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BIENVENUE SUR LE BLOG:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . BIENVENUE SUR LE BLOG DE MED ESSAHLAOUI:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . pour la liberté de la pensée et l’indépendance de l’opinion

 

LA TURQUIE : PUISSANCE DE CONVICTION TRANQUILLE… !


LA TURQUIE : PUISSANCE DE CONVICTION TRANQUILLE… ! 

     La journée du  12 Juin 2011, aura été pour
La Turquie, un symbole exemplaire de victoire de tout le peuple turc, qui vient d’affirmer et de confirmer, encore une fois, sa grande maturité, sa remarquable sérénité, et surtout ses profondes convictions, pour  la concrétisation de son projet d’édification d’un état respectueux des valeurs humaines universelles. 

Loin de toute tendance politique à vocation partisane, les élections législatives, se sont déroulées dans un climat d’entente, de respect,  qui a largement contribué à consolider les acquis d’une grande démocratie unificatrice des potentialités, excluant toute discrimination, tout favoritisme, toute injustice, de quelque ordre que ce soit. 

C’est donc en tant que puissance démocratique, régionale, respectable que
La Turquie moderne a voulu transmettre un message clairement serein et significatif, aux différentes composantes de la communauté internationale de la planète. 

Il s’agit d’un message de solidarité entre les peuples, de respect mutuel entre les états, qui prône l’égalité des chances, favorise, quoi qu’il arrive, le principe du dialogue, comme règle incontournable. 

Mais, et sans nul doute, elle tient farouchement à son indépendance, à son droit d’exprimer librement ses opinions sur tous les plans, sans se plier ni aux contraintes, ni aux marchandages démagogiques d’où qu’ils proviennent. 

C’est  alors en termes de haute responsabilité, et sans aucun complexe vis-à-vis des superpuissances, que
La Turquie de 2011, sort la tête haute, mais point l’air hautain, des échéances électorales législatives, méritoirement remportées, pour la 3ième fois consécutives, par le parti de la justice et du développement, grâce à sa transparence « légendaire et limpide », dans la gestion des affaires intérieures et     extérieures de la grande nation turque. 

Fort de son soutien populaire, le gouvernement turc, qui sera issu de  la majorité parlementaire, aura toute latitude d’intensifier sa politique dynamique de développement socioéconomique, excluant toute marginalisation des minorités, en l’occurrence, les kurdes (…) 

Au niveau régional,
La Turquie entend jouer un rôle de facilitateur, de médiateur invité mais non imposé, pour rapprocher les positions dans les conflits et proposer ses bons offices dans le but noble et désintéressé de contribuer à la résolution des crises, tout en soutenant ouvertement et avec clairvoyance et circonspection, les causes justes des peuples opprimés. 

Enfin, une attention toute particulière sera attachée à ses rapports avec les Etats de l’Union Européenne en particulier, et la communauté internationale en général, en tant, cette fois-ci, que puissance respectée et sollicitée 

Ses mots d’ordre fondamentaux, seraient : Pour la justice, l’équité, et le bien-être de l’homme sur la terre. /. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 13 juin, 2011
A 17:09
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MAROC : QU’EST-CE-QU’UNE « BONNE » CONSTITUTION,…?!

 MAROC : QU’EST-CE-QU’UNE « BONNE » CONSTITUTION,                 POUR LE CITOYEN MAROCAIN MOYEN DE 2011…?! 

  Ce serait une lapalissade que tout citoyen marocain se pose toutes les questions  qui lui passent par la tête, essentiellement vu qu’il s’inquiète, à plusieurs titres, pour le sort de son pays, et des lendemains que lui réserverait son destin. 

Parmi ces questions jugées brûlantes pour certains, et ennuyeuses pour d’autres, en fonction de représentations personnelles, et de types d’attentes et parfois même de visions que l’on se fait selon des humeurs plus ou moins dépendantes de tel ou tel événement, ou de telle ou telle situation vécue, figurent en premier celles qui seraient en rapport direct avec la famille, le travail, la santé, l’éducation et tous les droits qui garantiraient aux citoyens marocains moyens, le respect de leur dignité, dans toutes ses dimensions et dans toutes les circonstances. 

Car le citoyen marocain moyen ne serait pas aussi naïf, ni aussi rêveur, ni aussi crédule, qu’on aurait souvent tendance à le stéréotyper ! 

Vue sous cet angle, et sans trop d’illusions, parce qu’on la taxerait d’irréaliste, le projet de Constitution devrait répondre aux exigences d’une carte de route, actualisée, perfectible, par conséquent régulièrement mise à jour. 

Sa conception puis son élaboration, nous oserions le penser, s’inspireraient et s’imprégneraient inéluctablement, dans une large mesure, de modèles occidentaux, au moins, sur six fronts mutuellement complémentaires : 

1/LE FRONT SOCIAL ET CULTUREL qui s’imprégnerait de l’expérience française depuis la révolution de 1789. 

2/LE FRONT GEOPOLITIQUE qui s’imprégnerait de l’expérience des U.S.A. 

3/LE FRONT JURIDIQUE qui s’inspirerait et s’imprégnerait de l’expérience anglo-saxonne, essentiellement en ce qui concerne le statut de la monarchie Britannique et de ses rapports avec l’Institution du 1ier ministre. 

4/LE FRONT IDENTITAIRE qui s’apparente expérientiellement avec le modèle espagnol, particulièrement en ce qui concerne le processus de l’autonomie régionale. 

5/LE FRONT SPIRITUEL qui s’inspire, sans jusqu’à s’en imprégner, du modèle Saoudien. 

6/LE FRONT ARABO-AMAZIGHE-AFRICAIN qui se reconnaît dans la diversité et la richesse des racines séculières et séculaires des différentes composantes du peuple marocain . 

Le Projet de
la Constitution du Maroc se devrait  donc d’incarner et de véhiculer, sans la moindre hésitation, ni la moindre ambigüité, toutes les mutations  récentes et les nouvelles orientations pour l’intégration logique et perceptible  des valeurs universelles fondamentales, dans les pratiques quotidiennes d’une gestion moderne, d’une bonne gouvernance, au service  de l’intérêt public et national. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le 11 juin, 2011
A 14:31
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OUI, A LA TRANSPARENCE, MAIS A TOUTE LA TRANSPARENCE… !

     OUI, A
LA TRANSPARENCE, MAIS A TOUTE
LA TRANSPARENCE… ! 

Depuis un certain temps, de nombreux pays arabes, et pas des moindres, se livrent à un matraquage médiatique quasi quotidien, au moyen de toutes les nouvelles technologies, dont ils disposent. 

Le but ultime d’un tel tintamarre, semble-t-il, est  de prouver à l’intérieur, et surtout et avant tout, à l’extérieur, que désormais les peuples respirent exclusivement l’air de la démocratie, à  l’ère de la démocratisation locale du Golfe à l’Océan, en passant évidemment par
la Méditerranée. 

Plus jamais de pollution politique, socioculturelle, socioéducative, et j’en passe. ! Ce refrain hypnotisant et à la limite intoxiquant, a fait ses preuves inégalables, à tous les points de vue. 

En effet, il aura suffi d’intercepter et de copier /coller de simples messages,  en provenance de l’Occident, appuyés par de précieux conseils et de généreuses recommandations, à peine enveloppées d’une série d’ordres applicables à la lettre, pour démontrer aux éminents conseillers en coopération géostratégique que la communication internalisée et externalisée circule sans ambages ! 

« Oh que nous étions bêtes !» s’exclament glorieusement les facilitateurs, les intermédiaires, les chargés de missions diplomatiques. Comment se fait-il que nous ayons mis tout ce temps, pour sauter sur une occasion aussi inestimable et profiter des fabuleuses richesses offertes en contrepartie de petites séances d’encadrements ciblés, sur mesure. ?! 

Les superpuissances occidentales dressent conjointement avec les pays concernés, au fil des jours,  des constats plus que positifs sur les résultats des actions de sensibilisation et de familiarisation des Etats demandeurs, en matière de modèles probants, prêts-à-adopter par des sociétés ardemment désireuses de maîtriser des métalangages spécialisés, dans un premier temps, avant de se lancer, plus exhaustivement dans les méandres de différentes littératures de démocraties modernes. 

Tant pis pour les rabâchages des b a b.a. rudimentaires,  pourvu que l’on sache former des initialisateurs aux techniques de la bonne gouvernance, au moyen de documents vidéo semi authentiques, permettant aux agents formés de transformer des rêves éphémères en vérités absolues. ! 

Les peuples ont parfaitement le droit de savoir, mais non pas celui de tout savoir ;que ce soit en politique intérieure ou en politique extérieure, les informations sont livrées conformément à un dosage bien déterminé, sous prétexte d’éviter à ces peuples  d’éventuelles overdoses, aux conséquences irrémédiablement destructrices du tissu social dans toutes ses dimensions. 

Car les dirigeants des Etats Arabes savent mieux que leurs peuples, apprécier le degré officiellement requis de transparence gestionnaire ou d’opacité visionnaire. ! 

 En ce sens, dans toute bonne gouvernance, il se trouve une limite à ne pas franchir, et ce au moins, pour deux raisons essentielles : En premier lieu, se dresse impérativement et inévitablement l’obstacle du secret d’Etat. 

En second lieu, il revient aux seuls dirigeants d’apprécier le degré de transparence permissible. 

Alors que les peuples Arabes revendiquent la transparence, toute la transparence, leurs dirigeants, eux, optent définitivement pour une transparence pragmatiquement opaque, dans l’intérêt général des nations, précisent-ils avec un sang froid inoxydable. 

Et d’affirmer que tous les avis sont respectables, mais que tous les comportements ne sont pas acceptables. !./. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 8 juin, 2011
A 17:10
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LE 05 JUIN 1967, JOUR DE LA NAKSA ARABE, ET DEPUIS… ?

                  LE 05 JUIN 1967, JOUR DELA NAKSA ARABE, ET DEPUIS… ? 

   Comme en 1948, les armées arabes coalisées ont été défaites de la manière la plus indigne, la plus atroce, et la plus déshonorante du Golfe à l’Océan Atlantique. Ce fut une guerre éclair qui dura en tout et pour tout, six jours. 

Des contingents entiers de l’armada arabe n’avaient mieux trouvé que de se rendre ou de fuir devant la poussée très bien organisée des troupes israéliennes sous le commandement du fin connaisseur des lieux et des mentalités arabes : Moshé Dayan. 

Ce fut  sans conteste, une défaite cuisante que ni les dirigeants des pays de la région complètement dépassés par les événements, ni leurs armées piètrement motivées, mal entraînées et affreusement désorganisées, ne sauraient être un jour prêts à jeter dans les oubliettes  de leur histoire commune, ni à plus forte raison s’en orgueillir aux yeux  des générations futures. 

Pour les pays arabes, il s’agissait tout naïvement de jeter des corps éparpillés d’Israéliennes et d’Israéliens, une fois pour toutes, dans les eaux du Golfe, dans celles de
la Méditerranée, et dans celles de l’Océan Atlantique. 

La propagande guerrière mensongère et prétentieuse n’aura finalement servi à rien si ce ne fut pour tromper amèrement leurs peuples respectifs. Rien de ce que rapportaient leurs médias n’était un tant soit peu vrai, crédible, ni même plausible. 

Les générations actuelles ont, si transparence il y a, le droit de revendiquer la vérité de ce qui s’était passé, vu qu’elles n’ont guère le devoir d’assumer de tels affronts d’une histoire émaillées de défaites cinglantes, de fausses épopées lyriques(…) 

En l’espace de six jours, alors que les armées coalisées arabes prétendaient libérer 
la Palestine des griffes de l’occupant sioniste, ce fut un renversement horrible de la situation tant militaire que politique, qu’économique. Coup sur coup, ce fut l’occupation du Sinaï, de
la Cisjordanie et du plateau du Golan, en plus évidemment de l’occupation désastreuse d’Elqods, et des menaces qui perduraient sur le Liban. 

Les Etats de la région, persistent et signent en commémorant tantôt 
la Nakba de 1948, tantôt
la Naksa de 1967, et de celle de 1973/74. 

Les peuples arabes se doivent d’interroger ces différentes Naksas qui se sont tellement répétées, à travers l’histoire/les histoires de ce qu’on appelle communément les guerres du monde arabe, que ces peuples se son mis à fouiner dans les annales de guerres de libération dans l’espoir de découvrir d’éventuelles victoires contre l’occupation sioniste./. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 6 juin, 2011
A 1:31
Commentaires : 2
 
 

M.LUC FERRY ! DITES TOUTE LA VERITE, RIEN QUE LA VERITE… !

     M.LUC FERRY ! DITES TOUTE
LA VERITE, RIEN QUE
LA VERITE… ! 
                                           LE MAROC N’EST PAS UN… ! 

                            Décidément, en matière d’interculturel, les peuples ont un besoin grandissant,               paradoxalement, au fur et à mesure que se développent et s’épanouissent les             techniques de communication en général, et les approches interculturelles en particulier… ! 

 Commençons par le commencement, car cette affaire aura toujours un                                      commencement d’une fin sans fin. 

Il ne s’agit  aucunement de donner des leçons, à plus forte raison à ceux dont l’amour propre se braque dès qu’il se sent visé, ne serait-ce qu’au moyen d’une allusion anodine. 

Il ne s’agit pas, non plus, de soutenir séparément telle ou telle thèse du port d’un signe d’islamité, d’arabité, d’ amazighité, ou de citoyenneté, car au Maroc, toutes ces caractéristiques se révèlent au fil des siècles , des mois, et des jours solidaires et irréversiblement  indissociables 

Par approches culturelles, il ne saurait jamais être question que soient ignorés des degrés de susceptibilités que certains propos, hélas sciemment contextualisés et affectant, directement ou indirectement, la réputation d’un pays qui s’est toujours voulu et considéré comme une terre et un pays d’accueil, en conformité sereine, mais cependant lucide, avec ses traditions respectueuses de faits enrichissants de cultures, échangeables entre les peuples . 

M. Luc FERRY est libre de penser et de s’exprimer comme il l’entend, en fonction de registres universellement décodables et décryptables, d’autant plus  que sa formation charismatique d’éminent philosophe l’y autorise sans conteste pour réfléchir, agir, et interagir. 

Aussi, son expérience d’homme politique serait-elle, en principe, de nature à  contribuer à consolider et à affermir les relations entre  les peuples qui, de notre point de vue, seraient plus proches des réalités que de simples humeurs ou intérêts diplomatiques ou économiques. 

Qu’il nous soit permis de citer, cet orateur hors normes, tout récemment et plus exactement suite aux déboires et aux mésaventures du grand économiste international , textuellement : «  je vais jeter un pavé dans la marre ! » 

Mais M. Luc FERRY semble malheureusement,  confondre la marre marocaine avec la marre française. 

S’il s’agit de règlement de compte ou de rumeur, il serait indécent de délocaliser ailleurs, des points de divergence ou de discorde. ! 

Que le linge intérieur soit lavé à l’intérieur de l’hexagone, pour mieux garantir son blanchissage, ou le cas échéant, son vernissage ou son «  ternissage »,  selon les intentions de communication du détenteur  de secrets de pédophilies aventurières d’une ex personnalité française, lors de ses fréquents déplacements au Maroc. 

Dans tous les cas de figure, ce type de manipulation et/ou d’instrumentalisation des informations, vous en conviendriez, serait le moins que l’on puisse dire, fâcheux et néfaste, pour la réputation du Maroc./. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 5 juin, 2011
A 13:57
Commentaires : 0
 
 

LES REVOLUTIONS TUNISIENNE ET EGYPTIENNE :…

                           LES REVOLUTIONS TUNISIENNE ET EGYPTIENNE :

                                                   ENJEUX ET ENSEIGNEMENTS… ?!

    Après la chute des dictateurs Ben Ali et Moubarak, les deux peuples arabes

se doivent impérativement de dresser des bilans aussi révélateurs que possible, s’ils tiennent

impérieusement à respecter les règles intransigeantes des révolutions populaires qui exigent soit une démarche intégrationniste prenant en compte, en fonction d’un réalisme et d’un pragmatisme calculés, l’ensemble des chantiers de développement conduits sous les anciens régimes, soit une démarche exclusionniste,  faisant table rase de tous les symboles hérités des anciens systèmes.

Aussi est-il nécessaire d’interroger objectivement le nouveau paysage politique économique,

qui prévaut au lendemain de la révolution, car un peuple ne mène pas un mouvement de révolution  pour rien.

En ce sens, il s’assume et il assume une lourde responsabilité vis-à-vis de son pays, de son passé, et de son futur. Il ne s’agit ni d’un coup d’état militaire, ni d’une fronde orchestrée, attisée par des partis politiques, du moins reconnus en tant que tels.

Il s’agit, selon toute vraisemblance, de révolutions populaires, ayant suivi des itinéraires bien déterminés, en passant par des étapes efficacement planifiées, et soigneusement organisées.

La jeunesse révolutionnaire se trouve vivement interpellée au sujet du troisième temps appelé « après ».C’est à ce niveau-là que les révolutionnaires s’aperçoivent des aléas d’une révolution sans le moindre fondement philosophique ou théorique, susceptible de servir de référentiel rassurant.

Pour la première fois, on assiste à des mouvements de révoltes aboutissant à des révolutions derrière lesquelles se dressent des peuples intensivement mobilisés, audacieusement et moralement prédisposés à se sacrifier jusqu’à la dernière goute de sang, jusqu’à la dernière goute de sueur, jusqu’au dernier souffle, affrontant avec bravoure et conviction les forces surarmées des régimes pourris, jusqu’au plus petit os.

Posons la question qui brûle les lèvres et taraude les esprits : une révolution populaire sans leader unique ne se déclenche-t-elle pas en trois temps, bien distincts, certes, mais qui s’articulent harmonieusement, un avant, un pendant, un après. ?!

Dans chaque temps, se croisent dans un branle-bas inouï l’inéluctable angoisse l’indispensable courage, revers fondamental de la peur, la surprenante joie et les cris assourdissants de vaincre.

Aujourd’hui, la jeunesse révolutionnaire en Tunisie et en Egypte donnent de formidables signes de lucidité, de responsabilité, de maturité, de fidélité, aux grands principes révolutionnaires : rien n’est entièrement fini, la révolution est un processus rigoureux implacable, fragile, pouvant à tout moment faire l’objet de déviation, de blocage, d’essoufflement, de ratés ou de pannes.

Une révolution populaire à la tunisienne et/ou à l’égyptienne, se base surtout sur des actions audacieuses accompagnées, je dis bien accompagnées, d’une réflexion soutenue et ciblée.

Par conséquent, les révolutions populaires tunisienne et égyptienne, n’ont ni un début, ni une fin. Elles reflètent avec une grande authenticité, les souffrances âpres et amères de                 deux peuples arabo-musulmans qui ont toujours refusé d’abdiquer, de baisser les bras, face à de féroces dictateurs usurpateurs, et face à deux régimes dictatoriaux, totalitaires, qui avaient tout fait pour pérenniser les souffrances et les malheurs endémiques, qui cependant, n’ont jamais réussi à entamer la volonté et la résistance populaires, aujourd’hui  profondément et indubitablement citoyennes. Tout reste à faire pour l’édification de systèmes démocratiques, justes, libres, transparents, et indépendants. Aucun relâchement n’est permis. /.  

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 31 mai, 2011
A 22:44
Commentaires : 2
 
 

L’ISLAM RADICAL : DU LEURRE SPIRITUEL…

                                     L’ISLAM  RADICAL : DU LEURRE SPIRITUEL                                    A L’ESCROQUERIE ECONOMIQUE DES USA…! 

   Depuis les événements  du 11 septembre 2001, les USA  n’ont cessé de diaboliser ce qu’ils appellent ouvertement « les forces du mal  » qui, selon eux, incarneraient un Islam radical, intégriste, extrémiste, borné, obscurantiste, et la liste des qualificatifs dépréciatifs ne fait que s’allonger de jour en jour, au vu et au su de tous les habitants de la planète. 

Comme par hasard, ils n’ont pas trouvé mieux, le lendemain, que d’accuser des éléments d’Al-Qaïda implantés en Afghanistan, symbole, prétendent-il, de  tous les maux qui rongent l’humanité toute entière. 

La sentence avait dépassé l’inimaginable : désormais, la théorie/ concept de « terrorisme aveugle » circulait sur toutes les lèvres. Il leur fallait profiter des premières occasions qui se présentaient, à leurs yeux, utiliser le prétexte diaboliquement inventé par leurs stratèges militaires, la lutte contre le terrorisme religieux de l’Islam radical ayant comme bases matérielles toutes les grandes mosquées, traditionnellement réservées au tafsir de la spiritualité de l’Islam, et de ses préceptes fondamentaux, énoncés  en premier, par le prophète Sidna Mohammad (alayhi salat wa salam). 

L’escroquerie du siècle fut ainsi inventée et instrumentalisée par de gigantesques multinationales appuyées par  les superpuissances occidentales, naïvement ou démagogique ment soutenues par  des Etats arabo-musulmans de la région, qui eux aussi avaient des comptes à régler avec un Islam qui parvenait, à les déranger sérieusement, à conquérir des cœurs et des esprits hermétiquement cloisonnés et cadenassés. 

Le prétexte de l’Islam radical aura servi diaboliquement et machiavéliquement de couverture stratégique, pour tromper le conseil de sécurité et la communauté internationale, dans son ensemble. 

Les puissances occidentales, et à leur tête les USA , avaient profité des effets et des conséquences de l’attaque des tours jumelles, pour se précipiter sur une telle aubaine (inattendue ou préfabriquée ?) dans le but cupide de sécuriser l’ensemble des passages de la région, et ce faisant, pour contrôler, garantir, et imposer leur suprématie sur les différentes routes d’approvisionnement en matière de fabuleuses ressources naturelles, de la frontière avec
la Chine, jusqu’au Maghreb. 

Ainsi la théorie de l’Islam radical, sous la fervente et fébrile impulsion des USA, a  fait son chemin de diversion, de leurre intello-spirituel, pour  couvrir la réalisation d’énormes intérêts économiques et stratégiques, au moyen de la plus grande escroquerie du siècle. !./. 

DE VIVE VOIX : Mohamed ESSAHLAOUI  

Dans : Developpement Durrable,politique
Par mohamedessahlaoui
Le 27 mai, 2011
A 17:34
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LA SYRIE:TERREAU HISTORIQUE DU PARTI UNIQUE…!

                                  
LA SYRIE : TERREAU HISTORIQUE DU PARTI UNIQUE… ! 

    Les événements douloureux et tragiques qui se déroulent actuellement en Syrie, sont d’une rare violence qui ne saurait laisser indifférent toute  la communauté internationale. 

Les mouvements de révoltes populaires sont le plus souvent réprimés dans le sang, si férocement que les défenseurs des Droits de l’Homme ne parviennent plus à comprendre ce qui se passe réellement, dans ce pays qui a toujours voulu donner, à l’étranger, l’impression de se distinguer des autres. 

L’image d’une stabilité illusoire, d’une sérénité entretenue par une sorte de discours parfumé de poésie romantique, faisait vibrer les sentiments ailleurs, plus spécialement chez le frère voisin le Liban meurtri, ou même chez le  frère Irakien, lui aussi victime d’accointances et de coïncidences dangereuses orchestrées sentimentalement et idéologiquement par le même parti unique. 

Fondé par son illustre maître Michel Aflak, le Baath arabe s’était fixé l’objectif ultime de conquérir le monde arabe du Golfe à l’Atlantique, au moyen de slogans incendiaires, de propagandes chevaleresques, chantant la grandeur, la puissance, la particularité de la supériorité baathiste panarabe. 

Le malheureux peuple Syrien vivait selon la conception et la vision de ses dirigeants de père en fils, rêvant d’un paradis terrestre que lui promettait une dynastie dominée indéfiniment par une même famille d’une idéologie politique définie par ceux qui se croyaient être les détenteurs de la légitimité, de la vérité, du droit au pouvoir suprême. 

Personne n’osait bouger le petit  doigt, même pour faire allusion au plateau du Golan, pourtant sous occupation israélienne depuis la guerre de six jours, en 1967. 

Le régime baathiste syrien a toujours instrumentalisé la question palestinienne, l’unité du Liban en s’érigeant comme leur sauveur, leur protecteur, leur bienfaiteur, et avant tout, leur libérateur. 

 C’est en ce sens que la révolte syrienne actuelle, contrairement à celles d’autres peuples arabes, rencontre des difficultés aporiques, face aux différents systèmes policiers et militaires du régime, qui ne ménagent aucun effort pour intensifier une répression particulièrement horrible, à la mesure des défis que veut relever l’Ouma. 

Alors que le peuple syrien se bat, désarmé, contre la dictature du parti unique, contre l’oppression, les inégalités, les injustices, et que chaque jour tombent des dizaines de manifestants sous les balles réelles des soldats du régime, ce dernier persiste et signe l’arrêt de mort de tout un peuple qui a osé dire : non ! Cela  suffit !  Le prétexte invoqué est toujours d’actualité :
la Syrie est victime d’un complot diabolique, fomenté et téléguidé par des puissances étrangères et par des mouvements salafistes de l’extérieur, contre son parti démocratique unique : le Baath syrien, épris de liberté, de fraternité, de solidarité, et d’égalité sous l’égide clairvoyante et bienfaitrice de la dynastie assadite. /. 
DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                                                                                

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 21 mai, 2011
A 14:31
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REGARD SUR LA RECONCILIATION INTER-PALESTINIENNE(2)

REGARD  SUR 
LA  RECONCILIATION  INTER-PALESTINIENNE(2) 
          (A la mémoire des Chouhadas et des Martyrs de
la NEKBA) 

    Les observateurs et analystes internationaux se rejoignent pour émettre des réserves, et pas des moindres, au sujet de  la réconciliation des différentes factions palestiniennes, scellée tout récemment, au Caire, sous l’égide du Haut Conseil Militaire Egyptien. 

Certains sont allés très loin, jusqu’à faire allusion à des pierres d’achoppement de dernière minute, qui auraient failli tout remettre en question, et ce de l’avis même de responsables influents dont Khaled Machâal, et Mahmoud Abbas. 

Quant au mouvement du Jihad Islamique, il a laissé entendre, par son porte parole qu’il bénissait une telle réconciliation pourvu que soient respectées sur le terrain, les aspirations fondamentales de tout le peuple palestinien. 

Les stratégies des compromis n’ont jamais abouti, dans le passé, à une entente durable, vu que des points de discordes majeures ont souvent été soit abordés superficiellement, soit tout simplement évités. 

Car ce qui sépare le Fath et le Hamas, faudrait-il le rappeler, ce sont bien les  approches  des aspects fondamentaux de la question palestinienne. 

Aussi rien n’est-il moins sûr que des compromis négociés par des responsables, aussi crédibles soient-ils. La question palestinienne a toujours été accaparée par des dirigeants aux intentions et aux positions inconstantes, par manque de traditions démocratiques au sein même des équipes dirigeantes de la grande majorité des mouvements de résistance et de libération palestiniennes. 

Désormais, la jeunesse palestinienne, toutes tendances confondues, a choisi sans ambigüité, l’approche de  la rue qui, elle seule, pourrait garantir à la fois  la légalité, la durabilité et la qualité d’un quelconque processus de libération des territoires occupés depuis
LA NEKBA (la catastrophe) de 1948. 

Si Le Hamas a pris l’initiative de faire des concessions substantielles, pour faciliter le rapprochement tant attendu, tant souhaité par les bases populaires palestiniennes, ce n’est sans doute pas par hasard. Si Le Fath a lui aussi fait de grandes concessions pour huiler la machine du rapprochement tant voulu, tant réclamé par les bases populaires palestiniennes, ce n’est pas non plus par hasard. 

Par anticipation, l’organisation de futures élections, ne saurait être une fin en soi, ni un indicateur pertinent et fiable de l’efficience du processus dans sa globalité ! Une fois que l’euphorie des retrouvailles se serait apaisée, il faudrait impérativement passer aux « choses sérieuses » : le processus de paix avec Israël : qu’en est-il ? Comment concilier résistance armée et /ou résistance politique, pacifique afin de libérer
la Palestine, avec des frontières reconnues par la communauté internationale, et Elqods comme capitale? Comment traiter le problème (l’aporie !) du retour des Palestiniens de l’extérieur, à la mère patrie ? Quelles approches adopter avec le colonisateur, les puissances occidentales, l’O.N.U. ? Quelles stratégies suivre, au chapitre des relations avec les Etats arabo-islamiques, pour obtenir leur soutien ?(…) 

Est-ce que le peuple palestinien fera lui aussi sa révolution pour
la Liberté, L’égalité,
la Justice,
la Paix,
la Dignité,
la Démocratie et
la Bonne Gouvernance en toute transparence ? A partir de quand le peuple palestinien lancera-t-il ses premiers chantiers de (re)construction et de développement durable, dans tous les domaines ? 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

  

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 14 mai, 2011
A 19:01
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DU GOLFE A L’ATLANTIQUE, LE PROJET SURPRISE DU SIECLE… !

         DU GOLFE A L’ATLANTIQUE, LE PROJET SURPRISE DU SIECLE… ! 

   L’histoire se fait, se défait, et se refait, dans un monde profondément déstabilisé par les effets d’un nombre effrayant de conflits ouverts ou de crises hypocritement larvées, entre des pays que rien ne permet de s’unir, sous quels prétextes que ce soient. 

De nombreuses tentatives de rapprochements, sincères  ou dictées le plus souvent par des humeurs de paranoïa, des envies d’une gourmandise, le moins que l’on puisse dire pathologiquement insatiables, étaient restées vaines. 

Depuis toujours, des états arabo-musulmans s’adonnent à des acrobaties, des roulades, qui finissent, dans la plupart des cas, par des ruades irrémédiablement incorrigibles. 

Tout se passait selon le même scénario : chaque fois que deux états arabes décidaient de sceller un pacte d’union, soit disant pour l’intérêt des peuples frères ou des entités sœurs, leur mascarade de prédilection se terminaient fatalement par un dangereux effet de boomerang aux conséquences des plus dévastatrices. 

Aujourd’hui, les peuples arabo-musulmans se doivent d’être fiers, vu que leurs Etats ont battu tous les records d’unions et de divorces, en se dopant systématiquement au moyen d’une drogue idéologique de nature extra performante. 

Pour ne pas frustrer certaines susceptibilités, nous nous garderons bien de citer, explicitement, des exemples de désunions sans appels qu’a connues le monde arabe depuis son existence sur cette planète. 

Cette fois-ci, il serait fort probable que ce soit la bonne, selon les dires de certains responsables de pays du Golfe. Il est question que les monarchies du Golfe, auraient pris la surprenante décision de négocier des accords de partenariats privilégiés  et durables ( dont les termes seront précisés ultérieurement) avec les deux autres monarchies arabes :
la Jordanie et le Maroc . 

Nous allons tenter de comprendre, autant que faire ce peut, les raisons  possibles et plausibles d’un tel caprice d’ouverture des Etats du Golfe sur  d’autres Etats arabes situés géographiquement hors de la zone d’Aljazira Alâarabia. 

Précisons de prime abord que selon des sources officielles, contrairement au Royaume Hachémite de Jordanie, le Royaume Chérifien du Maroc n’avait pas adressé de demande dans ce sens. Il s’est engagé cependant à discuter avec ses généreux Hôtes les modalités des accords précités, en tenant par la même occasion, à réaffirmes son attachement naturel, historique, et irréversible à l’Union du Grand Maghreb. Mais quelles seraient les motivations profondes ou de surface des Etats Arabes du Golfe, entendons par là les critères qui auraient présidé au choix du Maroc et de
la Jordanie ; pourquoi ces deux pays et pourquoi pas d’autres ? 

Il va sans dire que  la première question qu’il urgerait de poser avant tout serait la suivante : pourquoi maintenant, et pourquoi pas avant, ou après ? 

Si l’on se réfère aux agendas des révolutions arabes, on constatera, sans peine, qu’il y a (du moins, pour le moment !) un net évitement de pays proches tels que
la Syrie, l’Irak, l’Egypte, et le Yémen, pour des raisons d’instabilité politique avant tout. 

Changeons maintenant de cap : les derniers accords de réconciliation inter palestinienne signés par le Fath et le Hamas, sous l’égide et avec le parrainage du Haut Conseil Militaire Egyptien, auraient-ils pris au dépourvu certains Etats Arabes du Golfe ? 

Ou alors, seraient-ce les déclarations et les positions des responsables égyptiens au sujet  d’un éventuel réchauffement des relations avec Téhéran, qui auraient piqué au vif  l’amour propre des Etats arabes du Golfe ? 

Tout porte à croire, que l’on s’achemine sûrement et lentement vers une redistribution, par qui de droit, de cartes de confiance et de reconnaissance, au groupe de pays dits modérés, désormais constitué par les Etats Arabes du Golfe joignables par
la Jordanie et le Maroc, suite à de laborieuses négociations, mais fort prometteuses pour les futurs membres du nouveau Conseil du Golfe et rassurantes pour tous les partenaires. 

Selon un tel scénario, Israël et les grandes puissances occidentales dont
la France et les USA, respireraient mieux de l’air frais, après qu’ils eurent poussé un grand ouf de soulagement  qui commençait déjà à se faire tant désirer. /.. 

Si l’on comprenait davantage les dessous et les intentions des uns et des autres, on comprendrait mieux qui d’entre ces Etats aurait le plus besoin des autres. !!! 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 12 mai, 2011
A 13:34
Commentaires : 2
 
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