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BIENVENUE SUR LE BLOG:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . BIENVENUE SUR LE BLOG DE MED ESSAHLAOUI:POUR LA LIBERTE DE LA PENSEE ET L’INDEPENDANCE DE L’OPINION . pour la liberté de la pensée et l’indépendance de l’opinion

 
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FIGUIG, GRANDS REPERES DES CHEVALIERS DU DESERT

             FIGUIG, GRANDS REPERES  DES CHEVALIERS DU DESERT

 

     La fabuleuse  Histoire de l’Oasis de Figuig ne saurait s’écrire exclusivement, comme habituellement, de personnages marquant une  traversée des déserts à la coloniale, ni comme celle de régions toujours dépendantes de grandes  puissances de nature et de traditions hégémonistes.

 

Aujourd’hui il est aisé de galvaniser des foules, même capricieuses, au  moyen de slogans préfabriqués sur mesure. C’est pour cette raison que des opportunistes usurpent  facilement et au rabais des soulèvements et même des révoltes ou des révolutions  populaires, lorsqu’ ils tentent, en vain, d’écrire l’Histoire authentique des peuples. Ils préfèrent se rabattre sournoisement sur des personnages calqués in texto de leurs  histoires, à eux.

 

Comme il serait controversé de citer des noms illustres, au risque d’en oublier d’autres ! Car, à Figuig, c’est toujours  l’ensemble des populations qui bougent dans le bon sens. Oui depuis toujours, comme toujours. Disons tout simplement que des mouvements de libération et/ou d’indépendance ont intimement besoin de leaders, lesquels leaders ont un besoin vital de masses populaires.

 

Aussi Figuig a-t-il plutôt besoin que l’on cite des noms d’Institutions qui ont éternisé les  évènements plus que les personnes. C’est le cas, entre autres, de deux grandes Ecoles impressionnantes, majestueuses, aux tons magistraux, de par  leurs rôles et leurs fonctions,  qui ne cessent d’évoluer à travers des âges et au vu des circonstances.

 

Le choix  des Institutions Scolaires par les militants nationalistes pour  la liberté et l’indépendance du Maroc n’est pas fortuit, ni le fruit d’un pur hasard. Il faudrait remonter jusqu’aux sources du mouvement nationaliste local, depuis les années 1939 pour comprendre certains des tenants et aboutissants des fondements  de ce mouvement spectaculaire ; du jamais vu dans les mouvements nationalistes de l’Histoire du siècle dernier.

 

Les stratèges locaux, qui bénéficient d’une aura conquise par des actions surhumaines, quasiment sur tous les plans, avaient l’avantage de connaître parfaitement les spécificités du terrain, ainsi que  celles des besoins des populations ; ils avaient pris le choix ultime et décisif   de la lutte contre l’ignorance et l’analphabétisme, comme moyen incontournable pour une meilleure  mobilisation éclairée et éclairante de la jeunesse Figuiguienne, tenant compte des exigences logiques d’une vision futuriste, à long terme.

 

En effet,  l’Ecole ENNAHDA et l’Ecole ALHASANIA, sous l’impulsion effective d’un groupe soudé et homogène constitué par LHAJ  MOHAMMED BEN FRAJ, de CHEIKH ADDOU, de MOHAMMED BELKHIR, parmi tant d’autres, symbolisaient et symbolisent toujours la pertinence du rôle de  la Science et du Savoir dans la sensibilisation des populations, des générations montantes et des générations futures, du fait  qu’il n’y a pas mieux qu’une conscientisation sociopolitique prise en charge et autonomisatrice , s’appuyant fermement sur le socle des facteurs « redoutables » , le Savoir et la Connaissance : libérer les esprits pour mieux libérer le pays , tel fut leur mot d’ordre d’un combat légitime.

 

L’autre rôle fondamental, et pas des moindres, fut, sans conteste, celui du slogan unificateur du Savoir et de la Connaissance : tous contre l’ignorance, tous contre l‘occupation  étrangère. N’oublions surtout pas que le protectorat français jouait malicieusement et pernicieusement la carte de la zizanie en vue de briser l’union pour la liberté de la Nation  du Maroc.

 

Depuis l’Indépendance du Royaume, les Institutions Scolaires implantées à Figuig, ont repris le flambeau de la lutte pour le progrès, le développement des aptitudes et des capacités des citoyennes et des citoyens, la participation collective et individuelle au combat quotidien pour la liberté de la pensée et l’indépendance de l’opinion personnelle, l’égalité des chances, la transparence, la paix et pour la démocratie .égalitaire D=DplusD.

 

Le rôle  des deux écoles consiste actuellement à donner l’exemple et à veiller sur l’application  des grands principes du développement humain, de la société marocaine dans son intégralité : doyenneté oblige, doyenneté exige, n’est-ce pas ?!

Leurs rôles ne cessent de se démultiplier, compte tenu des besoins de la régionalisation  et des défis de  la modernité. Elles sont chaleureusement respectées et même vénérées, rassurez-vous frères militants  pour les droits à la dignité, toute la dignité humaine/.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 28 août, 2013
A 13:59
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FIGUIG, GRANDS REPERES DES CHEVALIERS DU DESERT

             FIGUIG, GRANDS REPERES  DES CHEVALIERS DU DESERT                                                       

 

La fabuleuse  Histoire de l’Oasis de Figuig ne saurait s’écrire exclusivement, comme habituellement, de personnages marquant une  traversée des déserts à la coloniale, ni comme celle de régions toujours dépendantes de grandes  puissances de nature et de traditions hégémonistes.

 

Aujourd’hui il est aisé de galvaniser des foules, même capricieuses, au  moyen de slogans préfabriqués sur mesure. C’est pour cette raison que des opportunistes usurpent  facilement et au rabais des soulèvements et même des révoltes ou des révolutions  populaires, lorsqu’ ils tentent, en vain, d’écrire l’Histoire authentique des peuples. Ils préfèrent se rabattre sournoisement sur des personnages calqués in texto de leurs  histoires, à eux.

 

Comme il serait controversé de citer des noms illustres, au risque d’en oublier d’autres ! Car, à Figuig, c’est toujours  l’ensemble des populations qui bougent dans le bon sens. Oui depuis toujours, comme toujours. Disons tout simplement que des mouvements de libération et/ou d’indépendance ont intimement besoin de leaders, lesquels leaders ont un besoin vital de masses populaires.

 

Aussi Figuig a-t-il plutôt besoin que l’on cite des noms d’Institutions qui ont éternisé les  évènements plus que les personnes. C’est le cas, entre autres, de deux grandes Ecoles impressionnantes, majestueuses, aux tons magistraux, de par  leurs rôles et leurs fonctions,  qui ne cessent d’évoluer à travers des âges et au vu des circonstances.

 

Le choix  des Institutions Scolaires par les militants nationalistes pour  la liberté et l’indépendance du Maroc n’est pas fortuit, ni le fruit d’un pur hasard. Il faudrait remonter jusqu’aux sources du mouvement nationaliste local, depuis les années 1939 pour comprendre certains des tenants et aboutissants des fondements  de ce mouvement spectaculaire ; du jamais vu dans les mouvements nationalistes de l’Histoire du siècle dernier.

 

Les stratèges locaux, qui bénéficient d’une aura conquise par des actions surhumaines, quasiment sur tous les plans, avaient l’avantage de connaître parfaitement les spécificités du terrain, ainsi que  celles des besoins des populations ; ils avaient pris le choix ultime et décisif   de la lutte contre l’ignorance et l’analphabétisme, comme moyen incontournable pour une meilleure  mobilisation éclairée et éclairante de la jeunesse Figuiguienne, tenant compte des exigences logiques d’une vision futuriste, à long terme.

 

En effet,  l’Ecole ENNAHDA et l’Ecole ALHASANIA, sous l’impulsion effective d’un groupe soudé et homogène constitué par LHAJ  MOHAMMED BEN FRAJ, de CHEIKH ADDOU, de MOHAMMED BELKHIR, parmi tant d’autres, symbolisaient et symbolisent toujours la pertinence du rôle de  la Science et du Savoir dans la sensibilisation des populations, des générations montantes et des générations futures, du fait  qu’il n’y a pas mieux qu’une conscientisation sociopolitique prise en charge et autonomisatrice , s’appuyant fermement sur le socle des facteurs « redoutables » , le Savoir et la Connaissance : libérer les esprits pour mieux libérer le pays , tel fut leur mot d’ordre d’un combat légitime.

 

L’autre rôle fondamental, et pas des moindres, fut, sans conteste, celui du slogan unificateur du Savoir et de la Connaissance : tous contre l’ignorance, tous contre l‘occupation  étrangère. N’oublions surtout pas que le protectorat français jouait malicieusement et pernicieusement la carte de la zizanie en vue de briser l’union pour la liberté de la Nation  du Maroc.

 

Depuis l’Indépendance du Royaume, les Institutions Scolaires implantées à Figuig, ont repris le flambeau de la lutte pour le progrès, le développement des aptitudes et des capacités des citoyennes et des citoyens, la participation collective et individuelle au combat quotidien pour la liberté de la pensée et l’indépendance de l’opinion personnelle, l’égalité des chances, la transparence, la paix et pour la démocratie .égalitaire D=DplusD.

 

Le rôle  des deux écoles consiste actuellement à donner l’exemple et à veiller sur l’application  des grands principes du développement humain, de la société marocaine dans son intégralité : doyenneté oblige, doyenneté exige, n’est-ce pas ?!

Leurs rôles ne cessent de se démultiplier, compte tenu des besoins de la régionalisation  et des défis de  la modernité. Elles sont chaleureusement respectées et même vénérées, rassurez-vous frères militants  pour les droits à la dignité, toute la dignité humaine/.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 20 août, 2013
A 12:00
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CHANGER DE STYLE POLITIQUE

                                                    CHANGER DE STYLE POLITIQUE

 

     Je sais bien que ma manière de parler, fort et cru, est une transgression de cet ordre mielleux. Elle est une ligne d’action autant qu’un état d’esprit. La forme de cet  article veut y faire écho. Mais je ne me le cache pas : un grand mal a déjà été fait et l’effort à fournir est considérable pour remonter la pente de la démotivation.

 

La démarche de la révolution citoyenne ne peut s’épanouir sans répondre à la méfiance, dorénavant profondément ancrée, contre l’action politique institutionnelle. Il faut l’entendre et y répondre.

 

Par exemple, les constituants de la révolution citoyenne ne pourraient pas être réélus à l’Assemblée suivante comme ce fut le cas en 1789. Les sortants des précédentes assemblées non plus, cela  va de soi, puisqu’il s’agit de réoxygéner toute la représentation nationale, à droite comme à gauche d’ailleurs.

 

Mais surtout, c’est la tête qu’il faut changer. Aujourd’hui, les dirigeants n’hésitent pas souvent à indigner les peuples. Mieux vaut s’en prendre alors, aux systèmes qui ont permis leur avènement plutôt qu’à leur  personne.

 

Il faut tourner la page du présidentialisme. Un peuple citoyen n’a que faire de cet archaïsme paternaliste. Une vie politique adulte et décente doit être débarrassée  de la transe égotique des présidentiables. Un bon régime parlementaire stable, voilà la voie de la dignité civique.

 

Mais, encore faudrait-il se mettre d’accord sur ce qu’entendent les uns et les autres du parlement et des parlementaires ! S’il s’agit de parler en ronflant, ou de somnoler  en parlementant, à propos  d’affaires strictement personnelles, dictées par des considérations de  clientélisme nauséabond ; ou bien s’il  s’agit de lobbies fortement incrustés dans le corps de la société des élus- car on peut appeler cela une société- substantiellement indemnisés, « pour les efforts surhumains qu’ils dépensent à longueur de l’année !. »

 

Il m’arrive souvent d’avoir des sursauts de conscientisation, lorsque je me trouve soudain  en contact direct avec un cas de conscience particulièrement dérangeant, lors d’une discussion à bâtons rompus, à la fois houleuse et hypocrite, à propos de tout et de rien, en compagnie de soi-disant hommes politiques fraichement gauchisés.

 

Je m’interroge douloureusement sur les positions de chaque membre du groupe, qui désormais ont opté pour ce qu’ils appellent de la complaisance civilisée, que les règles du bon sens et de la civilité imposent aux discoureurs de la classe politique marocaine, toutes appartenances confondues.

 

Pourquoi suis-je ainsi ? Qu’est-ce qui me prend chaque fois que je discute politique avec celles et ceux qui, eux aux moins bataillent pour des intérêts précis, me dis-je, en me méprisant profondément.

 

J’ai fini par apprendre, par cœur, le reproche enveloppé d’ « un conseil d’ami » qui m’interpelle régulièrement en me conseillant de me limiter toujours à discuter comme tout le monde, à cachoter mes positions sur tel ou tel aspect de la politique nationale ou étrangère du pays.

 

D’après ces « conseilleurs mûrs et vaccinés », il faut être drôlement naïf et nigaud pour dire ce qu’on pense devant une assemblée toute formée à construire des discours appelés « responsables » et «  hautement positivistes ».

 

Combien dois-je lutter pour travailler ma pensée, mon discours, mes idées, pour parvenir à être suffisamment fier de mes prises de positions ?

 

De quelles cohésion et  cohérence nous parlent, du matin au soir, celles et ceux qui prétendent détenir les secrets des pratiques politiques, si ces dernières ne reflètent pas assez ou peu notre pensée qui devrait être constamment  et rigoureusement élaguée, sarclée, pour servir de fondements garants d’une action politique efficiente, capable de surmonter le doute douteux, et les tâtonnements  les plus improvisés que d’aucuns qualifient, piètrement et sans rougir, de style politique ?!

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui.

 

 

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 12 juillet, 2013
A 11:42
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UNE REVOLUTION CITOYENNE EST NECESSAIRE

                          UNE REVOLUTION CITOYENNE EST NECESSAIRE

 

    Oui, en effet notre pays a besoin indubitablement d’une profonde révolution citoyenne. Après les récentes révolutions populaires dites du printemps arabe, le Maroc ne devrait nullement se contenter ni se limiter à répéter comme slogan de fierté et de satisfaction : nous faisons l’exception.

 

Le Maroc change  et bouge à sa manière sereine, lucide, paisible ; c’est ce qui semble se comprendre par la revendication exceptionnelle de l’exception marocaine. Littéralement, cela signifie que notre pays ne fait pas comme les autres pays arabes, il adopte toujours un style différent, propre à ses réalités populaires sociopolitiques, socioéconomiques, socioculturelles.

 

Toutefois, l’expression exceptionnelle faire l’exception pourrait facilement glisser vers un non sens ou prêter à confusion tout simplement, pour une personne étrangère qui interpréterait l’acte de faire l’exception dans un sens et un contexte dévalorisants du terme : «  tous les peuples arabes ont fait leurs révolutions du printemps, excepté celui du Maroc ! »

 

La réplique ne se ferait guère attendre : au Maroc, nous n’avons aucunement besoin d’envier quoi que ce soit, et à qui que ce soit, nous avons fait notre révolution à la hauteur des attentes et des aspirations populaires, comprenons une révolution exceptionnelle tant sur le plan de la forme que sur celui des stratégies et des objectifs.

 

C’est dire qu’au Maroc, on n’aurait point besoin de revendiquer, de dénoncer, de «  s’éclater »…Le gouvernement sait comment analyser, interpréter, décortiquer les doléances, les prévarications de certains agents de l’autorité et y remédier sagement,  lucidement, adroitement, intgelligemment, bref, professionnellement, pertinemment, efficacement.

 

On pourrait ainsi continuer à creuser dans cette direction de réflexion, sans arrêt et à couper le souffle. Néanmoins, ce genre d’approches adoptées par des responsables et des médias, ont tendance à s’aventurer à tourner en dérision lamentable des citoyens vrais, authentiques, engagés, militants, conscients, intellectuels, politiques, instruits, cultivés, régulièrement bien informés…

 

Car, rien ne saurait pardonner à un peuple son manquement aux devoirs d’évolution et de changement objectivés, souhaités dans le sens lucidement précisé par  les catégories sus citées ; comme rien ne nous permet « d’ambiguiser  exceptionnellement des exceptions ». Car, encore une fois, notre pays a fortement besoin  d’un type négocié de révolutions, aux objectifs finaux bien limités : une profonde révolution citoyenne, dans tous les domaines !

 

Cependant, encore faudrait-il se mettre d’accord, cette fois aussi, sur ce qu’on entend par une révolution citoyenne.

A partir du profil d’un citoyen, c’est -à-dire une personne cultivée au sens large du terme (nous n’avons plus besoin d’énumérer les qualificatifs sus mentionnés du citoyen)  et qui se sent directement concernée par tout ce qui occupe ou préoccupe d’autres citoyens et citoyennes où qu’ils se trouvent.

 

A ce sujet , la formule célèbre de J.J.Rousseau me semble remplir, dans une large mesure, la mission définitoire du concept de citoyen : « Je suis homme, et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

 

En définitive, le projet de révolution dont notre pays aurait grandement besoin, et qu’il n’a même pas  songé planifier ; c‘est, à notre sens, un projet de révolution citoyenne. Il s’agirait d’agir individuellement et collectivement pour faire bouger les choses, faire changer les choses, les faire corriger, les faire rectifier, les transformer, mais en connaissance de choses telles que la manière de s’éduquer, de travailler, de vivre, d’étudier, de commercer, de gérer son temps, de reconnaître et de considérer les différences concitoyennes, tout, tout, tout…, en somme, tous les aspects vitaux qui garantissent une sociabilité digne de l’être humain, où qu’il se trouve.

 

C’est là, très brièvement, une idée de la révolution citoyenne qui devrait faire l’exception, un jour: changer le mode de vie sociale de l’individu et de la collectivité, mais toujours en connaissance de choses et en connaissance de causes. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

 

 

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 26 septembre, 2012
A 11:10
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UNE REVOLUTION CITOYENNE EST NECESSAIRE

                          UNE REVOLUTION CITOYENNE EST NECESSAIRE

 

    Oui, en effet notre pays a besoin indubitablement d’une profonde révolution citoyenne. Après les récentes révolutions populaires dites du printemps arabe, le Maroc ne devrait nullement se contenter ni se limiter à répéter comme slogan de fierté et de satisfaction : nous faisons exception.

 

Le Maroc change  et bouge à sa manière sereine, lucide, paisible ; c’est ce qui semble se comprendre par la revendication exceptionnelle de l’exception marocaine. Littéralement, cela signifie que notre pays ne fait pas comme les autres pays arabes, il adopte toujours un style différent, propre à ses réalités populaires sociopolitiques, socioéconomiques.

 

Toutefois, l’expression exceptionnelle de l’exception pourrait facilement glisser vers un non sens ou prêter à confusion tout simplement, pour une personne étrangère qui interpréterait l’expression de l’exception dans le sens dévalorisant du terme : «  tous les peuples arabes ont fait leurs révolutions du printemps, excepté celui du Maroc ! »

 

La réplique ne se ferait guère attendre. Au Maroc, nous n’avons aucunement besoin d’envier quoi que ce soit, et à qui que ce soit : nous avons fait notre révolution à la hauteur des attentes et des aspirations populaires, comprenons une révolution exceptionnelle tant sur le plan de la forme que sur celui des contenus.

 

C’est dire qu’au Maroc, on n’aurait point besoin de revendiquer, de dénoncer, de «  s’éclater »…Le gouvernement sait comment analyser, interpréter, décortiquer les doléances, les prévarications de certains agents d’autorités et y remédier sagement,  lucidement, adroitement, intgelligemment, bref, professionnellement, pertinemment, efficacement.

 

On pourrait ainsi continuer à creuser dan cette direction, sans arrêt et à couper le souffle .Néanmoins, ce genre d’approches adoptées par des responsables et des médias, ont tendance à s’aventurer à tourner en dérision lamentable des citoyens, des vrais, des authentiques, des engagés, des militants, des conscients, des intellectuels,  des politiques, des instruits, des cultivés, régulièrement bien informés…

 

Car, rien ne saurait pardonner à un peuple son manquement aux devoirs révolutionnaires, aux sens connus par  les catégories sus citées, et rien ne nous permet d’ambiguiser  exceptionnellement des exceptions. Car, encore une fois, notre pays a fortement besoin  d’un type précis de révolutions, aux objectifs finaux bien limités : une profonde révolution citoyenne, dans tous les domaines !

 

Encore faudrait-il se mettre d’accord, cette fois aussi, sur ce qu’on entend par une révolution citoyenne.

A partir du profil d’un citoyen, c’est -à-dire une personne cultivée au sens large du terme (nous n’avons plu besoin d’énumérer les qualificatifs sus mentionnés du citoyen)  et qui se sent concernée par tout ce qui occupe ou préoccupe d’autres citoyens où qu’ils se trouvent.

 

A ce sujet , la formule célèbre de J.J.Rousseau me semble remplir, dans une large mesure, la mission définitoire du concept de citoyen : « Je suis homme, et rien de ce qui est humain ne m’est étranger ».

 

En définitive, le projet de révolution dont notre pays aurait grand besoin, et qu’il n’a même pas encore songé à planifier, (c‘est, à notre sens, le projet de révolution citoyenne. Il s’agirait d’agir individuellement et collectivement pour faire bouger les choses, faire changer les choses, les faire corriger, les faire rectifier, les transformer, mais en connaissance de choses (la manière de travailler, de vivre, d’étudier, de commercer, de gérer son temps, de vivre avec ses concitoyens, tout, tout, tout…), tous les aspects vitaux qui garantissent une sociabilité digne de l’être humain.

 

C’est là le projet de révolution citoyenne qui devrait faire l’exception : changer la vie sociale de l’individu et de la collectivité, mais toujours en connaissance de choses et en connaissance de causes./.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

 

 

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 25 septembre, 2012
A 13:55
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MAROC : LA CHAINE 2M, ENTRE LES REALITES ET LES PRETENTIONS !

 MAROC : LA CHAINE 2M, ENTRE LES REALITES  ET LES PRETENTIONS !

 

C’est essentiellement parce que l’on s’intéresse à tous ceux qui s’ingénient à marquer leurs différences par rapport à d’autres dans tous les domaines de la vie dite moderne et/ou modernisatrice, non pas que l’on soit un vulgaire copieur d’habitudes étrangères, ou que l’on prétende donner des leçons saugrenues et déplacées sur des discours importés et importateurs, mais bien plus grave et plus profond qu’on le croit.

 

Toutefois et au risque de se distinguer en se faisant remarquer, des exemples criants ne manquent guère dans le système  audiovisuel marocain -et non pas national car c’est bien de cela qu’il s’agit- quand des voix honnêtes et citoyennes  s’élèvent pour dénoncer l’incrustation  de cet intrus qui s’appelle 2M.

 

D’abord pourquoi cette appellation 2M, et quelles connotations possibles  se faufilent-elles subrepticement ?

Serait-ce parce qu’il s’agit de 2 Maroc(s) tout à fait différents l’un de l’autre : le traditionnel et le moderne ?

 

Et puis pourquoi cette chaine se veut-elle à la fois marocaine et internationale ? Dans le cas de figure où il s’agirait de locomotive culturelle, développementale de tous les pays  longeant les côtes du bassin méditerranéen, comment le citoyen marocain et ou méditerranéen et ou international va-t-il appréhender de telles dimensions spatio-culturelles ?

 

Par ailleurs, on est intrigué, et même piqué au vif lorsque l’autre appellation oh combien porteuse de germes d’espoirs et d’espérances, de promesses made in Morroco surgit comme un rêve stupide et irréaliste : Chaîne TV. du Grand Maghreb Arabe.

 

On  pourrait « s’amuser » ainsi rien qu’au niveau de l’appellation de cette chaîne extra-intra muros qui envahit sans le moindre permis d’entrer pudiquement, dans les foyers marocains, maghrébins , arabes, internationaux.

 

Passons, après ces interrogations légitimes, à propos de cette chaîne  qui s’est donné, semble-t-il, comme ultime projet de défigurer, de dénaturer, de délocaliser, des informations, des émissions, des programmes francophones, drainant des surplus de cultures, des idées d’un autre ordre de colonialisme suggéré sinon imposé, cette fois, par pays interposés, passons, maintenant  au fond, aux bas fonds pour dire plus exactement, aux techniques et procédés d’animation qui paraissent comparables à des actes de « masturbations psychologiques » du faire comme si, de faire comme certains, mais pas n’importe quels certains !

 

Loin de nous toute intention d’exhaustivité, signalons, avec grande émotion la partialité nauséabonde des informations dans les différents bulletins  ou éditions, et c’est là un des points saillants d’une forme d’ingérence intolérable et inacceptable dans les affaires intérieures d’Etats souverains.

 

Tout est programmé de sorte que les différences objectives qu’on tente de mettre en relief, se résument dans un sens d’opportunisme politique qui se permet au nom de la déformation des informations de : tendance malsaine et de diffusion loin des règles de l’étique et de la déontologie de la profession.

 

En ce sens, et en tant que citoyen maghrébin, habitué  assidu mais critique des émissions quotidiennes de la chaîne 2M, conscient de mes  responsabilités citoyennes, au présent et au futur, je demeure lucidement et profondément convaincu que le projet socioculturel et sociopolitique incarné par la chaîne 2M ne représente en rien les vérités, ni les réalités, ni les préoccupations populaire et légitimes d’une grande majorité silencieuse du peuple marocain, qui ne fait que subir les avatars injustes et irrationnels d’une chaîne étrange et étrangère dont les émissions et les programmes  gagneraient ,  sans le moindre doute, à être révisés à la fois sur la forme et le contenu.

 

En définitive, c’est toute la philosophie du projet à moyen terme et à long terme que la chaine 2M, qui faudrait-il le rappeler,  devrait se limiter à accompagner et non à diriger, ni à orienter, ni à influencer les  choix, les aspirations et les attentes naturelles et réelles de la nation marocaine, /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

 

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 17 août, 2012
A 14:14
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MAROC : L’EXPERIENCE DE L’ALTERNANCE EST L’AFFAIRE DE TOUS !

MAROC : L’EXPERIENCE DE L’ALTERNANCE EST L’AFFAIRE DE TOUS !

 

     Si l’on se réfère à certaines prises de positions, ainsi qu’à de nombreuses déclarations de personnalités politiques marocaines ou étrangères, il ne serait pas difficile de constater des attitudes, le moins que l’on puisse dire, farouchement hostiles, le recours féroce à la théorie du doute comme tactique inlassable des uns et des autres, essentiellement depuis l’accès                             au pouvoir  du P.J.D. et de son équipe.

 

Il est tout aussi aisé de constater que les critiques, ou plus  exactement les attaques, se focalisent indubitablement sur la personnalité même du Chef du Gouvernement .Du coup on balaie tout au passage, accusant sans hésitation aucune, ni avec la moindre délicatesse, M. Benkirane devenu le personnage principal ciblé, comme étant le responsable de tous les maux hélas chroniques, datant d’époques des plus éloignées.

 

Toutefois, et sans prendre part à une quelconque polémique, ni jouer au défenseur d’une institution capable de se défendre elle-même au moyen de chiffres et de réalisations, loin de toute démagogie partisanne,irréversiblement révolue, il me semble  suffisamment pertinent de participer à ce débat qui prend malheureusement des fois, des allures surprenantes de  par leur  tonalité, leur périodicité, leur degré non, pas de subjectivité, mais plutôt d’acharnement qui malgré la puissance de feu d’un tel débat, tient cependant, à sauvegarder les normes rigoureuses de dialogues respectueux parce que respectables.

 

Aussi, tout en réinstaurant le cadrage de la mémoire qui semble  curieusement être le parent pauvre des multiples  paramètres d’argumentations, il paraît absolument nécessaire de mettre l’accent sur quelques points d’ordre stratégique, qu’on oublie, le plus souvent, de signaler dans les différentes joutes oratoires, ou qu’on occulte sciemment.

 

1/ Le rôle du Roi dans la réussite de l’alternance politique, serait déterminant et quasi décisif pour élever le débat garanti par la loi et la constitution, Car il ne s’agit guère de défendre ni la personne de M.Benkirane, Chef du Gouvernement d’alternance,  ni le P.J.D.,mais de jouer le rôle de médiateur et de juge dont l’expérience marocaine de l’alternance a tant  besoin actuellement, d’autant qu’elle coïncide avec l’impulsion nécessaire dont bénéficieraient les multiples chantiers de développement régional, en fonction et compte tenu de la  nouvelle vision et des nouvelles approches stratégiques proposées par S.M. Le Roi Mohammed VI.

 

2/ Le rôle de toutes les institutions nationales, sans exception, devrait être impliqué afin de contribuer largement à renforcer, à enrichir, à consolider l’expérience nationale de l’alternance politique qui devrait, dans ce cas de figure, occuper le premier rang parmi les préoccupations nationales majeures dans leur intégralité sociopolitique, socioéconomique,  socioculturelle et socioéducative, entre autres.

 

3/ Le rôle des médias dans leur globalité devrait changer de rythme et de tonalité  pour encourager les différentes formes  de débats télévisés dont le face à face direct, ainsi que les débats contradictoires ; car nous estimons que ces dispositifs de pointe seraient à même  de favoriser une meilleure circulation de l’information, qui dans l’état actuel des choses, fait défaut dans le développement d’une meilleure communication entre les différentes composantes étatiques, sociales, politiques, et le gouvernement.

 

Nous pensons à juste titre que le devoir d’assurer et de garantir la réussite des actions  du premier gouvernement d’alternance incombe, en premier, au Roi de par son autorité morale et du soutien apporté à la réussite de l’expérience nationale de l’alternance, du fait que la réussite de tous les autres chantiers en  dépend, dans une large mesure, sans  conteste. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 6 août, 2012
A 18:10
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QUE REPRESENTE LA FRANCE POUR LES PAYS MAGHREBINS EX COLONISES ?

QUE REPRESENTE LA FRANCE POUR LES  PAYS MAGHREBINS EX COLONISES ?

                                                     (1ière Partie)

    Durant toute la campagne pour les élections présidentielles françaises, les Etats francophones ex colonisés parla France, se serraient anxieusement la ceinture, chacun pour des raisons spécifiques.

 

En effet, les relations de ces pays avec l’ancien occupant connaissent régulièrement des vicissitudes, ou si l’on veut des  hauts et des bas le plus souvent sensibles, vu les profondes susceptibilités qui président aux lendemains des différentes évolutions depuis la période coloniale.

 

Le premier pays concerné, est sans conteste le Royaume Chérifien qui est parvenu, et qui parvient aisément à développer et à entretenir des relations exemplaires,  profondément amicales avec l’Etat français, à  tel point qu’elles attirent l’attention de plus d’un observateur qui n’hésitent point à y voir une certaine baraka diplomatique, accompagnée d’un saupoudrage de réalisme et de  pragmatisme astucieusement dosé de part et d’autre de la méditerranée, grâce à une panoplie  d’ingrédients d’ordres divers,  concrétisée par une coopération de type  préférentiel sur la totalité  des plans linguistique, culturel, éducatif, socio économique,  politique, environnemental, militaire, recherche scientifique et technologique. N’omettons surtout pas, la coopération dans le domaine juteux de la formation  des cadres.

 

Pour être exhaustivement  complet, et le pléonasme n’est pas accidentel, il importe de parler de relations amicales, stratégiques, mutuelles, sincères, franches, qui sont tellement stables et constantes qu’elles sont à l’abri de toute mauvaise surprise .Une fois cette approche suffisamment négociée, les intérêts des deux partenaires se trouvent plus que sauvegardés, mais plutôt défendus ave hargne et entêtement dictés par une sorte de complicité partagée et illimitée, devant les instances régionales et internationales.

 

Comme esquisse de récap.il ne serait nullement  exagéré de considérer les  relations franco- marocaines et/ou maroco – françaises comme un prolongement de l’un,  et de l’autre. On pourrait même, sans risque de se tromper, utiliser une formule chère à un illustre politologue occidental, qui n’hésite pas un instant à plaider pour une France marocaine et un Maroc français.

 

S’agissant  des affaires étrangères des deux Etats intimes, il serait juste de les placer au plus haut niveau du souhaitable. Que ce soient   la question du Sahara ou celle dela Palestine, ou du moyen Orient  en général, en plus de la francophonie, du dialogue des cultures, celui des religions et des civilisations, le tout reposant sur des socles d’économies mondialisées , les deux Etats amis développent et partagent sans aucune réserve des points de vue identiques mettant en relief le fruit d’une parfaite entente fondée sur un référentiel catalyseur d’une exceptionnelle dynamisation rigoureuse fortement dépendante d’une stratégie de concertation, professionnellement pilotée en amont et en aval, telle une boussole multidirectionnelle à propos des différents points chauds de la planète.

 

L’histoire, le vécu, la réalité des relations entretenues parla Franceet le Maroc, se révèlent d’une brillante et incontestable efficacité témoignant, preuves à l’appui, d’un modèle de coopération, de complémentarité amicale qui accompagnent assidûment, non sans le fameux critère de conditionnalité de soutien , de suivi, d’accompagnement de la grande majorité des chantiers de développement durable, avec l’appui pratique de nouvelles versions de localisations, conçues et inventées en France, puis expérimentées chez des pays amis comme le Maroc.

 

Ni la disparition suspecte du leader Mehdi Benbarka sur le sol français, ni les changements majeurs survenus dans les deux pays amis, comme par exemple, la percée  du PJD au Maroc et l’accession de la gauche socialiste au pouvoir suprême de l’Etat français,  pour ne citer que ces événements, ayant marqué l’actualité  parmi d’autres, n’ont fait l’objet de la moindre réaction ou position contradictoire.

 

Une cohérence de cette envergure et de cette qualité, ne saurait être tributaire d’une simple question anodine du hasard. Elle devrait être due en premier, au rôle synchroniquement joué par une communication fluide, sans ambages, aux traditions séculaires d’échanges d’informations pertinentes, efficientes, au moment et au lieu voulus, sur la quasi intégralité des questions qui intéressent, concernent, ou préoccupent l’un ou les deux Etats, des deux versants du Nord et du Sud de la Méditerranée, à commencer par la lutte contre le « le terrorisme international » qui serait censé sévir dans des régions,  voire des sous régions, où seraient menacés des intérêts stratégiques de l’un ou de l’autre partenaire.(A suivre 2ième partie)./.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

 

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 8 mai, 2012
A 9:52
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LA DICTATURE MONDIALISEE

                                LA DICTATURE MONDIALISEE

 

  Sommes-nous fiers de nous-mêmes ? C’est-à-dire, tels que nous sommes réellement, des Marocains  du 21ième siècle, tels que nous vivons, tels que nous habitons, tels que nous travaillons, tels que nous recevons des soins, etc.…

 

Sommes-nous fiers des droits dont nous jouissons, de la manière avec laquelle nous nous  acquittons de nos devoirs ? Je dois, encore une fois, préciser qu’il est question de fierté et non d’autre chose.

 

Autrement dit, du plus profond de nous-mêmes, qu’est-ce que nous ressentons après avoir rempli une tâche bien déterminée ? Est-ce que nous ressentons de la satisfaction ? Jusqu’à quel point ?

Nous sommes bien le produit de contacts éducationnels, linguistiques, religieux, culturels, civilisation els, politiques, économiques, et j’en passe.

 

Je me pose souvent des questions de ce genre, et bien d’autres, ne serait-ce que pour m’assurer du bien fondé de ce que l’Histoire pense et dit de l’Histoire de mon pays. Mais alors, comment se fait-il que les Marocains soient allés se battre et mourir pour d’autres, et contre d’autres, lors des deux guerres mondiales, et que sais-je encore ?

 

Mais, à mon sens, la réciproque serait-elle possible ? C’est exactement la question ! Pourquoi faut-il absolument qu’il n’y ait pas ou peu de réciprocité, ou du moins dans des domaines vitaux, identitaires ?! On pourrait me rétorquer que nous étions sous l’occupation ; toutefois on a toujours matraqué que les bienfaits d’une telle occupation étaient et sont innombrables,  surtout pour des Etats amis.

 

Bref, tout dépend et continue de dépendre de l’ex occupant. Il conseille, il forme, il appuie, il aide et coopère, il nous met sous sa férule, « il est le garant de notre sécurité. »  En échange, car il ya des  facteurs impératifs de conditionnalité : il nous fait signer des accords d’exploitation à long terme, des êtres humains et des sous  sols, qui nous lient à lui pour toujours.

 

Alors que des langues étrangères sont enseignées  au Maroc, puis utilisées presque dans la majorité   des situations de communication, il n’en est pas de même pour la langue arabe, le parent pauvre, qui demeure inconnue, étrangère, étrange, aux sens propre et figuré en Europe, et partout  en Occident !

 

Cette carence endémique s’étend honteusement aux domaines religieux, culturel, éducatif…etc.

Ainsi, l’Islam et les musulmans sont le plus souvent persécutés, sous prétexte qu’ils développent et abritent le terrorisme. L’Arabe est soupçonné d’être à l’origine de tous les maux, il se voit ridiculisé, maltraité, malmené. On se méfie de lui, on lui rend la vie insoutenable jusqu’à ce qu’il décide de rentrer chez lui.

 

Ce n’est pas caricatural, alors que les touristes sont reçus en qualité d’amis, ils passent au Maroc des séjours inoubliables, empreints de chaleur humaine légendaire, pour ne citer que cet exemple.

 

Comment saurions-nous, comment pourrions-nous parler de fierté, excepté celle qui nous habite, qui  irrigue nos veines ?  Nous sommes fiers de nature, nous savons que cette fierté représente pour nous plus qu’une pierre précieuse.

 

Nous aimons, à mourir, le Maroc parce que c’est dans notre sang, on n’y peut rien !  Mais nous refusons, nous récusons, nous rejetons de nous soumettre, à d’autres formes d’occupation nouvelle formule, occupation mondialisée, axée sur le racisme racé, la ségrégation abjecte.

 

Nous serions fiers du Maroc,  dans le cas où il ferait vraiment de nous des êtres fiers de l’égalité des chances, du respect des libertés fondamentales, de la justice, des valeurs démocratiques universelles, dans toute la transparence requise.

 

Notre fierté, à nous, a un prix : elle ne s’achète jamais, elle ne se vend jamais non plus. Nous sommes nés libres et indépendants, en dépit des affres, des déboires des dictatures mondialisées qui représentent l’esclavage sinistrement mondialisé des nations, à l’ère soi-disant des droits de l’homme moderne. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui                                                                                                                                                                                                                                                 

 

 

 

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 15 avril, 2012
A 14:24
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TOUT D’ABORD : LE DIALOGUE DES LANGUES !

                    TOUT D’ABORD : LE DIALOGUE DES LANGUES !

 

    Je ne voudrais aucunement adopter un langage d’une quelconque polémique intra ou inter linguistique ; mais tout en étant arabophone de souche, et francophone  culturellement parlant, je me permettrais de soulever un des aspects, objectivement récurrents, en l’occurrence, ni plus ni moins, celui de revendiquer le devoir et le droit d’interroger, encore une fois, le statut de la langue française au Maroc.

 

En effet, qu’est-ce qui fait que «  je » pratique l’usage du français en tant que langue de contact ainsi que «  langue de communication avec l’autre/les autres ? »

Qu’est-ce qui fait que le français soit enseigné,  au Maroc, tous cycles confondus ?

 

On a beau disserter sur les tenants et les aboutissants d’une telle problématique, car j’estime de mon point de vue strictement personnel,  que c’en est une, l’on ne fait que retarder sine die  le moment de s’y intéresse, un tant soit peu.

 

Il est vrai que ce ne sont pas des arguments contradictoires qui manquent, néanmoins, on donne, souvent, l’impression qu’il s’agit d’un supposé connu, d’un supposé réglé, d’un supposé classé et définitivement admis.

 

Je n’ai nullement l’intention de pérorer pour ne rien dire, ni de « salonner », comme feraient certaines plumes plus convaincues, me semble-t-il,  pour étayer l’acquis éphémère, chez nous,  de l’usage de cette très belle langue qu’est le français.

 

Soyons clairs et sincères au fond de nous-mêmes, la langue française, au Maroc, n’est pas notre langue, ni maternelle, ni première langue étrangère, ni seconde langue étrangère, ni langue véhiculaire de savoirs scientifiques et/ou technologiques. Et la liste des négations pourrait ainsi s’allonger, à l’infini, en fonction des textes er des contextes.

 

Toutefois, de nombreuses circonstances et de nombreux facteurs sociopolitiques, socioculturels, socioéconomiques, sociohistoriques, entre bien d’autres, ont été conjugués  progressivement pour faire de la langue française au Maroc, un quasi véritable outil de communication plutôt stratégique, accompagnant l’idée de modernité et de développement,  que se font les décideurs détenteurs des pouvoirs de choix et de visions.

 

Néanmoins, ce n’est pas à ce niveau de la problématique que s’entremêlent les pistes inextricables de ce qu’il conviendrait d’appeler « le phénomène linguistique marocain ». Malheureusement, c’est plus profond que tout cela, sur tous les plans, sans la moindre exception.

 

Au terme de cette réflexion, paradoxalement hâtive et passionnée, je l’admets, je signe mon papier en espérant que s’instaure un vrai dialogue des langues, comme préalable logique et incontournable aux autres types de dialogues : idéologiques, culturels,  religieux,  et cultuels entre les nations de ce monde. /.

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui

 

 

Dans : Developpement Durrable
Par mohamedessahlaoui
Le 9 mars, 2012
A 19:07
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