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BIENVENUE SUR LE BLOG:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . BIENVENUE SUR LE BLOG DE MED ESSAHLAOUI:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . pour la liberté de la pensée et l’indépendance de l’opinion

 

ABDALILAH BENKIRANE : SUR LA VOIE DE L’ALTERNANCE !

           ABDALILAH BENKIRANE : SUR LA VOIE DE L’ALTERNANCE !

 

 C’est ignoble. Depuis quelques jours, une certaine presse marocaine s’échine et tend à salir, de manière éhontée, la réputation de M. Abdalilah Benkirane, Chef du Gouvernement Marocain.

 

Un peu partout, il est écrit que le Chef du Gouvernement serait intervenu en personne pour trouver un job, à l’une de ses cousines. Alors que si on lit attentivement le papier du Journal qui a déclenché l’affaire, on s’aperçoit que la jeune fille en question était reçue par concours !

 

Par ailleurs, il importe de signaler que cette même presse n’hésite pas à faire étalage de ses critiques acerbes focalisées, sans répit, sur les actions engagées et engageantes de la nouvelle équipe gouvernementale du Maroc.

 

Arrêtons donc de traîner M.Benkirane dans la boue, en insinuant qu’après une huitaine de mois passés aux commandes de la gestion des affaires, il n’aurait concrètement réalisé aucun des projets sociétaux de développement préalablement promis à l’électorat !

 

Un peu de respect, Haram Alikoum ! Non seulement, on le traite de petite bitte, mais aussi de goujat ! Certes, la société marocaine n’a ménagé et ne ménagera pas le moindre effort pour conquérir et défendre ses libertés longuement bafouées dont le droit à l’expression et à la pensée ; néanmoins, il serait aisé de constater le flux de critiques virulentes qui ne cessent de s’acharner sur l’expérience d’une alternance ayant grandement besoin de l’appui, du soutien, et surtout de la compréhension responsable des forces vives de la nation.

 

Non, Messieurs les journalistes, quand Benkirane honore sa fonction de Chef du gouvernement, la première année doit être considérée comme  un avant-goût des préliminaires. Quand à vous, Messieurs les responsables de ce que j’appellerais des médias, sachez que votre pudibonderie n’est pas de mise. Quand on a  élu deux fois de suite un certain surnommé Bill Clinton, ou des personnalités politiques nationales                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          on ne joue pas les chochottes !

 

Et Benkirane, lui, au moins ; il n’a pas besoin d’utiliser un cigare pour arriver à ses fins. Le french lover ne saurait s’encombrer d’accessoires quand il dépense ses bienfaits.

Les amateurs de la politique politicienne pourraient facilement se substituer au peuple. Comme  l’a fait remarquer l’intéressé lui-même, avec beaucoup d’élégance : « Si vous me voyez de temps en temps de mauvaise humeur, c’est simplement parce que je viens de connaître un incident « conjugal », ni plus, ni moins.

 

Personnellement, j’adhère totalement à la formule admirable inventée par mon collègue humoriste amateur ; je vous laisse la déguster : « Benkirane est trop doué pour le bonheur. »

 

En français, ça veut dire que c’est un énorme queutard ! En arabe dialectal, ça veut dire kafez ma ichamtou hadd. Ce que tous les journalistes politiques de la place Bourgogne à Rabat Agdal et du café des journalistes à Oujda, se répètent entre eux depuis des années, mais comme toujours, avec cette merveilleuse corporation, ça reste dans la famille.

 

On évite d’en faire profiter ces gros ploucs de certains lecteurs malintentionnés, subissant le fardeau des préjugés et des présupposés qui salissent tout ce qu’ils touchent de leurs yeux globuleux et bovins de pauv’blaireaux qui n’ont pas fait Sciences Po, ou Sciences de l’Education ou Sciences dela Communication, et qui n’ont jamais tutoyé un ministre.

 

Moi, je dis que les Marocains ont le droit de savoir qui sont vraiment leurs dirigeants, y compris dans le cadre de leur vie privée. Et maintenant qu’ils savent pour Mohammed Morsi, je ne serais pas étonné que SSi Abdalilah Benkirane soit réélu triomphalement aux législatives de 2017 !

 

Pour celles et ceux qui gaspillent leur temps à calomnier leurs prochains, et par la même occasion à se permettre sournoisement, méchamment, de s’attaquer vulgairement  à d’honorables personnalités sociopolitiques chargées de  rudes et de dures missions, au service de la société, dans son intégralité, je leur souffle simplement à l’oreille ce qu’ils ne devraient jamais oublier :Avec l’avènement de la nouvelle génération d’équipes gouvernementales, les Marocains ont fermement décidé d’opérer une rupture profonde et irréversible avec toutes les pratiques des temps révolus.

 

Ce ne sont sans doute pas des jacasseries de pies ou des ruades de mules entêtées qui risquent de faire fléchir la volonté et la résistance de l’équipe gouvernementale militante et patriotique actuelle. Car ce n’est point des muscles que naît la force de créer et de résister ; elle jaillit des esprits et des cœurs…  !

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 11 février, 2013
A 17:18
Commentaires : 0
 
 

LA CRISE DU MALI EST LOIN D’ETRE DENOUEE !

                     LA CRISE DU MALI  EST LOIN D’ETRE DENOUEE !

 

   Après la dernière intervention française, de Janvier 2013,  les Maliens ont cru un instant que la bataille était indiscutablement gagnée, et définitivement.

 

Avec la visite, tous  tambours battants du Président dela RépubliqueFrançaise, on s’était cru  aux années 1945, surtout en suivant le discours lyrique du grand orateur François Hollande, et celui du Président Malien par intérim qui n’a pas lésé sur les remerciements, les expressions de reconnaissance des Maliennes et des Maliens à l’adresse du Chef libérateur du Mali et du peuple Malien.

 

Mais ce qu’il conviendrait de retenir du discours mobilisateur et rassembleur de François Hollande, fut incontestablement, l’intonation,  l’assurance, la sérénité, avec lesquelles le  Président Français(le libérateur) avait matraqué, pendant de longues heures : « La Francen’a pas  vocation à rester au Mali ! »(Après, soi – disant, sa libération définitive).

 

Désormais, la besogne qui consiste à faire face aux groupes des Jihadistes musulmans, le Mujao compris, sera confiée aux Maliens eux-mêmes, appuyés par des troupes en provenance des Etats Africains de l’O.C.D.E.A.O, ainsi que des contingents pour le maintien de la paix au Mali, envoyés par l’O.N.U.

 

Sur un autre volet de la question, en l’occurrence la revendication par le Mouvement Islamique de Libération Azaoide, et celle du M.N.L.A, d’un statut de large autonomie de la région de Kidal habitée par des populations Touarègues qui n’hésitent pas à lutter âprement s’il le faut, pour défendre leur territoire au Nord du Mali et recouvrer leur indépendance totale, à laquelle ils ont toujours été habitués.

Faute de quoi, ils brandiraient ouvertement et de toute leur force, leur tendance séparatiste.

 

Comme il est aisé de le constater,La  Francea bien la ferme intention d’exploiter à fond, les différentes  divergences tribalistes,  à son avantage. Selon la vision des stratèges militaires Français, il n’y aurait pas mieux que de confier aux mouvements Touaregs la défense du territoire du Nord malien. Ils sauront/pourront mieux protéger les populations locales des exactions sauvages des mouvements Jihadistes, de référence Salafistes extrémistes, indésirables aux yeux  du peuple Malien à majorité laïque.

 

Venons-en maintenant à la grande inconnue, qu’est la position du grand  voisin du Nord, c’est-à-dire l’Algérie, qui pour des raisons sécuritaires de géopolitique régionale, ne compte guère abandonner ses visées de leadership sinon sur toute l’Afrique, du moins sur la moitié du continent : du Maghreb à l’étendue Sahélo Saharienne

 

Cette convoitise ne date pas d’aujourd’hui. Elle se justifie selon tous les gouvernements successifs de l’Algérie, sans exception aucune, avec le soutien cardinal et illimité de l’Armée Populaire Nationale (l’A.P.N.), par des raisons fondamentales :

 

A l’échelon international, et surtout vis-à-vis de l’ancienne puissance coloniale, l’Algérie est frileuse à toute présence française proche de ses frontières. Profondément convaincue des velléités séparatistes des populations Touarègues   dans les régions proches dela Mauritanie, du Mali, du Niger, du Burkina Faso, du Tchad, dela Libye, l’Algérie entend se protéger et défendre ses richesses naturelles.  Pour ce faire, elle n’hésite point à considérer ses voisins du Sud et du Sud Est comme de simples remparts naturels de première ligne.

 

A l’échelon intérieur, comme on le sait depuis bientôt une quinzaine d’années, l’Algérie est en proie à des violences inhumaines perpétrées par des groupes armés de Salafistes dont le fameux Mujao qui a fait parler de lui par l’attaque surprise du  site gazier de Ain Aménas proche justement de la frontière avec le Nord du Mali ; une attaque particulièrement sanglante qui s’est soldée par un nombre indéterminé de morts  et des prises  spectaculaires de centaines d’otages dont plusieurs  travailleurs de nationalités étrangères.

 

Faudrait-il rappeler à ce sujet  que les autorités algériennes ont mis l’accent sur la probabilité fort plausible que les attaquants du site gazier de  Ain Aménas se seraient infiltrés en territoire algérien à partir du Nord du Mali et ce, par coïncidence, avec le déclenchement de la bataille de libération des villes maliennes du Nord ?

 

Inutile enfin de signaler  que certains observateurs accrédités  n’ont pas fini de soupçonner           le Mujao d’être de connivence quasiment certaine avec des éléments du Front Polisario, ou inversement, qui selon ces mêmes sources prêteraient main forte aux groupes de terroristes opérant sous le commandement effectif de l’Algérien Moktar ould Moktar surnommé «  le borgne ».

 

Ces groupes de Salafistes lourdement armés, furent chassés des villes maliennes sous la pression efficiente de ce qui reste de l’armée malienne, soutenue par des unités de l’armée française. Ils se sont finalement repliés vers le Nord afin de se réfugier dans des régions montagneuses surplombant la frontière algérienne Ils auront ainsi toute latitude d’entreprendre des attaques surprises à partir des deux côtés de la frontière algéro- malienne.

 

En fin de compte, si nous nous sommes donné la peine de naviguer aussi large,  c’est  bien pour conclure que ce serait trop prétentieux d’avancer des informations démesurément optimistes  sur « le dénouement  imminent »  de la crise malienne, de Kidal à Bamako en passant bien sûr par Gao et Tombouctou, la ville Sainte aux 330 Marabouts Protecteurs !!!

 

Aussi serait-il ingénument prétentieux de croire un instant qu’un tel dénouement surviendrait paisiblement, en plein ciel, au sein de la cabine insonorisée d’un avion Rafale !

Car crier victoire, ne pourrait en aucun cas se faire sur le dos des peuples de la région qui passent toute leur vie sur le dos des dromadaires, en compagnie d’otages innocents ayant sincèrement  sympathisé avec leurs gardiens, au–delà des politiques politiciennes de leurs Etats respectifs. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 8 février, 2013
A 11:49
Commentaires : 0
 
 

LE CONSEIL PROFESSIONNEL NE SERAIT–IL QU’ UN ORDRE DEGUISE ?

      LE CONSEIL PROFESSIONNEL NE SERAIT–IL QU’ UN ORDRE DEGUISE ?    

         Un conseil demandé vaut mieux, dit-on, qu’un conseil donné. Dans le domaine de la formation, initiale ou continue, l’habitude de donner des conseils aux enseignants, débutants ou vétérans, est une pratique courante quasi quotidienne. Si la manière diffère d’une catégorie ou d’une personne à une autre, les intentions paraissent souvent identiques.

 

C’est ainsi que l’on propose,suggère,recommande,gentiment,modestement,aimablement,une démarche ou une technique,ou que l’on offre une certaine assistance,on dirait plutôt une idée,une direction de réflexion,une piste pédagogique qu’on veut petite,simple,neutre,à tel point que le locuteur,lui-même, se la représente toute innocente,ne touchant en rien à la personnalité de l’interlocuteur !!!

 

D’une façon ou d’une autre, le conseil pédagogique se révèle de plus en plus, comme un outil, un moyen efficace, dont use souvent, le formateur conseiller pour s’imposer en tant qu’autorité plus que morale, devant une assistance désormais difficile à convaincre, ou du moins à intéresser.

 

Pour ce faire, on a recours à une infinité de conseils en vue de ménager les susceptibilités  des «  formés », parce que le formateur tient beaucoup à redorer régulièrement son blason, à travailler son image de marque.

 

Il se veut et se voit animateur des corps et des esprits,des individualités et des collectivités,dans le présent et dans le futur proche et lointain ; autrement dit, il incarne la faisabilité, la personnalité, le pouvoir de suggérer une panoplie de pistes ( et non pas de feuilles de route) proposées cependant humblement par un praticien de toutes les situations possibles et imaginables ; tant mieux si la forme l’emporte sur le contenu !

 

C’est ainsi qu’il importe impérativement de mobiliser tous les moyens idéationnels et matériels  pour ne pas sombrer dans l’ennui ( physique au moral), du verbal au non –verbal, de la parole à l’image. (Je vous conseille de suivre attentivement les péripéties de la piste pédagogique que je vous suggère avec « mon humilité habituelle »), semble dire le formateur à « ses formés » sur un ton des plus courtois. 

 

Par conséquent, et sans précipitation, autant le conseil pédagogique est une nécessité de formation professionnelle moderne, incontestable, autant il pourrait être perçu comme une forme de leurre intellectuel dont la dangerosité ne se fait nullement attendre chez certaines personnes conseillées, par des effets de contamination de la part de certains conseillers merveilleusement intentionnés,cela va de soi. !   

 

J’ose donc conclure de telles élucubrations qui pourraient fâcher certains, en posant une question qui me paraît  quelque peu d’actualité : Comment faire pour susciter chez des débutants (vrais ou faux) l’intérêt des demandes de conseils pédagogiques et professionnels? 

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui        

 

 

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 2 février, 2013
A 13:53
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LES MYSTERES DE L’OPERATION « SERVAL »

                                     LES  MYSTERES DE  L’OPERATION « SERVAL »

 

     Comme ils sont naïfs et crédules ceux qui  croient quela Francese préparait activement et judicieusement pour lancer ses avions Rafale surla Syrieafin de voler au secours du peuple syrien qui vit pendant de longs mois des souffrances inhumaines et indescriptibles !

 

Les observateurs les plus avisés ont complètement oublié que cette grande puissance répugne toujours à partager  un gâteau succulent même avec  ses meilleurs amis dont les USA plus particulièrement, sachant que des partages de ce genre ne se font jamais au grand jour, même lorsqu’il s’agit d’ alliés  plus proches et  plus sûrs.

 

On oublie que ce principe de priorisation prime tout autre  principe. Il y  va des intérêts   vitaux d’une ancienne puissance coloniale et de la sécurité d’anciens territoires occupés. Peu  importe ce qui se passe ailleurs, en l’occurrence en Syrie, ou en Palestine. Ces derniers peuvent attendre, d’autant qu’ils y sont toujours habitués.  C’est le contraire qui aurait surpris.

 

La région du Sahel qui s’étend dela Somaliejusqu’en Mauritanie jouit d’atouts pluridimensionnels appétissants, au dessous et au dessus du sol. En plus, c’est tout un continent qui s’offre fabuleusement et généreusement en tant que territoires qui gagneraient à être défrichés, tellement les super puissances tiennent à sauvegarder l’infinité des richesses qu’ils abritent jalousement et fièrement.

 

Depuis longtemps, en effet, le Mali,la Mauritanie, le Niger, le Burkina  Faso, le Tchad, le sud algérien, le sud libyen, le sud marocain, et bien d’autres, sont observés avec une convoitise animalière et irrésistible. Même si les circonstances ne permettaient pas de faire main mise sur les richesses inestimables enfouies sous le sol, il faudrait les créer de toutes  pièces.

 

La Francen’a jamais oublié que le sud algérien, par exemple, représente un espace idéal pour y créer un observatoire stratégique inégalable pour contrôler tout le Sahel, l’Afrique subsaharienne, et à partir de là contrôler tout le continent.

 

Sont également naïfs et crédules ceux qui croient qu’un climat de grande confiance règne dans les relations franco maghrébines en général, et entrela  Franceet l’Algérie plus particulièrement, et ce pour des raisons de géopolitique stratégique, économique, en premier lieu.

 

Ce ne serait donc pas un pur hasard que la programmation de l’attaque du site gazier  de Ain Amenas, au Sud Est de l’Algérie par des commandos aguerris de terroristes, ait coïncidé avec   le déclenchement effectif de l’opération expéditionnaire franco africaine « Serval » au Nord du Mali en vue de l’extirper des mains des groupes Salafistes d’Al-Qaïda avec pour principal commanditaire, l’Algérien Mokhtare ould Mokhtare, dit le borgne.

 

Dans tous les cas de figure,  cette piste de coïncidence nécessiterait des investigations professionnelles, significatives et sérieuses qui permettraient de mettre au clair le type, la logistique, la complicité, engagés dans l’attaque du site gazier de Ain Amenas. Cela permettrait, en outre, de définir le type  de relations ayant présidé à cette fameuse coïncidence.

 

Nous réserverons notre prochain article à une hypothétique mise au clair, les nombreuses interrogations et/ou supputations qui demeurent des zones d’ombre des plus mystérieuses, d’une opacité, le moins que l’on puisse dire, énigmatique. Car comment expliquer le fait qu’il n’y ait pas  eu le moindre accrochage entre les troupes françaises et leurs alliés d’une part, et d’autre part  les divers groupes  de  Salafistes qui, affirme-t-on, ont été délogés de la totalité des villes du Nord du Mali, en un temps record ?

 

De ce fait, tous les événements qui se sont déroulés avant, pendant, et après la bataille « fantomatique » qui se serait déroulée au  Nord du Mali, ont fortement besoin d’être clarifiés pour une meilleure compréhension   des tenants et aboutissants, des suites et des lendemains de la  bataille fantomatique particulièrement idyllique de l’intégralité du Nord Malien,

 

Pour l’heure, les groupes du Mujao auraient préféré, en toute sérénité, se replier en direction du Nord Est pour aller se réfugier dans des montagnes, surplombant la frontière algérienne. /.

DE VIVE VOIX :Mohammed Essahlaoui

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 1 février, 2013
A 18:30
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LES MYSTERES DE L’OPERATION « SERVAL »

                                     LES  MYSTERES DE  L’OPERATION « SERVAL »

 

     Comme ils sont naïfs et crédules ceux qui  croient quela Francese préparait activement et judicieusement pour lancer ses avions Rafale surla Syrieafin de voler au secours du peuple syrien qui vit pendant de longs mois des souffrances inhumaines et indescriptibles !

 

Les observateurs les plus avisés ont complètement oublié que cette grande puissance répugne toujours à partager  un gâteau succulent même avec  ses meilleurs amis dont les USA plus particulièrement, sachant que des partages de ce genre ne se font jamais au grand jour, même lorsqu’il s’agit d’ alliés  plus proches et  plus sûrs.

 

On oublie que ce principe de priorisation prime tout autre  principe. Il y  va des intérêts   vitaux d’une ancienne puissance coloniale et de la sécurité d’anciens territoires occupés. Peu  importe ce qui se passe ailleurs, en l’occurrence en Syrie, ou en Palestine. Ces derniers peuvent attendre, d’autant qu’ils y sont toujours habitués.  C’est le contraire qui aurait surpris.

 

La région du Sahel qui s’étend dela Somaliejusqu’en Mauritanie jouit d’atouts pluridimensionnels appétissants, au dessous et au dessus du sol. En plus, c’est tout un continent qui s’offre fabuleusement et généreusement en tant que territoires qui gagneraient à être défrichés, tellement les super puissances tiennent à sauvegarder l’infinité des richesses qu’ils abritent jalousement et fièrement.

 

Depuis longtemps, en effet, le Mali,la Mauritanie, le Niger, le Burkina  Faso, le Tchad, le sud algérien, le sud libyen, le sud marocain, et bien d’autres, sont observés avec une convoitise animalière et irrésistible. Même si les circonstances ne permettaient pas de faire main mise sur les richesses inestimables enfouies sous le sol, il faudrait les créer de toutes  pièces.

 

La Francen’a jamais oublié que le sud algérien, par exemple, représente un espace idéal pour y créer un observatoire stratégique inégalable pour contrôler tout le Sahel, l’Afrique subsaharienne, et à partir de là contrôler tout le continent.

 

Sont également naïfs et crédules ceux qui croient qu’un climat de grande confiance règne dans les relations franco maghrébines en général, et entrela  Franceet l’Algérie plus particulièrement, et ce pour des raisons de géopolitique stratégique, économique, en premier lieu.

 

Ce ne serait donc pas un pur hasard que la programmation de l’attaque du site gazier  de Ain Amenas, au Sud Est de l’Algérie par des commandos aguerris de terroristes, ait coïncidé avec   le déclenchement effectif de l’opération expéditionnaire franco africaine « Serval » au Nord du Mali en vue de l’extirper des mains des groupes Salafistes d’Al-Qaïda avec pour principal commanditaire, l’Algérien Mokhtare ould Mokhtare, dit le borgne.

 

Dans tous les cas de figure,  cette piste de coïncidence nécessiterait des investigations professionnelles, significatives et sérieuses qui permettraient de mettre au clair le type, la logistique, la complicité, engagés dans l’attaque du site gazier de Ain Amenas. Cela permettrait, en outre, de définir le type  de relations ayant présidé à cette fameuse coïncidence.

 

Nous réserverons notre prochain article à une hypothétique mise au clair, les nombreuses interrogations et/ou supputations qui demeurent des zones d’ombre des plus mystérieuses, d’une opacité, le moins que l’on puisse dire, énigmatique. Car comment expliquer le fait qu’il n’y ait pas  eu le moindre accrochage entre les troupes françaises et leurs alliés d’une part, et d’autre part  les divers groupes  de  Salafistes qui, affirme-t-on, ont été délogés de la totalité des villes du Nord du Mali, en un temps record ?

 

De ce fait, tous les événements qui se sont déroulés avant, pendant, et après la bataille « fantomatique » qui se serait déroulée au  Nord du Mali, ont fortement besoin d’être clarifiés pour une meilleure compréhension   des tenants et aboutissants, des suites et des lendemains de la  bataille fantomatique particulièrement idyllique de l’intégralité du Nord Malien,

 

Pour l’heure, les groupes du Mujao auraient préféré, en toute sérénité, se replier en direction du Nord Est pour aller se réfugier dans des montagnes, surplombant la frontière algérienne. /.

DE VIVE VOIX :Mohammed Essahlaoui

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le
A 18:28
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EMISSIONS TV MAROCAINE AU RABAIS !

                         EMISSIONS TV MAROCAINE AU RABAIS !

 

 

    Par la barbe de Spinoza, qui n’en portait pas ! Qu’est-ce qu’il a l’air ballot ! Je retrouve le politicien  de la grande époque, qui savait exprimer son potentiel burlesque.

 

Comme la fois où il s’était fait entarter par le gros N.A., lequel, après avoir glissé sur une lampée  de crème échappée de la garniture de son projectile pendant sa prise d’élan,  s’était cassé la binette aux pieds de sa victime maculée ; je revois encore mon compagnon prenant la position réglementaire du Karatéka en instance d’obtention de sa ceinture jaune, et défiant son agresseur à terre d’une voix rageuse : «  Allez, relève-toi et viens te battre, si t’es un homme, espèce de lâche ! »…

 

C’était drôle…Inutile de  vous dire que le facétieux N.A. avait résolument refusé le combat en adoptant la stratégie du baleineau échoué sur la banquise, se contentant de répondre aux injonctions belliqueuses du philosophe à la crème  en poussant des petits « gloup ! gloup ! » de satisfaction du  devoir  accompli. Ça, c’est le B.K. que nous aimons  et que nous sommes enchantés de retrouver au mieux de sa forme.

 

Au cas où vous auriez  passé les trois derniers jours à visiter la planète ou l’intérieur de la boîte crânienne dont l’étanchéité est totale, je vous rappelle les faits. N.A. publie deux ouvrages dont il a commencé  à faire la promo depuis une petite semaine.

Une promotion

 massive, insupportable, et finalement ridicule. Des pages et des pages dans tous les grands news-                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      magazines, des plombes d’antenne sur tous les plateaux de télé et dans tous les studios de radio, y compris Médi 1,ce matin-là.

 

 Le panurgisme médiatique est à son paroxysme. Manque de chance pour notre homme politique de la pensée germanopratine, il y a une journaliste, une certaine A. L., du Journal  le soir, qui a eu l’idée saugrenue de lire un de ses bouquins, dans lequel il cite un de ses éminents confrères, le philosophe J.B.B.,  auteur d’un pénétrant ouvrage intitulé « La vie sexuelle de Kant ».

 

 En réalité, B. n’existe pas et il n’a jamais existé, et  « la vie sexuelle de Kant », publié il y a déjà une quinzaine d’années, a été écrit par Frédéric Pagès, journaliste du Canard Enchaîné Français, et agrégé de philo.

 

 

 

 C’était un canular inspiré par le  fait que Kant est réputé n’avoir jamais perdu son pucelage, un peu comme bon nombre  de personnes que nous connaissons, jusqu’à l’année dernière quand une « nana » réputée l’a emmené en week-end à une grande ville, en banlieue.

 

 Le problème pour notre gars, est que sa bourde s‘est vue mécaniquement amplifiée par le  contexte de matraquage intensif dans lequel elle a été révélée. Un matraquage dont le caractère insupportable et surtout illégitime en devient lui-même encore plus éclatant.

 

 

 

Bref, l’effet boomerang pourrait se révéler très vite ravageur pour le business. Du coup, un soir, sur le plateau du « Grand Journal », l’intéressé a essayé en vain d’éteindre l’incendie, sur le thème «  c’est une histoire absolument tordante… ». Il  s’est fait avoir, et il est bêtement tombé dans le panneau.

 

 

 

Non vraiment  ça ne fait pas rire du tout, et ce n’est pas drôle du tout. Alors je ne comprends pas du tout pourquoi certains trouvent cette émission télé si drôle. C’est là bel et bien une manière malhonnête de se moquer des téléspectatrices et des téléspectateurs qui dépensent, malheureusement quotidiennement un temps très précieux devant leur écran. /

 

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 29 janvier, 2013
A 11:49
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LE SAHEL : LE GRAND PRETEXTE… !

                                LE SAHEL : LE GRAND PRETEXTE… !

 

     A en croire certaines capitales occidentales, et plus précisément européennes, toutes les régions se trouvant à proximité et le long du couloir s’étendant du Soudan, de La Somalie, au Sénégal et à la Guinée (7000km), pullulent  d’éléments fortement armés appartenant à l’organisation nébuleuse Al-Qaïda au Maghreb Islamique.

 

Selon des sources concordantes occidentales, des éléments de la branche afghane y superviseraient des entraînements, d’une rare intensité, à la guérilla urbaine et à des attaques surprises, au moyen d’armes particulièrement destructrices et meurtrières.

 

Pour les stratèges militaires des U.S.A., il n’y a pas le moindre doute, tous les pays riverains de la méditerranée se trouvent  désormais, directement menacés et visés par « le même terrorisme international que celui qui sévit en Afghanistan et continue à

sévir en Irak : un terrorisme aveugle, impitoyable, haineux, qui cherche à déstabiliser les nations libres et démocratiques, financé par des forces occultes, intolérantes, inhumaines. ».

 

Comme par hasard, les U.S.A. utilisent le scénario qui leur réussit toujours, celui qui consiste à terroriser les peuples, à manipuler, à instrumentaliser des données, par le biais de statistiques fausses et tendancieuses, non pas pour les beaux yeux de certains chefs d’Etats, mais plutôt dans le but d’étendre leur suprématie impérialiste, en contrôlant et en sécurisant toutes les voies conduisant aux richesses naturelles de la planète.

 

Et c’est bien à ce niveau des stratégies américaines, qu’interviennent puissamment les compagnies multinationales pour prêter main forte, aux grands pilleurs de trésors, avec la bénédiction d’Etats crédules, ou tellement avisés qu’ils prennent la décision de prendre part à la chevauchée des braves de ce monde « libre et démocratique. »

 

Par ailleurs, le monde occidental  observe très attentivement les percées chinoises et iraniennes en direction du continent africain : les premières d’ordre économique, les secondes surtout d’ordre spirituel. A aucun prix, il n’a pas l’intention de se faire prendre au dépourvu.

 

Ainsi, grâce à la stratégie des prétextes, et aux tactiques des diversions, les U.S.A. obtiennent toujours haut la main, ce qu’ils posent comme préalable à toute discussion sur la signature de contrats d’armement moderne d’une part, et sur le prix de leur silence complice, suite à d’éventuelles atteintes aux Droits de l’Homme et aux valeurs universelles, d’autre part. Les intérêts français, en l’occurrence, sont de toute façon garantis, voire protégés par des Etats amis et loyaux.

 

Mieux que tout cela enfin, le message occidental est d’une clarté limpide : « Stoppez les ricochets d’Al-Qaïda, nous sécuriserons vos pays ».

 

C’est bien ce qui se passer actuellement au Mali. Les troupes françaises, sous prétexte de soutenir ce pays affaibli par la famine, et des luttes intestines, sont en train d’envahir  le Mali avec l’aide consentie ou forcée des Etats limitrophes.

 

Face à ce genre d’agissements, le moins que l’on puisse dire insensés d’une grande puissance, on ne peut que s’interroger sur les véritables intentions de cette grande Nation démocratique, et de ses alliés occidentaux ou africains.

Sur quels critères, sur quelles bases, au nom de quels droits, cette grande puissance se permet-elle de terroriser le pauvre et innocent peuple du Mali, et  d’occuper son territoire ?

 

Ce n’est ni juste, ni acceptable, d’user de pressions de tous genres, pour imposer une guerre dévastatrice sous le simple prétexte de répondre positivement à  la demande soi-disant officielle des dirigeants maliens !

 

Comme ce n’est ni juste, ni acceptable,  de se munir d’une recommandation onusienne, pour soi-disant voler au secours du Mali, menacé par « des groupes terroristes » !

 

Car comment se fait-il que d’un côté on recourt au dialogue, à la concertation, et d’un autre côté, on recourt aux armes sophistiquées pour combattre le « terrorisme international ? »

 

A-t-on pensé un instant,  aux flux d’émigration de centaines de milliers de femmes, d’enfants, de vieillards ravagés par des maladies et  une famine, inhumaines ?

S’est-on inquiété un instant, avant de lancer de telles expéditions manu militari en plein désert, en décidant  de déclencher les hostilités en plein hiver ?

 

L’histoire relatera, sans doute, amplement les péripéties indescriptibles de cette guerre sale, qui n’a pas de nom, qui  n’a pas d’images, qui n’a pas de raisons.

 

Et si cette guerre, partout indésirable, durait plus que prévu ?./.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

 

 

 

 

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 19 janvier, 2013
A 16:18
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HOMMAGE A UN HOMME EXCEPTIONNEL !

                                 HOMMAGE A UN HOMME EXCEPTIONNEL !

                                                   (D’ après Ahmed Bendaoud)

 

     Il n’est pas de la supercherie ou de l’utopie, quand je rends hommage à un Français qui a vécu un certain temps à Figuig, au début de l’Indépendance Nationale.

 

M. Péchalerieu avait été affecté dans cette ville, en tant que Directeur de l’école professionnelle, sections bâtiment et menuiserie, et en même temps de quelques classes pilotes, assises de l’actuel collège Sidi Abd Aljabbar.

 

Il était un homme jovial, plein d’énergie et de bonne foi. Grâce à sa clairvoyance, à son dévouement et à sa sagesse, il a pu maintenir et entretenir une vraie symbiose au sein des équipes enseignantes et des élèves.

 

Je rends hommage à cet homme bien sensé qui était au service de la ville et qui avait parfaitement accompli ses fonctions aussi bien qu’un tout autre bon citoyen .Il n’épargnait aucun effort pour répondre aux besoins de l’établissement et de celles et de ceux qui en dépendaient .Il portait tout haut le flambeau qui éclairait aux étudiants la voie du savoir et de l’instruction, comme il était un vrai soutien de ses élèves et un bon conseiller des parents.

 

Le souci qui le hantait toujours, était de susciter la soif d’apprendre chez les apprenants et de voir Figuig occuper sa place honorable parmi les grandes villes du Maroc.

 

Combien de jeunes, à l’époque, avaient été recrutés par l’Etat grâce à ses initiatives et à ses interventions pertinemment justifiées! Nombreux étaient des étudiants qui avaient bénéficié de bourses pour pouvoir poursuivre leurs études à Oujda !

 

Compte tenu de toutes ces actions distinguées, je trouve parfaitement normal, qu’il soit  de mon devoir-ayant été l’un de ses nombreux élèves, pendant une année, parce qu’en plus de la direction, M.Péchalerieu enseignait le français- dis-je, d’exprimer ma gratitude à l’égard de cet homme qui s’était donné entièrement pour le bien-être des autres, avant de quitter discrètement la belle et attachante Oasis, Figuig./.

( d’après Ahmed  Bendaoud )             

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 7 janvier, 2013
A 13:15
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EGYPTE : LES 07 PECHES COMMIS PAR MOHAMMED MORSI

                    EGYPTE : LES 07 PECHES COMMIS PAR MOHAMMED MORSI

 

 

       Décidément le Président Egyptien Morsi n’en finit pas de faire parler de lui, depuis son élection à la tête de la magistrature suprême. Dans un premier temps, l’opinion publique avait cru à sa volonté inébranlable de tout faire pour mériter, haut la main, l’après Hosni Moubarak, que ce soit sur le plan intérieur, ou sur celui de l’extérieur.

 

Mais voilà que Morsi s’échine à chercher des problèmes, et souvent à en créer. Le premier en date fut le limogeage troublant du Maréchal Tantaoui ex. président du Haut Conseil des Forces Armées Egyptiennes, limogeage qui n’a pas manqué de provoquer des remous parmi les rangs  de l’Institution Militaire de l’Etat.

 

Par la suite, Morsi n’a pas hésité à maintenir la barre en direction du cap intitulé : « Tous ! Droite toute ! ». Il semblerait avoir la mémoire courte, à moins que cette dernière ne soit atteinte d’une anomalie, à tel point qu’elle lui joue, coup sur coup, de vilains tours aux conséquences désastreuses à l’immédiat et aux lendemains qui suivent et se ressemblent.

 

Ainsi, au lieu de marquer une pause pour réfléchir suffisamment, avant de reprendre son bâton de prédicateur, le Président intensifie son activité ultra secrète dans le but de consolider sa position. C’est à ce moment bien précis que des rumeurs commencent à circuler, au sein même de son entourage le plus proche, et viennent jusqu’à lui :

Certaines langues inconditionnellement fidèles, lui rapportent une information top secret : le Procureur Adjoint dela Républiqueserait de mèche avec un groupe de comploteurs bien décidés à nuire à la sécurité personnelle du Président (voir la suite du roman).

 

En réalité, M. le Président s’obstine sans relâche à bouger et à s’activer dans  tous les sens, jusqu’au  moment où il se place en position de commettre des erreurs fatales-des erreurs impardonnables, dont sept sont des péchés (par métaphore)  commis par un homme d’Etat et un leader  d’un Mouvement Islamiste qui s’appelle les Frères Musulmans, sur  lequel sont fondés  tous les espoirs du  monde arabo-musulman , pour   la défense de l’Islam et des Musulmans de la planète, et avant tout pour  libérer Elqods, capitale incontestable  de la PalestineSainteusurpée par le sionisme international,  principal allié d’Israël.-( fin du commentaire) :

 

1/ Une  expérience jugée insuffisante : Ce facteur s’est avéré particulièrement déterminant à tous les niveaux des prises de décisions importantes. Ces dernières se caractérisent indubitablement par des élans  de précipitation de plus en plus accélérée. On a eu l’impression que le Président tenait à gagner  du temps, comme s’il cherchait à  barrer le chemin à ses adversaires  les plus nuisibles tels qu’Elbaradey et Amr Moussa…

 

En plus de cette carence néfaste au niveau expérientiel, il importe de signaler que Morsi n’a pas ou peu prévu de se faire  entourer d’un staff de conseillers, de stratèges de métier en géopolitique internationale. Une telle décision aurait pu contribuer à atténuer ou à combler  un vide incompréhensible et fatal pour un Chef d’Etat d’un pays servant de véritable plaque tournante de la totalité des Etats du monde.

 

2/ Des signes de confusion, qualifiée de  palpable,  des rôles et des pratiques de gouvernance: En sa qualité de président de la République Egyptienne, Morsi semble oublier qu’il est président de toutes les Egyptiennes et de tous les Egyptiens, abstraction faite de leurs appartenances syndicales,  politiques partisanes, ethniques, tribales, religieuses, cultuelles, et culturelles. Toute attitude, toute allusion, volontaire ou involontaire, serait interprétée comme un acte déplacé discriminatoire inacceptable par  la deuxième moitié du peuple d’Egypte, composée de laïcs, de libéraux, de nationalistes, de coptes etc.

Dans tous les cas,  les 50% d’Egyptiens non Frères Musulmans, ont parfaitement le droit de se reconnaître dans l’exercice des fonctions présidentielles.

 

3/ Des actes de limogeage qualifiés d’arbitraires de personnalités influentes telles que le Marechal Tantaoui et le Procureur Adjoint dela République, pour ne citer que ces deux exemples, ont contribué par effet de boomerang à susciter l’admiration et la sympathie des  foules en colère avec les personnalités écartées par le nouveau pouvoir de référence islamiste.

 

4/ Une  communication, jugée impossible, entre l’opposition du Front National du Salut et le Chef de l’Etat, n’a guère facilité la tâche à une grande partie du peuple. Dans ce cas précis, les partis de l’opposition ont réussi à jouer la carte de leur  victimisation, jugeant que ni les discours du président, ni ses actions, ni ses attitudes à son égard, n’ont rendu fructueux le dialogue  avec le président dont l’image, en principe, devrait leur faire oublier celle  d’un dictateur  camouflé dans un costume et d’une cravate démocratiques.

 

5/ Une tendance ostentatoire à vouloir s’accaparer le pouvoir, selon ses détracteurs, soit sous la forme d’un despotisme autoritaire, soit sous la forme d’une oligarchie sectaire, totalitaire, qui affecterait l’égalité  des chances en favorisant et en valorisant le clan des F.M.au détriment de tous les autres acteurs et partenaires.

 

6/ Une tendance jugée, démagogique, par les opposants du Front National du Salut composé de la gauche, de nationalistes, de démocrates. Ils reprochent au président Morsi de les marginaliser, d’anesthésier la concertation, bref de les ignorer en tant que forces vives de la nation.

 

7/ Une volonté affichée d’imposer « sa constitution », en tentant de la faire passer par référendum, sous la forme d’un plébiscite, du moment que les  partis d’opposition du F.N.S.n’ont pas du tout été associés ni à la conception, ni aux amendements, ni à la rédaction finale du document cadre, en question.

 

Ce dernier point, vu son extrême importance et sa valeur  juridique et symbolique, a été la goûte d’eau qui  fera déborder le vase : la carte de route de la République de l’Egypte Nouvelle.

 

Les enseignements que tout  observateur avisé et assidu ne manquera pas de tirer des différentes péripéties dela Révolutiondu printemps arabe égyptien, permettront sans doute  de mieux analyser, décoder, et décrypter les résultats  du référendum  surla Constitutiondont le premier tour se déroulera le samedi 15 décembre 2012.

 

Les historiens et les politologues du monde entier, finiront bien par rassembler d’autres enseignements plus consistants pour se prononcer sur les méandres de la démocratie qui porteront sûrement certaines balises de repérage du chemin parcouru et à  parcourir en vue de voir toutes les  composantes sociopolitiques égyptiennes débattre ensemble du thème dela Révolutiond’une Révolution à l’Egyptienne Pharaonique./

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 16 décembre, 2012
A 10:58
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LA FORCE DE L’EVENEMENT

                                     LA FORCE DE L’EVENEMENT

 

     Tout le monde sait que la première vertu des révolutions, c’est d’ouvrir l’horizon des possibles. Pour les conservateurs, tenants des désordres établis et des ordres injustes, l’histoire est toujours en marche parce qu’écrite par avance, pavée de fatalités et de déterminismes, de pesanteurs économiques et de sujétions politiques.

 

Ainsi, l’événement révolutionnaire a de tous les temps été à la faveur des peuples qui surgissent sur la scène sans jamais prévenir. D’une façon ou d’une autre, l’Histoire s’ouvre et se ferme sur d’infinies possibilités, constantes ou variantes, permettant à la politique de retrouver sa place en tant que bien commun, partagé ou controversé, sur  lequel toute société, de par le monde,  est censée agi, et/ou interagir

 

Tels sont les cas des révolutions tunisienne et égyptienne qui, tout  en ayant une portée universelle, garderont  chacune leur identité spécifique. De ce fait, elles demeurent toutes les deux le fruit immuable de profondes mutations propres à l’Humanité toute entière.

 

Toutefois, ces deux événements ont eu des répercussions considérables sur ce qui se nomme le monde arabe du Yémen au Maroc, dela Libyeàla Syrie, qui connaît subitement, et régulièrement  des soubresauts à caractère revendicatif appelé par euphémisme mitigé des grognes sociales.

 

En réalité, bien que sur le plan de la structure de surface, les choses semblent se limiter à la réclamation de l’amélioration effective des  conditions de vie qui ont atteint un degré insupportable de précarité, chez des populations affreusement démunies d’un stricte minimum susceptible de les garder en vie, la réalité est toute autre : les enjeux de leurs interminables luttes se révèlent bien plus profondes que ce qu’on a l’habitude de croire ; ces peuples qu’on a souvent tendance à mépriser s’avèrent  plus sensibilisés au droit usurpé de défendre leurs libertés, leur dignité, leur égalité, dans un climat de paix et de démocratie sociopolitique, socio économique, socioculturelle, socioéducative, que ce qu’en croient leurs dirigeants !

 

Les intellectuels, eux aussi, ont tort de sous estimer la prise de conscience de ce qu’ils appellent les « pauv’cons », « les masakines », « les ignorants », « les révoltés ».

Ils devraient plutôt s’interroger sur les causes profondes des soulèvements à répétition, des grognes sociales, qui poussent les peuples à s’insurger contre leurs gouvernants.

 

Pis encore, au lieu de se contenter de relater superficiellement les événements révolutionnaires ;  ou pire encore, au lieu de se limiter à la rédaction de quelques papiers d’informations calqués sournoisement et indifféremment sur des médias étrangers, les journalistes du monde arabe se devraient impérativement, pour les besoins des causes justes, d’analyser et d’expliquer les faits, les événements révolutionnaires du printemps ou de l’hiver arabes, vu qu’ils se considèrent, égoïstement et glorieusement, comme étant « la quatrième autorité », donc très proches des peuples qui leur ont offert un tel privilège et même un tel prestige !!!

 

A partir de ces principes élémentaires, mais sans doute fondamentaux, le travail des journalistes, du moment qu’ils ont, en commun, l’événement révolutionnaires, consistera,  par conséquent, à entreprendre des investigations particulièrement laborieuses sur le possible, l’impossible, l’édit, l’inédit, en vue de les vérifier, les confronter, les affronter, si nécessaire.

 

Je  ne sais trop qui a dit «  il n’y  a d’histoire que du présent », mais s’il fallait interroger l’histoire des événements dela Tunisieet de l’Egypte au présent, on remarquerait que de par sa force et par son impact, l’événement révolutionnaire dans ces deux pays par exemple, car il y en a, et il y en aura bien d’autres, on n’hésiterait pas à affirmer que tout événement historique se déroule au passé, au présent, et bien évidemment au futur. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 3 décembre, 2012
A 12:38
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