En Parler-EN PARLER_DE VIVE VOIX

BIENVENUE SUR LE BLOG:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . BIENVENUE SUR LE BLOG DE MED ESSAHLAOUI:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . pour la liberté de la pensée et l’indépendance de l’opinion

 

DES RESPONSABILITES OBJECTIVEMENT ASSUMEES… !

               DES RESPONSABILITES OBJECTIVEMENT ASSUMEES ! 

    Dans toute administration, dans tout domaine, la notion de responsabilités se définit, en pratique, selon de simples représentations exagérément subjectives. 

Dans les centres de formation dite initiale, on a beau rabâcher diverses littératures de bonne gestion, on s’aperçoit aisément après la sortie, d’un phénomène quasi général. 

On pourrait le résumer en deux ou trois lignes : presque l’unanimité des stagiaires d’un cursus de formation donné, affirme n’avoir rien appris de nouveau durant la période de formation pratique. 

Quant à la formation d’ordre académique, le témoignage s’abat comme un couperet : il n’y a aucun rapport perceptible avec les réalités du terrain. 

Alors, la suite, on la connaît : les nouvelles promotions intensifient, entre elles, des contacts urgents pour information mutuelle, susceptible de garantir un démarrage quelque peu réussi, histoire de se sauver la face, comme on dit chez nous ! 

La direction d’accueil fait tout, elle aussi, pour confirmer le verdict propagé de bouche à oreille : «  oubliez les années de stage, ici vous allez découvrir un autre monde! » 

Que faut-il faire dans de pareils cas ? Tous les camarades des différentes promotions, sont d’accord comme un seul homme, pour contacter sur place, un ancien collègue assez expérimenté, capable lui seul, de les mettre sur les rails salutaires de la profession. 

Chose promise, chose due !  M.X., se propose de consacrer des séances de soutien professionnel, à tous les membres de la nouvelle promotion ; il se chargera, en plus, de régler tous les problèmes d’ordre matériel et organisationnel, et ce, en coordination rapprochée avec l’administration locale. 

Le groupe fortement motivé, doit cependant se limiter à la maîtrise des règles essentielles de la profession, qui est la sienne. 

En principe, chaque fonctionnaire en exercice dans une administration donnée, est appelé, durant sa carrière, à  organiser trois  grands types d’actions, qui se complètent sans s’exclure : 

-Des actions productives,  qui donnent des résultats probants, compte tenu d’une préparation méthodique et méticuleuse. 

-Des actions non productives, qui ne donnent pas de résultats probants, en dépit d’une préparation méthodique et méticuleuse. 

-Des actions contre productives, qui, non seulement  ne donnent pas de résultats probants, en dépit d’une préparation méthodique et méticuleuse, mais elles provoquent  surtout des effets inverses, non souhaitables, ni désirables, aux conséquences néfastes pour l’intégralité d’un système donné. /. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

            

Dans : éducation alternative
Par mohamedessahlaoui
Le 27 juin, 2011
A 10:18
Commentaires : 3
 
 

LE CAHIER DE L’ELEVE : DOCUMENT TEMOIN…!

                             LE CAHIER DE L’ELEVE : DOCUMENT TEMOIN                                      D’UN ADO…MAROCAIN ! 

     Pour avoir une petite idée, pensions-nous, de l’état de relâchement qui sévit parmi les lycéens, au niveau de certaines habitudes de plus en plus ancrées dans leurs comportements d’adolescents, il suffit de jeter un coup d’œil furtif sur le cahier de classe : un document pourtant indispensable. Mais encore une fois nous nous sommes maladroitement et piètrement gourés. ! 

Nous allons donc nous limiter, mon collègue et moi, pour les besoins de la cause, à feuilleter le cahier personnel d’un élève de 2ième année bac, bien évidemment après avoir négocié et obtenu l’accord  incontournable de l’intéressé. Jugez-en ! 

Le document en question n’est pas n’importe quoi. C’est avant tout un doc authentique qui reflète la réalité point maquillée d’un lycéen adolescent, classé parmi les meilleurs de sa classe, un doc qualifié de propriété privée, tenu et entretenu, au fil des séances selon des techniques inventées personnellement. 

Conçu pour une prise de notes polyvalentes, multidisciplinaires, dernier cri, le doc.-chasse gardée de Samir- se propose de jouer pleinement le rôle qui lui est consigné :celui de tracer  fidèlement une vie privée, un parcours secret, des procédés et des sentiers discrets, pour une raison très simple à comprendre, il s’agit d’un doc personnel, il contient des notes personnelles, il n’est décryptable que par son propriétaire avéré et confirmé, qui revendique et assume pleinement le droit et le devoir de le tenir quotidiennement, de la manière la plus  personnelle possible. 

« Personne ne pourrait se permettre de me donner des leçons sur la manière de travailler, de sauvegarder des notes, je me suis toujours pris en charge, chez moi, au lycée, dans la rue, ce n’est pas aujourd’hui que l’on vienne  me jouer des tours de passe-passe paternalistes (… !) » lance le lycéen avec une douce et petite ironie. 

Cette mise au point étant rigoureusement et vigoureusement faite, par Samir, nous lui demandons de bien vouloir accepter de nous éclairer sur la présentation et sur le contenu de son document scolaire. 

Force est de constater que Samir utilise le même cahier pour l’intégralité de l’enseignement secondaire qualifiant, une façon d’après lui d’éviter des déperditions souvent fâcheuses et d’autre part, c’est une question d’économie de frais, famille nombreuse oblige. 

Au terme de cet entretien si fructueux avec le jeune lycéen, il nous a été permis, mon collègue et moi, de comprendre et d’apprécier le coût de la vie scolaire, le temps scolaire, les documents scolaires, l’autonomie et la responsabilité de se prendre quasi totalement en charge. ! 

Si Samir, ses frères et sœurs, représentent le précieux capital humain d’une famille nombreuse qui se bat durement et rudement, pour que ses enfants fassent leurs études dans les meilleures conditions possibles. 

L’unique et le seul cahier de classe en témoignera, le jour venu, un doc authentique dont les pages renferment jalousement et fièrement des sentiments d’amour, de fidélité, de solidarité, de lutte citoyenne : les notes du commerçant du coin en témoignent. /. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : éducation alternative
Par mohamedessahlaoui
Le 25 juin, 2011
A 21:52
Commentaires :1
 
 

LE BACHOTAGE SE FAIT-IL TOUJOURS AU DETRIMENT DE LA FORMATION… ?!

LE BACHOTAGE SE FAIT-IL TOUJOURS AU DETRIMENT DE
LA FORMATION… ?! 

     Bien avant la fin de chaque année scolaire, les étudiants, tous niveaux et tous cycles confonfus, optent délibérément pour le travail, hors classes. Il serait inutile de préciser que cela ne voudrait pas dire forcément, à la maison. ! 

Alors que les enseignants de tous bords, rejoignent, matin et après-midi, leurs établissements scolaires, dans le but de travailler avec leurs élèves, ces derniers persistent à faire l’école buissonnière, pour des raisons qu’eux seuls sont à même de savoir. 

Mais ils ne jouissent pas du même centre d’intérêt, vu que leurs préoccupations divergent d’un groupe à l’autre. Ainsi, nombreux d’entre eux, préfèrent suivre des cours particuliers, à domicile, ou dans des coins tranquilles quelques parts, encadrés par des enseignants réputés spécial exam. 

Grande sont notre stupéfaction, et notre étonnement, lorsque nous apprenons que des groupes d’élèves, travaillent hors classe avec leurs professeurs « officiels ». A la question que nous croyons pertinente : puisque vous suivez des cours particuliers avec les mêmes profs, pourquoi ne pas les suivre dans l’établissement ? Ils répondent en ricanant que certes il s’agit du même prof, toutefois il ne travaille pas avec nous de la même façon qu’en classe ! 

Alors, mon collègue et moi, avons pris la décision saugrenue de  tenter de percer ce mystère ; en réalité, il s’agit plutôt d’un secret de polichinelle. 

Nous avons pris l’initiative d’inviter M.X. à prendre un café avec nous. Il a vite accepté l’idée, en la trouvant malgré tout quelque peu curieuse. 

X-Je me permets, de vous exposer ma petite théorie ! Dit-il, sans gêne.   Les élèves que vous avez interrogés vous ont dit la vérité. En classe je suis le prof, au garage, chez moi, je fais le préparateur / entraîneur aux examens de certification.  

-Si vous développiez…un peu plus ! 

X- Quoi ? Il n’y a rien à développer, hormis le fait que chez moi je travaille, à l’aise, plus librement avec mon groupe d’élèves. Je  me permets des frasques de procédés que vous appelez pédagogiques. 

X-Hors classe, je n’enseigne pas, je les entraîne surtout à exécuter des consignes comme celles qui sont posées aux examens. Je ne fais que cela, ce qui les motive merveilleusement bien, et ils m’en demandent toujours davantage ! 

-Mais enfin, qu’est-ce qui empêcherait les élèves et leur prof préparateur/entraîneur spécial exam (de…..) ?! DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : éducation alternative
Par mohamedessahlaoui
Le 24 juin, 2011
A 23:25
Commentaires : 0
 
 

L’ENSEIGNEMENT DU FRANCAIS AU MAROC A TOUJOURS SU QUAND ET COMMENT SE REMETTRE EN QUESTION.!

                                                     L’ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS AU MAROC                     A TOUJOURS SU QUAND ET COMMENT SE                   REMETTRE EN QUESTION. ! 

  Depuis l’indépendance du Maroc, jusqu’à nos jours, l’enseignement du français a vécu des moments de gloire et des moments de suspicion, si l’on se réfère aux déclarations parfois fracassantes de certaines personnalités politiques.    S’est-on jamais interrogé sur les motivations de ceux ou de celles, parmi eux, qui, par humeur ou par humour, s’arrogent le droit absolu de déclarer le sort heureux ou malheureux de l’enseignement du français au Maroc ?     Notre propos ne vise aucunement à minimiser les efforts de jugements conçus, élaborés, formulés, en fonction de telle ou telle donne sociopolitique , c’est de bonne guerre, comme il plaît à certains dialecticiens, non sans une remarquable ferveur oratoire, de juger l’envie de se frayer un petit passage entre les filets de la droite- gauche nationale ou locale,  mais plutôt à attirer l’attention sur la nécessité de toujours garder le cap d’une grande objectivité , de tout faire pour taire sa subjectivité  de quelque nature que ce soit .       Ce que l’opinion publique marocaine ne doit absolument pas perdre de vue, c’est que le français est ancré dans plusieurs couches sociales marocaines. Il est même considéré, dans certains cas, comme langue de communication et d’échanges. 

     Ainsi, il est pratiqué plus que jamais dans  des quartiers de grandes villes du Royaume. Il y va de même, dans des administrations, des médias, sur des murs comme textes publicitaires accrocheurs, entre autres.      Ce n’est pas le cas, de l’arabe classique et de l’anglais qui ne sont utilisés pratiquement que par des spécialistes, dans des situations et des contextes bien déterminés. 
     Mais, pour ce qui est du français, qu’est- ce – qu’on attend des élèves marocains, sinon savoir / pouvoir communiquer avec autrui, et savoir / pouvoir poursuivre leurs études avec aisance et responsabilité…? 
    Alors, cessons de parler de la baisse du niveau !  Sur quels critères  nous basons-nous pour prononcer un tel verdict. ? 

    Nous ne nous hasardons guère, lorsque nous affirmons qu’il n’a jamais été question d’enseigner du français importé de toutes pièces, ni d’utiliser des méthodes toutes préfabriquées made in…! Nous avons nos propres moyens humains et matériels dont nous sommes, particulièrement fiers.    Aussi est-il dangereux de se mortifier par complexe de l’autre, risquant ainsi de déstabiliser les esprits des élèves, ceux des enseignants, et ceux des parents   Dans tous les cas, le Maroc  s’ingénie, courageusement, à quitter définitivement la zone du retard en éducation : il déploie de gros moyens humains, matériels, et financiers, en vue de renforcer ses capacités de gestion et de planification éducatives.    Il compte aussi sur des amis constants, pour réaliser un véritable bond éducatif, et avant tout effacer la triste et ténébreuse image /affaire enclenchée par certains rapports émanant d’organisations internationales, sur la situation  actuelle du système éducatif marocain 

   Notons, au passage, que le Maroc n’a pas, à notre connaissance,  réagi au contenu de ces rapports, un pays qui a la singulière habitude de défendre acquis et réalisations  jusque – là reconnues par la majorité des observateurs.    Loin  de réagir officiellement par une publication appropriée, les départements visés ou concernés tirent la sonnette d’alarme, déclenchent l’état d’alerte, déclarent l’état d’urgences pédagogiques  dans un domaine qui, en principe, requiert suffisamment de       calme et de sérénité, dans tous les espaces scolaires.                 Compte tenu de ce qui précède, un constat s’impose : autant les pistes pédagogiques ou de gestion des actes d’enseignement/apprentissage se révèlent pertinentes lorsqu’il s’agit de travaux de recherche-réflexion-action, autant elles peuvent représenter un danger inéluctable, vu qu’elles ne finissent pas toujours par rejoindre les autoroutes des réalités.  Par conséquent, nous désapprouvons clairement et sans la moindre ambiguïté, l’approche, la précipitation, adoptées pour tenter de combler les lacunes  constatées ou                                                               signalées par des organisations internationales : halte au défaitisme ! Halte aux fausses alertes ! L’enseignement du français au Maroc se porte heureusement bien, parce qu’il a acquis la valeureuse et précieuse habitude de se remettre en question, l’habitude de changer, de rectifier, sans se faire prier. /.                                                                                       

DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI

Dans : éducation alternative
Par mohamedessahlaoui
Le 21 octobre, 2010
A 1:41
Commentaires : 0
 
 
 

LANCER DJIBOUTI A SON DESTIN |
TEK YOL DEVRiM |
presidentomarelbechir |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Président Conseil Economiqu...
| rcdtubirets
| rogerbardelaye