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BIENVENUE SUR LE BLOG:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . BIENVENUE SUR LE BLOG DE MED ESSAHLAOUI:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . pour la liberté de la pensée et l’indépendance de l’opinion

 

LA PALESTINE ENTRE LE MARTEAU OCCIDENTAL ET L’ENCLUME ARABE

Depuis la création  de l’état d’Israël, par les super puissances internationales, avec la complicité à peine voilée des régimes arabes, la question de  création d’un état Palestinien ne cesse de connaître des rebondissements planifiés, programmés, fomentés, par des états majors explicitement affectés en vue de gérer les différentes phases du complot selon une consigne claire, précise, éternelle : laisser du temps palestinien au temps israélien. 

       Toutes les guerres ayant opposé des antagonistes inconnus étaient déclarées dans un anonymat complet et conduites dans un flou  total : Qui est l’ennemi de qui ? Pour quelle cause ? Pour quels objectifs immédiats ou lointains ? Comment se liaient les alliances et se déliaient les langues ?….

        Il y a dans la question palestinienne non pas des avancées substantielles, mais plutôt des  accumulations de malentendus, d’ ambiguités ; tout serait à relire, tout serait à refaire, si la volonté de voir les choses bien en face, n’était pas entachée de présupposés, de préjugés, de manipulations de toutes natures.

         En effet, ni les Palestiniens , ni les Israéliens, ne sauraient / ne pourraient prétendre jouir d’une quelconque autodétermination de choix, de prises de décisions, s’inscrivant strictement dans de cadre légitime de leurs intérêts respectifs. Tout se décide à leur insu, en leur absence , hormis certaines manipulations hautement médiatisées, allant dans le sens de la complication des relations entre des peuples affaiblis par tant d’années de crises chroniques aux virus criminellement injectés et réinjectés sur commande, en fonction de nouvelles données stratégiques internationales.

          Des médiateurs de tous bords, aux courtiers en quête d’affaires juteuses, aux négociateurs rompus aux passes de mains sous les tables, tout ce beau monde circule librement au sein des harems, pourtant interdits aux intrus, ainsi qu’au sein des états majors, pourtant interdits à toute personne étrangère aux départements top secret.

          Pour ce qui est essentiellement de la question de création d’un état palestinien, du moins telle qu’elle est colportée, approchée, galvaudée , exploitée, du golf à l’atlantique, le monde arabe en fait une affaire de religiosité des plus sacrées, de nationalisme intégriste des plus véhéments, d’états , entendons par- là, la crédibilité  des régimes arabes et leur survie. Autant la question dure et perdure, autant tout en dépend, même si des coups bas sont souvent permis pour renforcer le convaincre, le persuader, le dissuader, dont les régimes arabes ont grandement besoin pour asseoir leur autorité pérenne, dans un monde aux exigences démocratiques devenues , de plus en plus , violemment fluctuantes.

           C’est alors que se justifient toutes les formes de recours aux interventionnismes légaux et légalisés dans les politiques intérieures du peuple palestinien frère :chaque régime arabe tient farouchement à dicter , à suggérer, à imposer des lois , des conditions, à une éventuelle création d’un état palestinien, libre et indépendant, aux frontières internationalement reconnues, avec ELQODS comme capitale éternelle . !

C’est bien parce que les frères Palestiniens ne sont presque jamais d’accord entre eux, que les régimes arabes s’arrogent-ils les droits de la religiosité, de la protection et du soutien des frères, du conseil désintéressé de l’aîné, de toutes les médiations et de toutes les interventions jugées comme s’inscrivant irréversiblement dans le cadre des intérêts du peuple palestinien frère :arguments désormais frauduleux et obsolètes qui se contredisent historiquement avec les lois rigoureuses et infaillibles  de la responsabilisation des peuples de la planète.      L’autonomie et l’autodétermination , on l’oublie souvent, sont des processus qui s’assument et qui ne s’imposent guère, même mis entre le marteau et l’enclume..        DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le 17 août, 2010
A 20:04
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L’INEGALITE DES CHANCES : FLEAU RALENTISSEUR DE TOUT DEVELOPPEMENT DURABLE…

Dans tous les projets de jeunes démocraties, si l’on se réfère aux exemples concrets de sociétés en voie de développement, à travers les continents, il serait aisé de remarquer que la principale revendication des différentes couches sociales a toujours été l’instauration d’un système démocratique , capable de garantir une vraie égalité de chances sur tous les plans.

       Principale base d’un quelconque socle de décollage démocratique, pilier essentiel  de toute démocratie pragmatique, réaliste, de proximité, loin des discours ou des littératures idéo- démagogiques, la lutte pour l’égalité des chances, a depuis des siècles, soit servi de braises pour des révoltes/révolutions dormantes, soit de chartes/contrats sociaux, pour des évolutions, sereinement négociés au moyen d’argumentaires infaillibles, objectifs, logiques, universels, et tout autant légitimes.

       Force   de croire par voie de conséquence, que désormais, la qualité des processus de démocratisation sociale des secteurs vitaux dans leur globalité, dépendra indubitablement de celle de l’égalité des chances, beaucoup plus que de celles des autres critères d’appréciation ou de jugement, sur le terrain des réalités quotidiennes.

 Parce que l’égalité des chances entre les citoyens d’un pays, c’est du concret, du visible, du mesurable, la non-égalité des chances  elle-aussi, se révèle avec tout autant de transparence et de traçabilité rigoureusement mesurables.             Compte tenu de la place qu’occupe le droit à l’égalité des chances dans les systèmes démocratiques qui se respectent, un intérêt tout particulier lui est scrupuleusement accordé chaque fois que les autorités compétentes négocient avec les partenaires concernés la planification, la programmation, le lancement, le suivi de chantiers s’inscrivant dans le cadre du développement durable .Car ,en effet, un quelconque développement  n’aurait la chance d’être durable ,qu’à la condition sine qua non qu’il prenne en compte, les opportunités et les chances démocratiquement, équitablement, légalement créées pour ces mêmes citoyens qui se sentiront directement impliqués pour veiller sur la durabilité du projet ciblé, avec engagement, responsabilité et conviction profondément citoyenne. 

       

        Il va sans dire, par ailleurs, que le droit à l’égalité des chances ne concerne pas exclusivement les individus , il concerne tout autant , entre autres :

    -l’égalité des chances dans l’intégralité du territoire national     -l’égalité des chances entre/dans les régions      -l’égalité des chances entre / dans les provinces, les villes, les communes, les quartiers.. ………………………………………………………………………………………………                   Il est donc question d’égalité des chances partout , et dans tous les domaines. C’est une affaire d’équilibre à entretenir en permanence, entre tous les citoyens, sur chaque coin du territoire national. Tout déséquilibre, accidentel ou voulu, toute tendance à privilégier…,à sous estimer..,à prioriser une région X au détriment d’une région Y, pourraient déboucher sur de fâcheux  résultats de durabilité développementale : des inégalités de chances, naissent fatalement des inégalités de développement durable qui équivaut irrémédiablement au développement « précaire »,fléau dangereusement ralentisseur des efforts surhumains consentis pour réaliser une politique générale de développement durable et  généralisé : seul et unique critère de crédibilisation  d’un système politique donné./. DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le
A 20:01
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LA LIBERTE D’EXPRESSION : UN MYTHE OU UNE REALITE ?

      Dans les temps qui courent, les discours et les pratiques des partis politiques jouent avec brio le jeu que les gouvernants ont choisi de leur faire jouer, pour sensibiliser, accompagner,                                                 convaincre, orienter, encadrer, une opinion publique de plus en plus raide, réticente, à toutes  formes de développement durable proposées.

       S’il  est une lapalissade d’admettre que le chantier de la liberté d’expression est désormais lancé, soit concrètement, soit en tant que slogan bienfaiteur, il n’en demeure pas moins inquiétant de constater, dans la vie quotidienne des citoyens, de fâcheux soubresauts de velléités répressives, que les peuples ont cru révolues à jamais.

        Par ailleurs, il importe de souligner la malheureuse tendance des gouvernants à jouer , avec défi et arrogance, sur les confusions chroniquement semées dans les esprits des citoyens.

A titre d’exemple, il est permis et possible d’interroger la sémantique fonctionnelle de cette liberté d’expression tant folklorisée, tant chantée, par des médias officiels ou semi- officiels.

        Parmi de grandes énormités, systématiquement incrustées dans le corps des démocraties fragiles , dès lors qu’on évoque la liberté d’expression, ce sont des journalistes, des personnalités politiques ou associatives, des activistes de droits de l’homme, des    intellectuels, entre autres, qui se sentent/qui se croient concernés ,visés, par tel ou tel dérapage susceptible de semer du trouble dans les relations entre les gouvernants et cette classe d’illuminés ,d’éclairés, d’une société donnée :: parce qu’ils se sentent/se croient toujours visés par les coups de pattes de la machine répressive, ils s’arrogent ostensiblement le droit de s’ériger comme les seuls défenseurs, les seuls interlocuteurs légaux, chaque fois qu’il est question de transcender un quelconque litige. 

        Une autre énormité, qui consiste à jouer sur des ambiguités, des interprétations confortantes ,à sens unique, qu’un nombre considérable de systèmes démocratiques s’ingénient à semer, à entretenir, dans les esprits des citoyens, réside dans l’intention malsaine de faire croire que la liberté d’expression est un objectif  démocratique en soi, que les pratiques démocratiques se résument exclusivement dans la pratique de la liberté d’expression. Mais de quelle liberté d’expression s’agit-il ?Mais qu’est-ce qu’il s’agit d’exprimer librement ?  Au stade avancé , où se développent les discours des ambiguités, des confusions, des malentendus, consciemment ou inconsciemment entretenus, prétendre répondre à des questions aussi complexes, serait se diriger tout droit vers le piège tendu par ceux qui profitent de la situation actuelle des libertés en général, et de la liberté d’expression en particulier.

        Néanmoins, il serait possible d’avancer quelques éléments de  réflexion  appropriée :

-Si la liberté d’expression concerne des individus, autant qu’elle concerne des sociétés entières, - Si la liberté d’expression s’avère être un acte individuellement assumé/assumable,       -Comment alors se construit, s’articule, l’expression individuelle dans l’expression         collective des groupes ? 

                                  En définitive, la liberté d’expression,  âprement et légitimement revendiquée, serait- elle celle qui se hisse au niveau de la pensée individuelle, de l’opinion personnelle, reconnues, appréciées, démocratiquement, par des systèmes aux traditions démocratiques individuellement et collectivement confirmées ?!./. 

  

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le
A 19:48
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LIBRE A VOUS DE PENSER CE QU’IL VOUS PLAIT … TOUTEFOIS..

C’est une position fort ambiguë, qui consiste à penser, sans arrêt, aux problèmes et aux injustices dont souffre l’humanité toute entière, jusqu’aux plus profondes fibres de son existence, sans pour autant tenter de concrétiser les pensées en actes harmonisateurs, salvateurs, contributeurs à l’amélioration des situations humanitaires de populations décimées par des guerres , des famines , des maladies, des catastrophes de toutes natures, des complots, au silence génocidaire de régimes dépassés irrémédiablement par les événements.        Une ambigüité de la sorte, si elle procure et garantit un certain confort matériel, limité dans le temps et dans l’espace,  n’en demeure pas moins vexatoire, incompréhensible, injustifiable, lorsqu’on cherche, à tout prix, à lui faire jouer le rôle d’un moteur générateur de confort moral, supposé conquis et mérité.  Jouer sur les ambiguités des positions, les développer, en faire des outils infaillibles de machines d’une modernité  conçue,  planifiée, adoptée par un imaginaire de multinationales voraces : tels sont désormais les fins mots d’ordre d’une classe de décideurs, créée en vue de cautionner des actions et des réactions préfabriquées, sur mesure et sur commande. !       Force est de constater alors, que des efforts gigantesques sont  inlassablement déployés par ces multinationales dans le double but déclaré de : 

 -mettre une main mise de fer, définitive et écrasante , sur tous les médias internationaux de l’information, en instaurant un système diabolique de contrôle, de gestion, de filtrage, de distribution, de «  haute qualité »,.   -boucher, colmater, par la suite, toutes les sources d’informations indépendantes, en vue de pérenniser la grandeur terrifiante et terrorisante du monopôle détenteur de toutes les informations de la planète. Ainsi, selon ces multinationales de l’information, le monde médiatique serait divisé en deux camps : -celui  des  manipulateurs, libres de toute contrainte, d’où qu’elle provienne,                                                                                                                 - celui des manipulés, contraints à toutes les formes de contrôles rapprochés.     

 Et, de ce fait, le monde en général, selon leur vision, appartiendrait exclusivement , aux détenteurs de l’information, du savoir, « du véritable pouvoir. ! »        Cependant, comme partout et dans tous les domaines de la vie des hommes, émergent toujours, en face des dominateurs, des oppresseurs, des usurpateurs, des résistants à la démagogie, des esprits libres et indépendants, des défenseurs de droits universels, épris de liberté, d’égalité, de démocratie, foncièrement transparentes. Ces bénévoles qui se tiennent sans cesse vigilants, constamment mobilisés, pour servir le principe fondamental  du droit inaliénable des citoyens, à la multiplicité des sources d’information, refusent, au nom de la démocratie , de se plier devant un fait accompli particulièrement exécrable : celui du mensonge et de la manipulation systématique de l’opinion publique, une opinion publique en quête du respect de sa dignité citoyenne et humaine : sans elle, sans le lectorat qui la constitue, à qui / à quoi serait destinée l’information ? 

                                                                                                                                Ces bénévoles , ces lecteurs donc, qui luttent pour le droit d’accès à des sources multiples d’informations justes, vraies, vérifiables, ne ménageront aucun effort pour servir la vérité, de plus en plus revendiquée, par tous les citoyens du monde./.                            DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI       

Dans : politique
Par mohamedessahlaoui
Le
A 19:42
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LE DIALOGUE DES GENERATIONS : UN ATOUT INDISPENSABLE POUR TOUT DEVELOPPEMENT DURABLE.

                   

         Notre projet hasardeux de poser la problématique du dialogue des générations, au sein d’une société donnée, aux composantes diverses et diversifiées, comme celle du Maroc, ne s’inscrit aucunement dans le cadre d’une étude spécialisée. Cela, malgré tout,  nous permettra de confirmer ou d’infirmer l’indispensabilité d’un tel dialogue des générations au sein de la société marocaine en particulier.

    

       Un dialogue, faudrait-il le rappeler, tout simplement, est un échange de points de vue et / ou d’opinions entre deux ou plusieurs partenaires, sur un sujet donné d’intérêt commun, au moyen de paramètres de communication partagés, susceptibles de garantir une compréhension mutuelle des positions affichées, des accords ou des désaccords exprimés, des réserves émises : le tout, bien évidemment, se basant sur une écoute disponible, dégagée de présupposés, d’arrière-pensée, de sous-entendus, de malentendus.

       Dans le cas qui nous intéresse directement, de nombreuses questions se posent  telles que : - Est-ce que les différentes générations, au Maroc, discutent entre elles, se concertent, engagent des conversations, échangent des points de vue, cherchent à se convaincre au moyen d’arguments, respectent les opinions contradictoires chez les autres…à propos de visions… de représentations…de choix…de décisions… ? - Est-ce que les différentes générations, au Maroc, tiennent compte de la différence des âges ? De la différence des expériences vécues ? Ou est-ce qu’elles ont plutôt tendance à valoriser, à imposer, leurs positions aux autres ? 

     Notre intention n’est pas de répondre à de telles  questions que se pose tout le monde, mais surtout de tenter de comprendre la situation relationnelle qui prévaut entre les générations, chaque fois qu’elles se trouvent face à la nécessité d’opérer des choix, de prendre des décisions, s’inscrivant dans un cadre précis . Prenons comme exemple la réalisation de projets sociétaux de développement durable, qui ne pourraient se concrétiser sans l’apport, la contribution, la participation, riches et enrichissants des différentes générations : la construction d’un terrain omnisports, sans concertation préalable avec les principaux concernés, notamment les jeunes du quartier et les professionnels du domaine soutenus par des personnes âgées, pourrait dans des cas aboutir à une démotivation certaine de ces jeunes, ce qui conduirait à un délaissement du projet, signe prémonitoire de son échec .

 A l’opposé, un dialogue insuffisant entre jeunes du quartier et personnes âgées pourrait dans certains cas compromettre l’aboutissement d’un projet destiné à ces dernières car  les jeunes n’y voient aucun intérêt notable pour eux !! Et pour citer des exemples, la liste serait longue : foyers pour personnes âgées, terrains de sports, maisons de culture, instituts…etc,.et la réflexion n’en serait pas, pour autant, prometteuse

         Dans ce même état  d’ esprit , nous formulons avec une profonde conviction ,le souhait que de grands spécialistes avisés, conduisent des études plus  approfondies dans ces directions, pour y voir plus clair.   Nous estimons, quant à nous , au terme de cette brève approche’ donquichottesque’, que de la qualité du dialogue intra et inter générations, du degré d’implication atteint par les différentes générations de partenaires, dépendront et le développement durable et l’avenir de la société entière.

     Il y va ainsi, dans tous les chantiers de développement durable, dans tous les domaines de la vie d’un pays./.   (  A SUIVRE  )

DE VIVE VOIX : Mohammed  ESSAHLAOUI

Dans : Developpement Durrable,SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le
A 1:16
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Dans : SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le
A 1:15
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       LE DIALOGUE DES GENERATIONS : UN ATOUT INDISPENSABLE                         POUR   TOUT     DEVELOPPEMENT    DURABLE….                                                          ( suite ) 

       Généralement toutes les sociétés aspirent légitimement à prendre en mains leur développement , leur émancipation, la libération de leurs initiatives, la consolidation de leurs acquis dans la totalité des domaines vitaux. Cela est d’autant plus logique et normal, que l’accent soit lucidement et courageusement mis sur la volonté de l’auto-développement, beaucoup plus que sur le développement lui-même.

 En ce sens, se prendre en charge, considérer et valoriser ses propres potentialités tant matérielles qu’humaines, s’initier à forger ses propres stratégies de développement, seraient pour une société donnée, autant de  facteurs fiables pour la concrétisation de toute durabilité développementale, objective, réaliste, pérenne, consciente et engagée.

 Aussi, pourrions-nous dès lors, et sans nous hasarder, mettre en exergue l’une des conditions fondamentales d’aboutissement des projets de développement durable : dialoguer constamment, pour garantir et assurer le principe de durabilité dans le temps et dans l’espace, symbolisé par l’être humain, par le citoyen  d’aujourd’hui et de demain ,occupant désormais, le centre de tout développement crédible , souhaité.     

      Mais , comme on le sait, il n’est pas toujours aisé de dialoguer sans tenir compte des enjeux, des représentations, des visions ,des uns et des autres, d’une génération à une autre.

Prenons l’exemple des chantiers de l’éducation nationale, dans une société en voie de développement multidirectionnel .Dans ce cas précis ,il s’agirait de développer des  dialogues 

de générations, entre autres :

 -des générations de chercheurs de spécialités diverses et complémentaires

 -des générations de praticiens de catégories    multiples et complémentaires

 -des générations de concepteurs de programmes, de méthodes, de matériels, d’évaluation,    divers  et  complémentaires,

  -des générations de formateurs de diverses écoles, de divers courants, anciens et modernes,

  -des générations de planificateurs , d’orienteurs , de…………………………………………

  -des générations de responsables de divers domaines et niveaux de l’éducation nationale.

  - des générations de politiques de l’éducation,

  -des générations  de responsables de familles

  -des générations de représentants des différents personnels de l’éducation

  - des générations de hauts responsables de départements concernés.

En proposant ce listage loin d’accéder à l’exhaustivité requise et recommandée par autant de générations de penseurs, d’intellectuels, de philosophes des sciences de l’éducation, de personnalités politiques,….notre intention s’impose la nécessité de souligner deux conditions impérativement incontournables, pour qu’un développement durable progresse , grandisse, selon une carte de route ayant la possibilité de recueillir l’aval, le consensus, l’accord, le feu vert , les plus larges possibles, des différentes générations, âges et responsabilités confondus. 

DE VIVE VOIX :  Mohammed ESSAHLAOUI

Dans : Developpement Durrable,SOCIETE
Par mohamedessahlaoui
Le
A 1:08
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