelconque point de vue différent de  celui des hauts responsables du « département chef ».

L’enseignement public national n’a pas tant besoin d’espaces scolaires édulcorés, d’équipements scintillants, de voitures flambant neuf que de liberté de penser, de suggérer, de concevoir, de créer.

Il appartient aux  cadres qui le dynamisent, en premier lieu, de veiller à garantir son avenir et son devenir sur tous  les domaines. Ce sont là les véritables enjeux de sa stabilité pérenne. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 10 octobre, 2011
A 17:58
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SYRIE : ENJEUX ET CONVOITISES DES GRANDES PUISSANCES !

La révolution en  Syrie ne s’enlise guère comme on voudrait le faire croire, ou le prétendre, ni même l’espérer. 

La raison fondamentale d’un tel état des lieux réside dans le fait que tous les intervenants en Syrie, sans exception, s’efforcent inlassablement de diriger le cours de la révolution, de l’orienter, de le manipuler, en vue d’en capitaliser les résultats les plus certains et les plus prodigieusement prometteurs. 

Les grandes puissances  occidentales ont tardivement réalisé les conséquences tsunamiques des révolutions populaires qui « rongent » impitoyablement et irrémédiablement la majorité des Etats arabo-musulmans. Elles comprennent ainsi que si elles ne font rien pour les endiguer, les canaliser, les « étatiser » à défaut de les « nationaliser », leurs intérêts stratégiques et économiques seront sérieusement menacés. 

Aussi ne se pardonneront-elles plus jamais leur sournoiserie, ni leur manque affreux de vigilance. 

Elles, qui se considèrent toujours comme les seuls et vaillants gendarmes de la planète, qui sont  chargées donquichottesquement de missions sécuritaires  à hauts risques, aux quatre  coins et recoins de la terre. 

Elles, qui se targuent ostentatoirement d’être capables de prévoir, de contrôler, de manipuler, de fomenter, au vu et au su  des membres permanents du Conseil de Sécurité, des actions des plus intelligemment barbares, et des plus sauvagement dissuasives . 

Les grandes puissances occidentales, après le déclenchement des révolutions en Tunisie et en Egypte se sont  retrouvées foudroyées, désorientées,   déboussolées, ne sachant quoi faire. 

Leur désarroi indescriptible, n’a cessé de redoubler d’intensité, de fureur mélangée d’une peur digne de grands oppresseurs, se refusant lâchement à admettre le fait accompli. 

De surcroît, lorsqu’elles ont appris, à des intervalles près, la fracassante nouvelle de la chute des deux dictateurs, qui ne sont autres que leurs protégés, leurs outils de contamination du monde arabo-musulman, leurs clés pour investir le harem sacré de l’Islam et de la liberté, les grandes puissances occidentales décident de passer à des contre-attaques  par anticipation, cherchant par ce biais à récupérer, un tant soit peu ce qui leur reste en matière de crédibilité. 

Ce furent  deux dictateurs de deux Etats, cependant ce furent deux valets fidèlement et inconditionnellement soumis et acquis aux ordres de détruire toute velléité d’unité arabo-musulmane. 

Il s’agit d’entretenir continuellement la pomme pourrie d’une discorde perpétuelle, qui doit se faire sur le dos de
la Palestine spoliée, déstructurée Il s’agit impérativement de déployer tous les moyens pour  satisfaire les caprices les plus inacceptables d’Israël. 

De tels projets d’actions par anticipation, semblent séduire tant Israël que l’Occident. 

Alors des axes et des pactes se nouent et se renouent. Les dictateurs qui vivent leur dernier crépuscule, avec leurs peuples arrangent substantiellement les affaires de l’Occident. 

Le peuple syrien mène une lutte courageuse pour se libérer du joug de la dictature de B. Elassad, qui mène, à son tour une répression féroce contre toutes celles et tous ceux qui contestent le bien fondé de son pouvoir 

Les puissances occidentales n’ont plus l’intention de refaire le genre d’erreurs commises dans les cas de
la Tunisie et de l’Egypte. Ni de l’indifférence, ni du relâchement, ni de la précipitation. Les approches de B. Elassad servent mieux que des interventions directes, les intérêts de l’Occident, le peuple syrien, généreux qu’il a toujours été, paie les frais d’un complot tentaculaire. 
DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 7 octobre, 2011
A 19:53
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CRISE LIBYENNE : UN POSSIBLE DENOUEMENT, TOUTEFOIS… !

                  CRISE LIBYENNE : UN POSSIBLE DENOUEMENT, TOUTEFOIS… ! 

    Si de nombreux observateurs de la situation militaire et politique qui prévaut, ces derniers jours en Libye, déjà qualifiée de « nouvelle », évoquent, non sans preuves  à l’appui, la forte possibilité d’un dénouement de la crise qui n’a que trop duré, c’est parce qu’ils se référent à des données, selon  eux, objectives, logiques, et donc incontestables, appréciables sur le terrain de la réalité. 

En effet, si l’on se base essentiellement sur des informations rapportées exclusivement par des agences proches de l’OTAN, tout porte à croire que les jeux sont faits. 

Ainsi, de sources autorisées, les troupes des insurgés seraient en train de réaliser des exploits  à la mesure des aspirations et des attentes du peuple libyen dirigé et représenté officiellement par le CNT, qui vient de déménager dans la foulée, de Benghazi pour s’installer à Tripoli libérée comme auraient été libérés la majorité des sites et des villes. 

Selon AFP et RUTERS, entre autres, les hommes du CNT seraient en passe de libérer l’intégralité du territoire encore occupé par les troupes du colonel Kadhafi, à l’exception cependant de Benioualid, Syrte, et de l’oasis de Sebha, au sud, qui selon des informations de dernière minute serait tombée entre les mains de insurgés. 

Par conséquent, toutes les informations rapportées par les sources sus citées convergent vers  la consécration d’une écrasante victoire politique et militaire des insurgés soutenus et appuyés par des frappes aériennes ciblées de l’OTAN. 

Kadhafi, l’introuvable, dit-on, est fini, déchu, ses jours seraient comptés.
La Libye nouvelle s’achemine désormais vers l’instauration d’un véritable système démocratique, social, égalitaire. 

Toutefois, de nombreuses zones d’ombre persistent sans ambigüité dans le ciel et sur le sol libyen. Elles  risquent de jouer les trouble-fête, pour une durée indéterminée. Les risques  de dérapages, d’errements, de discordes, se révèlent tellement grands et plausibles qu’ils pourront représenter de sérieuses menaces  pour tout le paysage sociopolitique, économique deLa Libye Nouvelle. 

La crise libyenne ne se limite guère à la chute du grand dictateur, ni au changement radical du régime totalitaire mis en place, développé, entretenu, sauvé, sauvegardé, pendant 42 ans de dictature sauvage, non pas uniquement par le colonel Kadhafi.  Il serait horriblement inconcevable de perdre de vue, ou d’occulter le rôle déterminant des super puissances du monde, qui auraient conçu et créé, de toutes pièces, le personnage énigmatique et donquichottesque du fou dirigeant de
la Jamahiriya. 

Aussi, je pense avec  une profonde conviction  que la chute de Kadhafi, ne manquera pas de déclencher un embrasement généralisé de tout le Grand Maghreb : un embrasement implosif de
la Libye, qui serait tellement frontal que ses ricochets dépasseraient les frontières pour enclencher des fissurations aux conséquences inimaginables dans toute l’Afrique du nord. 

Les effets de nature explosive affecteraient un à un tous les pays du Maghreb, et  non seulement les voisins immédiats de
La Libye nouvelle. Il faudrait malheureusement, s’attendre à des affrontements particulièrement  meurtriers, à des luttes tribales, internes et externes, alimentés par des convoitises et des intérêts, attisés par des feux, jusque-là, dormants. 

Il n’y aura jamais un  dénouement serein et pacifique de la crise libyenne. Ce serait commettre une erreur impardonnable d’appréciation, Car la crise libyenne est un détonateur de bombe aux   têtes multiples, aux effets et aux désastres made in….for the great Maghreb and all great Sahara. /. 

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui 

    

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 22 septembre, 2011
A 3:13
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LIBYE NOUVELLE ! LES GRANDES INCERTITUDES !

         LIBYE NOUVELLE ! LES GRANDES INCERTITUDES ! 

   Pendant les 42 années de la dictature kadhafienne, l’héroïque peuple libyen a résisté avec sa bravoure légendaire. On la lui a d’ailleurs toujours connue et reconnue. 

Il a subi tous  les outrages que l’imaginaire humain puisse dédier à une histoire fallacieuse dont les principaux éléments constitutifs furent sculptés par des mains tachées de sang ; des mains symbolisant une haine profondément légitime. 

Tout en se voyant cyniquement obligé de composer avec le colonel au donquichottisme souillé par des discours imposteurs, éternisant l’intégralité du gigantesque appareil de
la Jamahiriya  militaro tribale, grâce aux pétrodollars impunément volés et usurpés. 

Avec Kadhafi, on savait au moins à quoi s’en  tenir. Il symbolisait le véritable terrorisme d’Etat, un terrorisme vicieux, accompli dans les règles d’art. Il détenait tous les pouvoirs dont celui de prononcer les sentences. La mort tremblait sous ses pas porteurs d’un  corps statue qui répugne le pardon. 

Tel un  géant vampire habitant les couloirs d’Elaazizia, cet être inhumain se plaisait à s’estomaquer au moyen  de sang, d’os, de chair humaine pourchassée impitoyablement dans les interminables déserts libyens. 

Oui, l’ennemi a ceci de particulier : il incarne la mort décidée par un chef de gladiateurs qui espèrent une fin de délivrance glorieuse. 

Mais, maintenant que le fou gueux animal erre esseulé sur les sables brûlants, mouvants du Sahara, son amour propre irrémédiablement blessé, lui refuse de se faire capturer, surtout par les hommes du C.N.T., qu’il déteste de  toutes ses forces. 

Cela ne signifierait aucunement que la bête blessée se bat pour mourir, et mettre ainsi fin à sa vie « injustement »déçue après 42 ans de vie pour tuer les autres. 

Il connaît parfaitement le peuple libyen qui la lui rend, gestes et sentiments compris. Que va-t-il se passer, maintenant que « l’indispensable » pilote n’est plus aux commandes ? Le « maintenant », faudrait-il le préciser, n’a rien à voir avec l’indication du temps, celui de la traque du déshonneur, celle de tous les avatars. 

Kadhafi qui refuse de capituler, de jeter l’éponge comme on dit, est toutefois convaincu d’une chose : dans tous les cas de figure, et en supposant que les armes se taisent, et que l’on déclare la défaite des troupes du colonel, d’autres foyers de tension demeureront actifs quelque part dans la vaste étendue du Sahara. Ce n’est qu’une question de temps. 

Le colonel qui  se veut être l’illuminé de son époque, l’a dit, l’a prédit :
La Libye, le Grand Maghreb, le monde, auront grandement besoin lui, vu qu’il maitrise subrepticement la théorie du désordre qui représente en elle-même l’authentique ordre de l’humanité. 

Il ne cesse de jurer que jamais les nouveaux maîtres de
La Libye nouvelle ne connaîtront de répit,   ni de repos, plus jamais !/. 

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 19 septembre, 2011
A 0:00
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LE MODELE TURC SEDUIT ! IL SERA APPELE A PERSUADER… !

LE MODELE TURC SEDUIT ! IL SERA APPELE A PERSUADER… ! 

   Pure coïncidence, ou action programmée laborieusement mais discrètement, par la diplomatie turque, qui serait en train de surprendre plus d’un partenaire, dans l’ensemble des Etats de la planète. 

Depuis le déclenchement des révolutions arabes,  début Janvier 2011,
la Turquie pilotée par le Parti pour
la Justice et le Développement, ne cesse d’opérer des percées dans sa politique étrangère, au sens de gagner et de consolider la sympathie, la compréhension, et le soutien de nombreuses chancelleries. 

Ayant opté, sans complexe, pour un pragmatisme rigoureusement et régulièrement remis à jour, en fonction du développement de ses intérêts stratégiques,
la Turquie se fait distinguer par sa présence agissante dans presque la totalité des foyers de tension. 

Elle refuse toute hésitation, tout attentisme aux conséquences fatalement désastreuses. Elle ne ménage aucun effort pour occuper, toujours,  l’une des premières places   dans le concert des grandes nations de ce monde. 

C’est grâce à sa politique étrangère, qui se veut indépendante, nuancée, et équilibrée,
la Turquie se recadre sciemment et lucidement, en se positionnant clairement du côté de l’Egypte, de
la Tunisie, et de
la Libye, en leur proposant toute l’aide et l’assistance nécessaires, pour l’édification démocratique de ces pays, au lendemain du printemps arabe. 

La dernière visite du premier ministre turc, au Caire, a été l’occasion des deux partenaires de souligner l’importance et la maturité des  relations étroites qui lient ces grands pays de la région. Les perspectives de leur développent sont tellement prometteuses, pour les deux Etats, qu’elles méritent de servir d’exemple de coopération. 

Il va sans dire qu’on peut désormais parler, sans risque de cacophonie de l’axe Ankara le Caire pour  la proposition de solutions aux problèmes de la région. 

Par ailleurs, le modèle politique de
la Turquie semble conquérir la majorité des populations en Egypte, en Tunisie, et en  Libye, sinon tous les peuples du grand Maghreb. 

Dans ce cas précis, les dirigeants des Etats du Maghreb ainsi que les super puissances occidentales, ne verraient pas d’un mauvais œil, en Afrique du nord le contact avec un islam politique tel que le modèle turc, qui serait susceptible de barrer la route à une quelconque hégémonie politique, économique, culturelle, et spirituelle  de pays comme l’Iran. Par simple déduction, il serait logique de penser que
la Turquie se proposera dorénavant de jouer un rôle modérateur influent, au niveau des Etats de la région. Les révolutions du printemps arabe semblent avoir défriché le terrain, en attendant les issues des soulèvements,  durement réprimés en Syrie et au Yémen, actes barbares que le gouvernement turc condamne avec indignation et réprobation. 

La visite, du premier ministre turc,  qui a succédé à celle des dirigeants Français et Britannique en Libye nouvelle, qui est en passe de dékadhafisation, n’aura pas connu de télescopage diplomatique. Bien au contraire, elle contribuera, dans une large mesure, aux visiteurs et aux visités, de réguler, si besoin  s’en faut, et de la meilleure façon possible, une communication aux enjeux qui n’admettent guère le moindre faux pas. /. 

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 18 septembre, 2011
A 3:13
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