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BIENVENUE SUR LE BLOG:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . BIENVENUE SUR LE BLOG DE MED ESSAHLAOUI:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . pour la liberté de la pensée et l’indépendance de l’opinion

 

MAROC : OUI, IL S’AGIT D’UN CONFLIT DE GENERATIONS… !

        MAROC : OUI, IL S’AGIT D’UN CONFLIT DE GENERATIONS… !      Que ce soit le mouvement des Févrièristes ou celui des Marsistes, là  n’est pas le problème. L’événement est des plus nouveaux au Maroc. Il n’y aurait aucun intérêt à se lancer dans une quelconque piste d’investigation, dans le but ultime et insensé de chercher, à tout prix, à comprendre les tenants et aboutissants d’une affaire jugée comme énigmatique par des personnalités compétentes, et influentes. 

Mais, il ne serait, pas non plus, objectif ni logique d’afficher une sorte d’indifférence expéditive vis-à-vis d’une question en rapport direct avec une jeunesse en proie à une angoisse, le moins que l’on puisse dire, désorientatrice, déroutante, terrifiante. On a souvent brandi le slogan mirobolant de dialogues légendaires des générations, au Maroc, pour sacraliser certains acquis notoires de nature à affermir substantiellement l’unité et la cohésion nationales. 

Les manifestations  du mouvement du 20 Février 2011 ont remis en question des présupposés inhérents à de profondes convictions ou représentations semi-officielles ayant un rapport quasi direct avec la sécurité du territoire national. Les manifestations étaient devenues, avec le temps, synonymes  de déstabilisation de l’ordre public. Aujourd’hui, on est en droit de tenter d’interroger un tel amalgame, d’autant plus que de sources dignes de foi, le pouvoir ne verrait pas, d’un mauvais œil, se répéter ce genre d’actions pourvu qu’elles revêtent  un  caractère pacifique et non provocateur. 

Qu’on le veuille ou non, désormais, les manifestations de jeunes marocains ne semblent guère recueillir la moindre approbation de la part de personnes âgées. Pire encore,  ces dernières expriment, de vive voix, leur désapprobation totale et leur colère, de plus en plus, entendues et partagées par d’autres générations. En réalité, la situation se présente en général, sans  aucune opacité, selon un schéma loin d’être ambigu,  sans pour autant revêtir toute la transparence souhaitée : contrairement  aux jeunes, qui ont tendance plutôt à s’emballer facilement, les personnes plus âgées donnent la nette impression d’opter pour un conservatisme engagé, loin de tout excès, ni de toute précipitation blasphématoire, de quelque nature que ce soit. 

Les mobilisés du mouvement du 20 Février ne partagent pas les idées sociopolitiques et culturelles de celles de leurs aînés. La jeunesse marocaine réclame ouvertement  des changements parfois radicaux dans le paysages politique de la société nationale. Elle ne veut porter aucune atteinte à l’auguste personne du roi, néanmoins elle réclame avec force, sa neutralité à tous les niveaux, et sur tous les plans de la gestion des affaires de la nation. Au Maroc, les ratés de communication entre les générations, sont l’expression de profonds désaccords tant sur la forme que sur le contenu. Ce sont deux types de sociétés qui se dessinent, sans ambages, chaque fois que des discussions sont engagées entre elles. 

Est-ce que la société marocaine a déployé tous les efforts nécessaires pour comprendre en profondeur, les positions de la jeunesse marocaine ? De même, est-ce que la société des jeunes générations s’est suffisamment donné la peine de saisir la portée profonde des attitudes des générations d’aînés ? Est-ce que la consultation référendaire du 1ier Juillet 20011 a permis/ favorisé de tels dialogues de générations du peuple marocain ?(…)  Il y va du destin de toute une nation qui s’est fermement engagée sur la voie de sa propre démocratisation, une voie aux enjeux fortement déterminants, vu qu’ils n’admettent aucune acrobatie de politique politicienne, rejetée par une jeunesse qui combat âprement mais légitimement pour s’autodéterminer dans un futur proche ; demain./. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : Developpement Durrable,SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le 16 juillet, 2011
A 23:32
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LE DIALOGUE AVEC L’AUTRE, OUI, CEPENDANT… !

 LE DIALOGUE AVEC L’AUTRE, OUI, CEPENDANT… ! 

    L’autre dont il est question dans les lignes qui suivent, n’a rien à avoir avec l’autre que d’aucuns s’ingénient souvent à mythifier, en mettant en exergue tous les traits saillants de différences, tout en occultant sciemment les multiples traits de ressemblances culturelles. 

Il s’agit donc de simples phénomènes de diversités d’approches, de contacts, de centres d’intérêt, beaucoup plus que de véritables questions soulevées à l’occasion de différentes rencontres interculturelles.                                                                          

Les échanges langagiers se déroulent le plus normalement du monde, riches et enrichissants, bien évidemment en fonction des situations et des contextes. 

Il arrive même que contrairement à certaines représentations que se font les uns et les autres, des différences ou des ressemblances culturelles, l’altérité est  d’autant plus revendiquée qu’elle symbolise et incarne le naturel, le vrai, le réel, beaucoup plus que des façons et des manières lourdement supportables et difficilement acceptables. 

Donc, l’altérité loin de symboliser un quelconque facteur de blocage, ou de rejet, se révèle plutôt un facteur déterminant de compréhension assumée, réalisée, et non paresseusement objectivée. 

Si l’on admet que  l’altérité n’est telle que par le fait qu’elle suppose un déploiement considérable d’efforts de rapprochement d’un côté comme de l’autre. Si l’on admet que l’altérité ne signifie pas forcément des représentations fortuites. 

Alors, on doit admettre que l’altérité doit être authentique, vraie, réelle. 

Toutefois, une certaine ambigüité persiste : dans le dialogue des cultures, il n’est pas précisé s’il s’agit de cultures régionales, nationales ou étrangères. Auquel cas, toute l’ébauche de notre raisonnement qui paraissait jusque-là structuré, gagnerait inéluctablement à être revu de font en comble. 

La raison de ce renversement de situations, est par conséquent logiquement complexe du fait que le critère de  l’altérité se voit doublement revendiqué et  pleinement assumé. 

La condition de pertinence du critère d’altérité, en tant que différence revendiquée, ne saurait être confondue avec celle de l’altérité « altérée », en tant que ressemblance revendiquée, mais pas authentifiée. On pourrait appeler ce genre de transactions de la contrefaçon culturelle et de la contrebande interculturelle. /. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le 27 juin, 2011
A 23:07
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MAROC : QU’EST-CE-QU’UNE « BONNE » CONSTITUTION,…?!

 MAROC : QU’EST-CE-QU’UNE « BONNE » CONSTITUTION,                 POUR LE CITOYEN MAROCAIN MOYEN DE 2011…?! 

  Ce serait une lapalissade que tout citoyen marocain se pose toutes les questions  qui lui passent par la tête, essentiellement vu qu’il s’inquiète, à plusieurs titres, pour le sort de son pays, et des lendemains que lui réserverait son destin. 

Parmi ces questions jugées brûlantes pour certains, et ennuyeuses pour d’autres, en fonction de représentations personnelles, et de types d’attentes et parfois même de visions que l’on se fait selon des humeurs plus ou moins dépendantes de tel ou tel événement, ou de telle ou telle situation vécue, figurent en premier celles qui seraient en rapport direct avec la famille, le travail, la santé, l’éducation et tous les droits qui garantiraient aux citoyens marocains moyens, le respect de leur dignité, dans toutes ses dimensions et dans toutes les circonstances. 

Car le citoyen marocain moyen ne serait pas aussi naïf, ni aussi rêveur, ni aussi crédule, qu’on aurait souvent tendance à le stéréotyper ! 

Vue sous cet angle, et sans trop d’illusions, parce qu’on la taxerait d’irréaliste, le projet de Constitution devrait répondre aux exigences d’une carte de route, actualisée, perfectible, par conséquent régulièrement mise à jour. 

Sa conception puis son élaboration, nous oserions le penser, s’inspireraient et s’imprégneraient inéluctablement, dans une large mesure, de modèles occidentaux, au moins, sur six fronts mutuellement complémentaires : 

1/LE FRONT SOCIAL ET CULTUREL qui s’imprégnerait de l’expérience française depuis la révolution de 1789. 

2/LE FRONT GEOPOLITIQUE qui s’imprégnerait de l’expérience des U.S.A. 

3/LE FRONT JURIDIQUE qui s’inspirerait et s’imprégnerait de l’expérience anglo-saxonne, essentiellement en ce qui concerne le statut de la monarchie Britannique et de ses rapports avec l’Institution du 1ier ministre. 

4/LE FRONT IDENTITAIRE qui s’apparente expérientiellement avec le modèle espagnol, particulièrement en ce qui concerne le processus de l’autonomie régionale. 

5/LE FRONT SPIRITUEL qui s’inspire, sans jusqu’à s’en imprégner, du modèle Saoudien. 

6/LE FRONT ARABO-AMAZIGHE-AFRICAIN qui se reconnaît dans la diversité et la richesse des racines séculières et séculaires des différentes composantes du peuple marocain . 

Le Projet de
la Constitution du Maroc se devrait  donc d’incarner et de véhiculer, sans la moindre hésitation, ni la moindre ambigüité, toutes les mutations  récentes et les nouvelles orientations pour l’intégration logique et perceptible  des valeurs universelles fondamentales, dans les pratiques quotidiennes d’une gestion moderne, d’une bonne gouvernance, au service  de l’intérêt public et national. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le 11 juin, 2011
A 14:31
Commentaires :1
 
 

A MON AMI BLOGUEUR NAVETTEUR ASSIDU…!

 QUOI QUE L’ON FASSE,QUOI QUE L’ON DISE,QUOI QUE L’ON RELATE

 ALORS QUE LE TEMPS PASSE, QUE LE PROBLEME S’ENLISE,QUE LE NAVETTEUR SE HÄTE

 DECIDE A REJOINDRE SA CLASSE,POUR QUE SES ELEVES LISENT,MËME SI LE TEMPS SE GÄTE

QUE SA SANTE SE LASSE,DE BELLES PAGES EN GUISE DE DENOUEMNT D’UNE SCENE SANS DATE

SON PAIN SEC SE CASSE,SON MINCE ESPOIR SE BRISE,DECU PAR UNE BUREAUCRATIE INGRATE

 QUI NE SAIT QUE CLASSER UNE PAPERASSE

OU DES ILLUSIONS TRAHIES S’ENTASSENT

 HOMMAGE A L’ENSEIGNANT NAVETTEUR QUI SE BAT POUR UN UNIQUE BONHEUR

CELUI DE SON PUBLIC REVEUR

 D’UN AVENIR, D’UN DESTIN, PROMETTEURS

 HOMMAGE A L’ENSEIGNANT NAVETTEUR QUI RESISTE DES JOURS ET DES HEURES

 SACRIFIANT SON SANG,SA SANTE,SA SUEUR

 IL VOYAGE TOUT LE TEMPS SANS COMPTEUR

IL SOUFFRE PAISIBLMENT TEL UN CONTEUR

DES INJUSTICES D’UN DEPARTEMENT OPPRESSEUR L’ENSEIGNANT NAVETTEUR, VICTIME DES ERREURS

 D’UNE BUREAUCRATIE OH COMBIEN INGRATE!

 H O M M A G E A V O U S C H E R S C O M P A G N O N S E N S E I G N A N T S P E D A G O G U E S T R A N S F O R M A T E U R S N A V E T T E U R S ./.

Mohammed ESSAHLAOUI
Source : http://www.oujdacity.net/regional-article-43713-fr/

Dans : SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le 17 avril, 2011
A 10:15
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MAROC : LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION S’ENLISE VEULEMENT… !

   MAROC :LA LUTTE CONTRELA CORRUPTION  S’ENLISE VEULEMENT… ! 

     Si l’on approche la lutte contre la corruption, au moyen de slogans naïvement tonitruants, on ne fait que suivre des sentiers battus, comme si l’objectif était matérialisé, localisé, identifié. Au fait, puisque nous y sommes, ne vaudrait-il pas mieux parler de lutte contre des corrupteurs, ou des corrompus, ou des corruptibles ?  Au lieu de suivre des pistes qui ne mènent qu’à un infini que toute la société marocaine scrute avec suspicion et désespoir, ne serait-il pas plus intéressant et plus logique de recourir aux lois dormeuses, de les dépoussiérer et d’agir ? 

Nous avons l’impression que chaque fois on nous « balance à la figure » un tas d’affaires inextricables, aux pistes perpétuellement obstruantes, par des comportements, des agissements décourageants, d’acteurs rompus aux techniques d’évitements des véritables chemins qui, indiscutablement, mèneraient aux sources, si la volonté décisionnelle des autorités compétentes n’était pas elle-même enchaînée, canardée, trahie. Dans chaque coin du pays, la société marocaine connaît parfaitement les corrupteurs, les corrompus, les corruptibles, tellement elle en a durement souffert au fil des jours. Ce ne sont pas des textes, des lois, des organismes, des conseils, des commissions, des comités qui manquent. 

Ce qui manque douloureusement et affreusement, c’est bien la volonté politique des gouvernants qui sont démotivés, désarmés, désorientés, incapables de faire quoique ce  soit, par peur de représailles, ou de réprimandes. Les enjeux de la corruption, chez nous, dépassent de loin de simples actes d’amateurs. Il s’agit, qu’on le veuille ou non, de corruptions tellement ancrées dans les rouages du système sociopolitique, socioéconomique, qui n’ont rien avec  la littérature enfantine et infantile.   

Ces types de corruptions, pèsent si lourd sur la société qu’ils menacent même l’avenir du pays. La lutte contre la corruption telle qu’elle est actuellement conduite, est d’une veulerie déconcertante, dont témoignent en premier lieu les gouvernants, car nous estimons que c’est au pouvoir, au plus haut niveau, de défendre les citoyennes et les citoyens de ce mal chronique et paupérisant.  Nos gouvernants semblent baisser désespérément les bras, ignorant-ou feignant de l’être- que la corruption est une forme de terrorisme quotidien, bénéficiant de soutiens et d’appuis aux pistes tentaculaitres.Ce n’est sans doute pas une affaire de poules combattues par des poules mouillées !/. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le 2 avril, 2011
A 17:59
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MAROC : DES DOSSIERS QUI FÄCHENT… !

                           MAROC : DES DOSSIERS QUI FÄCHENT… ! 

    Je crois que nous sommes prisonniers de nos propres habitudes de penser, de réfléchir, d’agir, de concevoir, de planifier, et la liste est longue. 

Notre pays, comme nous tous, vit son présent, au présent. Est-il préparé pour, au moins, un futur proche ? 

Qui de nous, peut répondre à la question : comment sera le Maroc de demain ? Autrement dit : comment envisageons-nous l’avenir de notre pays ? 

Par peur de cet avenir, nous préférons fuir de telles interrogations, sachant que nos références, croyons-nous, font partie d’un passé déterminé, qui ne se souciait pas beaucoup, ou pas tellement de son futur, qui en l’occurrence,  est tout simplement notre présent d’aujourd’hui, vécu présentement. 

Ainsi les notions de temporalité chronologique se réduisent selon nos habitudes, comme diraient certains acteurs – penseurs de notre société, on se souvient de notre hier, on vit notre aujourd’hui, on attend, si tout va bien, un lendemain que nous souhaiterions rectificateur du passé et du présent vécus. 

Les gouvernements marocains qui gèrent les affaires du présent, ont beaucoup de mal, semble-t-il, à comprendre que leurs missions ne se limitent guère à sauver les meubles abîmés par leurs prédécesseurs, ni uniquement à répondre aux besoins de présents jamais indépendants des passés des citoyennes et des citoyens. 

Pour eux, la tâche paraît suffisamment claire et précise : ils s’occupent, sans jusqu’à s’en préoccuper, des affaires dites courantes, quotidiennes, du présent, leurs présents de gestion, de gouvernance ; ils estiment qu’ils ne sont pas responsables des passés des départements, ni de leurs futurs : «  nous gérons les présents des services au présent, le leur. » 

Prenons le cas de nos territoires encore occupés : M. le ministre des affaires étrangères évoque toujours la question, au présent narratif, sans invoquer ses plans d’actions futures. De cette manière, sa responsabilité se trouve dégagée avant sa nomination, et après son départ pour d’autres missions. ! 

En suivant un tel raisonnement lamentablement réducteur, on s’aperçoit tout simplement que les chargés de missions ne se donnent pas la peine de présenter, à qui de droit, une plateforme qui précise les termes d’un programme d’actions du genre : feuille de route, non en rabâchant le présent du passé du dossier concerné, mais plutôt au futur : « pour faire avancer le dossier, je ferai ceci, je proposerai cela, je m’engagerai à… »    

Le peuple marocain n’accepte plus de la navigation ‘déboussolée’. Les dossiers sont conçus, élaborés pour être traités dans leurs présents, leurs passés, leurs futurs limités par une date butoir rigoureusement respectée, dans les temps et dans les espaces, parce que transparence oblige, bonne gouvernance exige.  DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                                                                            

Dans : SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le 27 février, 2011
A 1:55
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RESPONSABILITE DES PARTIS POLITIQUES…!

                            RESPONSABILITE DES PARTIS POLITIQUES                                            ET DELA SOCIETE CIVILE… ! 

     La situation économique, sociale, au Maroc, de l’avis des citoyens et des observateurs neutres, se détériore au fil des jours, malgré les efforts considérables déployés à tous les niveaux. 

Le  problème  qui semble préoccuper la société toute entière, est de loin celui de la pauvreté alarmante, dont souffrent de nombreuses couches sociales, du pays. 

Il convient de noter, à ce propos, le grand écart qui frappe l’attention, entre les différents niveaux de vie des habitants qu’on pourrait répartir, sans la  moindre surprise, selon le schéma suivant : 

1/ Les classes super nanties. 

2/ Les classes riches. 3/ Les classe moyennes+ 

4/ Les classes moyennes- 5/ Les classes démunies. 

6/ Les classes pauvres aux situations précaires. 

Force est de constater que les riches s’enrichissent  de plus en plus. Alors que les pauvres continuent irrémédiablement leur descente vers le fond du ravin. 

Un tel état des lieux ne laisse guère le gouvernement actuel, indifférent, mais l’explication  qu’on avance varie entre un déterminisme accablant, et une lecture qui tout en se voulant rationnelle, pragmatique, se perd dans des méandres socioéconomiques nébuleux.   

Nous assistons donc, à un déploiement tactique de procès d’intentions, d’accusations mutuelles, le moins que l’on puisse dire gratuites et perverses, de critiques acerbes à l’adresse de l’autre, des autres : nous  n’en sommes pas responsables, ce sont les autres qui ne font rien pour rectifier cette situation inadmissible ; cependant, les pauvres, il y en a partout dans le monde, même en France, en Amérique, prétextent-ils… 

Ou mieux encore,  ‘c’est Allah qui distribue les biens, en fonction de Sa  volonté divine’ ! 

Les gens ne sont pas égaux, compte tenu du travail, de l’effort, fournis par chacun d’eux. 

Entre ce temps, les pauvres mènent une vie des plus dures ; frustrés, ils attendent que les choses s’améliorent, s’arrangent in chaa  Allah. Les deux chambres du parlement, les membres du gouvernement, les partis politiques, la société civile, tous se renvoient la balle, puis tous ensemble décident de l’envoyer en bonne et due forme « à qui de droit » : à notre niveau , nous ne pouvons rien faire affirment-ils !./. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI                                                                                   

Dans : SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le 18 février, 2011
A 23:39
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RESPONSABILITE DES PARTIS POLITIQUES…!

                            RESPONSABILITE DES PARTIS POLITIQUES 

                                           ET DE

LA SOCIETE CIVILE… ! 

     La situation économique, sociale, au Maroc, de l’avis des citoyens et des observateurs neutres, se détériore au fil des jours, malgré les efforts considérables déployés à tous les niveaux. 

 

Le  problème  qui semble préoccuper la société toute entière, est de loin celui de la pauvreté alarmante, dont souffrent de nombreuses couches sociales, du pays. 

 

Il convient de noter, à ce propos, le grand écart qui frappe l’attention, entre les différents niveaux de vie des habitants qu’on pourrait répartir, sans la  moindre surprise, selon le schéma suivant : 

 

1/ Les classes super nanties. 

2/ Les classes riches. 

3/ Les classe moyennes+ 

4/ Les classes moyennes- 

5/ Les classes démunies. 

6/ Les classes pauvres aux situations précaires. 

 

Force est de constater que les riches s’enrichissent  de plus en plus. Alors que les pauvres continuent irrémédiablement leur descente vers le fond du ravin. 

 

Un tel état des lieux ne laisse guère le gouvernement actuel, indifférent, mais l’explication  qu’on avance varie entre un déterminisme accablant, et une lecture qui tout en se voulant rationnelle, pragmatique, se perd dans des méandres socioéconomiques nébuleux. 

  

Nous assistons donc, à un déploiement tactique de procès d’intentions, d’accusations mutuelles, le moins que l’on puisse dire gratuites et perverses, de critiques acerbes à l’adresse de l’autre, des autres : nous  n’en sommes pas responsables, ce sont les autres qui ne font rien pour rectifier cette situation inadmissible ; cependant, les pauvres, il y en a partout dans le monde, même en France, en Amérique, prétextent-ils… 

 

Ou mieux encore,  ‘c’est Allah qui distribue les biens, en fonction de Sa  volonté divine’ ! 

 

Les gens ne sont pas égaux, compte tenu du travail, de l’effort, fournis par chacun d’eux. 

 

Entre ce temps, les pauvres mènent une vie des plus dures ; frustrés, ils attendent que les choses s’améliorent, s’arrangent in chaa  Allah. 

Les deux chambres du parlement, les membres du gouvernement, les partis politiques, la société civile, tous se renvoient la balle, puis tous ensemble décident de l’envoyer en bonne et due forme « à qui de droit » : à notre niveau , nous ne pouvons rien faire affirment-ils !./. 

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

 

                                                                                 

Dans : SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le
A 23:08
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HOMMAGE A UN HOMME EXCEPTIONNEL !

                         HOMMAGE A UN HOMME EXCEPTIONNEL ! 

     Il n’est pas de la supercherie ou de l’utopie, quand je rends hommage à un Français qui a vécu un certain temps à Figuig, au début de l’Indépendance Nationale.

M. Péchalerieu avait été affecté dans cette ville, en tant que Directeur de l’école professionnelle, sections bâtiment et menuiserie, et en même temps de quelques classes pilotes, assises du collège actuel.

Il était un homme jovial, plein d’énergie et de bonne foi. Grâce à sa clairvoyance, à son dévouement et à sa sagesse, il a pu maintenir et entretenir une vraie symbiose au sein des équipes enseignantes et enseignées.

Je rends hommage à cet homme bien sensé qui était au service de la ville et qui a parfaitement accompli ses fonctions aussi bien qu’un tout autre bon citoyen .Il n’épargnait aucun effort pour répondre aux besoins de l’établissement et de ceux qui en dépendaient .

Il portait tout haut le flambeau qui éclairait aux étudiants la voie du savoir et de l’instruction, comme il était le vrai soutien de ses élèves et le bon conseiller des parents.

Le souci qui le hantait toujours, était de susciter la soif d’apprendre chez les apprenants et de voir Figuig occuper sa place honorable parmi les grandes villes du Maroc.

Combien de jeunes, à l’époque, avaient été recrutés par l’Etat grâce à ses initiatives et à ses interventions pertinemment justifiées! Nombreux étaient les étudiants qui avaient bénéficié de bourses pour pouvoir poursuivre leurs études à Oujda !

Compte tenu de tous ses bienfaits, je trouve qu’il est de mon devoir-ayant été son disciple pendant une année, parce qu’en plus de la direction, M.Péchalerieu enseignait le français-il est de mon devoir, dis-je, d’exprimer ma gratitude envers cet homme qui s’était donné entièrement pour servir les jeunes de Figuig.

 Signé : Ahmed  BENDAOUD               

                                                                                                    

   

Dans : SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le 15 février, 2011
A 18:49
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LE FOOTBALL MAROCAIN:LE PARI D’UNE NATION…!

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      

                   LE FOOTBALL MAROCAIN   :  LE  PARI  D’UNE NATION… ! 

   La linguistique, pour qui veut s’amuser à comprendre les tenants et aboutissants du sport le plus populaire, au Maroc, offre des moyens de précision agréablement surprenants , d’autant plus que le foot signifie le pied, et que l’on joue au foot grâce, en priorité, à la faculté de concevoir, d’imaginer, de planifier,  d’élaborer,…avec l’intention initiale, ou à un moment donné, de réaliser un objectif déterminé. 

Il pourrait s’agir de dribler, de dépasser, de faire circuler la balle, en vue  d’occuper du terrain propice au marquage, en attendant la meilleure opportunité de viser  au millimètre près la lucarne, les bois, les buts !!!!!!!……………… 

Ce soir, o9 Février 2011, le Maroc jouera un match amical de préparation, contre une modeste équipe du Niger, à partir de 20h GMT. Retenons bien qu’il s’agira de faire jouer esprits, pieds, têtes, individuellement, collectivement, exception faite des mains évidemment.   

C’est maintenant que nous autres joueurs avec des mots, nous intervenons dans l’espoir d’y voir plus clair, pour mieux appréhender et décrypter les messages qui circuleront entre les  membres de l’équipe du Maroc d’une part, et entre l’entraîneur, l’arbitre du centre d’autre part. 

Est-ce le cas d’un entraîneur, d’un formateur, d’un superviseur, d’un sélectionneur ? Quel est son statut exactement ? En termes de tâches, qu’est-ce qu’il fait précisément ? Combien de temps passe-t-il avec l’équipe du Maroc ? 

S’agit-il d’une équipe marocaine de football  ou d’une équipe du Maroc ? Ou alors d’une sélection, d’une formation ? Car ce n’est point la même chose ! 

Comment les choses se passent-elles, alors, plus concrètement ? Où s’entraînent les joueurs, sachant qu’ils appartiennent individuellement à des clubs différents ? 

Ah, c’est donc comme cela que ça se passe : ils s’entraînent en Europe, 

avec leurs clubs, et ils jouent ce soir à Marrakech contre le Niger ! 

Mais parbleu ! Est- ce que dans ce cas, on pourrait parler d’entraîneur ? D’équipe nationale ? Le gros du travail serait fait par les autres entraîneurs, le nôtre ferait le reste : c’est quoi alors, le reste ? 

Je  m’étais gouré comme à l’habitude ! En termes de traçabilités, si le gros des préparations se fait ailleurs, qu’est- ce qui reste comme marocanité : le drapeau, le maillot, le joueur. ? QUEL JOUEUR ? LOCAL ? DELOCALISE ? ET SI LES MAROCAINS GAGNAIENT : MERCI LES MAROCAINS DU MONDE ! QUAND –MËME ?!!!….. ?! DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI 

Dans : SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le 9 février, 2011
A 21:54
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